Loading...

Loading...
Livres
138 Hadiths
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Lorsque le Prophète ﷺ a ordonné à un homme et à sa femme d’invoquer des malédictions l’un contre l’autre, il a demandé à l’homme de mettre sa main sur sa bouche lorsqu’il prononçait la cinquième déclaration, en disant que c’était celle qui tranchait
حدثنا مخلد بن خالد الشعيري، حدثنا سفيان، عن عاصم بن كليب، عن ابيه، عن ابن عباس، ان النبي صلى الله عليه وسلم امر رجلا حين امر المتلاعنين ان يتلاعنا ان يضع يده على فيه عند الخامسة يقول انها موجبة
Rapporté par Ibn ‘Abbas رضي الله عنه : Hilal bin Umayyah faisait partie des trois personnes dont le repentir a été accepté par Allah. Une nuit, il est rentré de ses terres et a trouvé un homme avec sa femme. Il a vu de ses propres yeux et entendu de ses propres oreilles. Il n’a rien dit jusqu’au matin. Le lendemain, il est allé voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ, je suis venu chez ma femme cette nuit et j’ai trouvé un homme avec elle. J’ai vu de mes propres yeux et entendu de mes propres oreilles. » Le Messager d’Allah ﷺ a été gêné par ce qu’il a décrit et a pris la situation très au sérieux. C’est alors que ce verset du Coran a été révélé : « Et ceux qui accusent leurs épouses sans avoir d’autres témoins qu’eux-mêmes… » Quand le Messager d’Allah ﷺ est revenu à lui (après la révélation), il a dit : « Bonne nouvelle pour toi, Hilal ! Allah le Très-Haut t’a facilité une issue. » Hilal a dit : « Je m’attendais à cela de la part de mon Seigneur. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Faites-la venir. » Elle est alors venue. Le Messager d’Allah ﷺ leur a récité les versets et leur a rappelé que le châtiment dans l’au-delà est plus sévère que celui d’ici-bas. Hilal a dit : « Par Allah, j’ai dit la vérité contre elle. » Elle a dit : « Il a menti. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Appliquez la procédure d’invocation de malédictions. » Hilal a été invité à témoigner. Il a témoigné devant Allah quatre fois qu’il disait la vérité. Lorsqu’il allait prononcer la cinquième fois, on lui a dit : « Hilal, crains Allah, car le châtiment d’ici-bas est plus léger que celui de l’au-delà, et c’est le témoignage décisif qui entraînera sûrement un châtiment pour toi. » Il a dit : « Par Allah, Allah ne me punira pas pour cela, comme Il ne m’a pas fait fouetter pour cela. » Il a donc témoigné une cinquième fois en invoquant la malédiction d’Allah sur lui s’il mentait. On a alors dit à la femme de témoigner. Elle a témoigné devant Allah qu’il mentait. Lorsqu’elle allait prononcer la cinquième fois, on lui a dit : « Crains Allah, car le châtiment d’ici-bas est plus léger que celui de l’au-delà. C’est le témoignage décisif qui entraînera sûrement un châtiment pour toi. » Elle a hésité un instant, puis a dit : « Par Allah, je ne déshonorerai pas mon peuple. » Elle a donc témoigné une cinquième fois en invoquant la malédiction d’Allah sur elle s’il disait la vérité. Le Messager d’Allah ﷺ les a séparés et a décidé que l’enfant ne serait pas attribué au père. Ni elle ni son enfant ne seraient accusés d’adultère. Celui qui les accuserait serait puni. Il a aussi décidé qu’elle n’aurait ni logement ni entretien de la part de son mari, car ils étaient séparés sans divorce ni décès. Il a ensuite dit : « Si elle donne naissance à un enfant aux cheveux roux, aux hanches claires, au ventre large et aux jambes fines, il sera l’enfant de Hilal. Si elle donne naissance à un enfant au teint foncé, aux cheveux crépus, aux membres épais, aux jambes et aux hanches fortes, il sera l’enfant de celui qui a été accusé d’adultère. » Elle a donné naissance à un enfant aux cheveux crépus, aux membres épais, aux jambes et aux hanches fortes. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « S’il n’y avait pas eu ces serments, je l’aurais sévèrement punie. » ‘Ikrimah a dit : « Plus tard, il est devenu le chef de la tribu de Mudar. Il n’a pas été attribué à son père. »
حدثنا الحسن بن علي، حدثنا يزيد بن هارون، حدثنا عباد بن منصور، عن عكرمة، عن ابن عباس، قال جاء هلال بن امية وهو احد الثلاثة الذين تاب الله عليهم فجاء من ارضه عشيا فوجد عند اهله رجلا فراى بعينيه وسمع باذنيه فلم يهجه حتى اصبح ثم غدا على رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال يا رسول الله اني جيت اهلي عشاء فوجدت عندهم رجلا فرايت بعيني وسمعت باذني فكره رسول الله صلى الله عليه وسلم ما جاء به واشتد عليه فنزلت { والذين يرمون ازواجهم ولم يكن لهم شهداء الا انفسهم فشهادة احدهم } الايتين كلتيهما فسري عن رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال " ابشر يا هلال قد جعل الله عز وجل لك فرجا ومخرجا " . قال هلال قد كنت ارجو ذلك من ربي . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " ارسلوا اليها " . فجاءت فتلا عليهما رسول الله صلى الله عليه وسلم وذكرهما واخبرهما ان عذاب الاخرة اشد من عذاب الدنيا فقال هلال والله لقد صدقت عليها فقالت قد كذب . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " لاعنوا بينهما " . فقيل لهلال اشهد . فشهد اربع شهادات بالله انه لمن الصادقين فلما كانت الخامسة قيل له يا هلال اتق الله فان عذاب الدنيا اهون من عذاب الاخرة وان هذه الموجبة التي توجب عليك العذاب . فقال والله لا يعذبني الله عليها كما لم يجلدني عليها . فشهد الخامسة ان لعنة الله عليه ان كان من الكاذبين ثم قيل لها اشهدي . فشهدت اربع شهادات بالله انه لمن الكاذبين فلما كانت الخامسة قيل لها اتقي الله فان عذاب الدنيا اهون من عذاب الاخرة وان هذه الموجبة التي توجب عليك العذاب . فتلكات ساعة ثم قالت والله لا افضح قومي فشهدت الخامسة ان غضب الله عليها ان كان من الصادقين ففرق رسول الله صلى الله عليه وسلم بينهما وقضى ان لا يدعى ولدها لاب ولا ترمى ولا يرمى ولدها ومن رماها او رمى ولدها فعليه الحد وقضى ان لا بيت لها عليه ولا قوت من اجل انهما يتفرقان من غير طلاق ولا متوفى عنها وقال " ان جاءت به اصيهب اريصح اثيبج حمش الساقين فهو لهلال وان جاءت به اورق جعدا جماليا خدلج الساقين سابغ الاليتين فهو للذي رميت به فجاءت به اورق جعدا جماليا خدلج الساقين سابغ الاليتين فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " لولا الايمان لكان لي ولها شان " . قال عكرمة فكان بعد ذلك اميرا على مضر وما يدعى لاب
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit aux époux qui s’étaient maudits mutuellement : « Votre jugement appartient à Allah, car l’un de vous ment. Il n’y a plus de possibilité pour vous de vous remarier ensemble. » L’homme a alors demandé au Messager d’Allah ﷺ : « Et mes biens ? » Il a répondu : « Tu n’as aucun droit sur tes biens. Si tu as dit la vérité, c’est le prix du droit d’avoir eu des rapports avec elle, et si tu as menti contre elle, tu en es encore plus éloigné. »
حدثنا احمد بن حنبل، حدثنا سفيان بن عيينة، قال سمع عمرو، سعيد بن جبير يقول سمعت ابن عمر، يقول قال رسول الله صلى الله عليه وسلم للمتلاعنين " حسابكما على الله احدكما كاذب لا سبيل لك عليها " . قال يا رسول الله مالي . قال " لا مال لك ان كنت صدقت عليها فهو بما استحللت من فرجها وان كنت كذبت عليها فذلك ابعد لك
Rapporté par Sa’d bin Jubair رضي الله عنه : J’ai demandé à Ibn ‘Umar رضي الله عنه : « Un homme a accusé sa femme d’adultère. » Il a répondu : « Le Messager d’Allah ﷺ a séparé le frère et la sœur des Banu Al ‘Ajilan (c’est-à-dire le mari et la femme). Il a dit : “Allah sait que l’un de vous ment, l’un de vous va-t-il se repentir ?” Il a répété cela trois fois, mais ils ont refusé. Alors il les a séparés. »
حدثنا احمد بن محمد بن حنبل، حدثنا اسماعيل، حدثنا ايوب، عن سعيد بن جبير، قال قلت لابن عمر رجل قذف امراته . قال فرق رسول الله صلى الله عليه وسلم بين اخوى بني العجلان وقال " الله يعلم ان احدكما كاذب . فهل منكما تايب " . يرددها ثلاث مرات فابيا ففرق بينهما
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Un homme a invoqué des malédictions contre sa femme (en l’accusant d’adultère) à l’époque du Messager d’Allah ﷺ et a renié l’enfant. Le Messager d’Allah ﷺ les a donc séparés et a attribué l’enfant à la femme. Abu Dawud a dit : « Les mots rapportés uniquement par Malik sont : “et il a attribué l’enfant à la femme.” » Yunus a rapporté d’Al Zuhri, d’après Sahl bin Sa’d, dans le récit concernant le li’an (invocation de malédictions) : il a renié la grossesse, donc l’enfant a été attribué à la mère
حدثنا القعنبي، عن مالك، عن نافع، عن ابن عمر، ان رجلا، لاعن امراته في زمان رسول الله صلى الله عليه وسلم وانتفى من ولدها ففرق رسول الله صلى الله عليه وسلم بينهما والحق الولد بالمراة . قال ابو داود الذي تفرد به مالك قوله " والحق الولد بالمراة " . وقال يونس عن الزهري عن سهل بن سعد في حديث اللعان وانكر حملها فكان ابنها يدعى اليها
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Un homme de Banu Fazarah est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Ma femme a donné naissance à un fils noir. » Le Prophète ﷺ lui a demandé : « As-tu des chameaux ? » Il a répondu : « Ils sont rouges. » Il a demandé : « Y en a-t-il un foncé parmi eux ? » Il a répondu : « Certains sont foncés. » Il a demandé : « Comment expliques-tu cela ? » Il a répondu : « Cela peut être un trait qui réapparaît. » Le Prophète ﷺ a dit : « Et cet enfant aussi, c’est peut-être un trait qui est réapparu. »
حدثنا ابن ابي خلف، حدثنا سفيان، عن الزهري، عن سعيد، عن ابي هريرة، قال جاء رجل الى النبي صلى الله عليه وسلم من بني فزارة فقال ان امراتي جاءت بولد اسود فقال " هل لك من ابل " . قال نعم . قال " ما الوانها " . قال حمر قال " فهل فيها من اورق " . قال ان فيها لورقا . قال " فانى تراه " . قال عسى ان يكون نزعه عرق . قال " وهذا عسى ان يكون نزعه عرق
Rapporté par Al Zuhri, selon une autre chaîne de transmission, à propos du même sujet : Cette version ajoute : « À ce moment-là, il faisait allusion au fait de renier l’enfant. »
حدثنا الحسن بن علي، حدثنا عبد الرزاق، اخبرنا معمر، عن الزهري، باسناده ومعناه قال وهو حينيذ يعرض بان ينفيه
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Un bédouin est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Ma femme a donné naissance à un fils noir, et je le renie. » Il a ensuite raconté la suite du récit dans le même sens
حدثنا احمد بن صالح، حدثنا ابن وهب، اخبرني يونس، عن ابن شهاب، عن ابي سلمة، عن ابي هريرة، ان اعرابيا، اتى النبي صلى الله عليه وسلم فقال ان امراتي ولدت غلاما اسود واني انكره . فذكر معناه
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Abu Hurairah رضي الله عنه a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire, lorsque le verset sur l’invocation de malédictions a été révélé : « Toute femme qui introduit dans sa famille un enfant qui n’en fait pas partie n’a rien à attendre d’Allah, et Allah ne la fera pas entrer dans Son Paradis. Quant à l’homme qui renie son enfant alors qu’il le regarde, Allah, le Très-Haut, se voilera de lui et l’humiliera devant toutes les créatures, des premiers aux derniers. »
حدثنا احمد بن صالح، حدثنا ابن وهب، اخبرني عمرو، - يعني ابن الحارث - عن ابن الهاد، عن عبد الله بن يونس، عن سعيد المقبري، عن ابي هريرة، انه سمع رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول حين نزلت اية المتلاعنين " ايما امراة ادخلت على قوم من ليس منهم فليست من الله في شىء ولن يدخلها الله جنته وايما رجل جحد ولده وهو ينظر اليه احتجب الله منه وفضحه على رءوس الاولين والاخرين
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Il n’y a pas de prostitution en Islam. Si quelqu’un a pratiqué la prostitution avant l’Islam, l’enfant sera attribué au maître (de la femme esclave). Celui qui réclame un enfant sans mariage valide ou sans possession n’héritera pas et ne sera pas hérité. »
حدثنا يعقوب بن ابراهيم، حدثنا معتمر، عن سلم، - يعني ابن ابي الذيال - حدثني بعض، اصحابنا عن سعيد بن جبير، عن ابن عباس، انه قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " لا مساعاة في الاسلام من ساعى في الجاهلية فقد لحق بعصبته ومن ادعى ولدا من غير رشدة فلا يرث ولا يورث
Rapporté par Amr b. Shu’aib, d’après son père, d’après son grand-père رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a jugé, à propos d’un enfant reconnu comme membre d’une famille après la mort de son père, auquel il était attribué lorsque les héritiers disaient qu’il était des leurs, que s’il était l’enfant d’une esclave que le père possédait au moment du rapport, il était inclus parmi ceux qui demandaient son intégration, mais il ne recevait rien de l’héritage déjà partagé ; il recevait seulement la part de l’héritage qui n’avait pas encore été partagée. Mais si le père auquel il était attribué l’avait renié, il n’était pas inclus parmi les héritiers. Si c’était l’enfant d’une esclave que le père ne possédait pas ou d’une femme libre avec qui il avait eu des rapports illicites, il n’était pas inclus parmi les héritiers et n’héritait pas, même si celui à qui il était attribué réclamait la paternité, car il était un enfant de la fornication, que sa mère soit libre ou esclave
حدثنا شيبان بن فروخ، حدثنا محمد بن راشد، ح وحدثنا الحسن بن علي، حدثنا يزيد بن هارون، اخبرنا محمد بن راشد، - وهو اشبع - عن سليمان بن موسى، عن عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، قال ان النبي صلى الله عليه وسلم قضى ان كل مستلحق استلحق بعد ابيه الذي يدعى له ادعاه ورثته فقضى ان كل من كان من امة يملكها يوم اصابها فقد لحق بمن استلحقه وليس له مما قسم قبله من الميراث شىء وما ادرك من ميراث لم يقسم فله نصيبه ولا يلحق اذا كان ابوه الذي يدعى له انكره وان كان من امة لم يملكها او من حرة عاهر بها فانه لا يلحق به ولا يرث وان كان الذي يدعى له هو ادعاه فهو ولد زنية من حرة كان او امة
Rapporté par Muhammad bin Rashid, selon une autre chaîne de transmission, sur le même sujet : Cette version ajoute : « Il est l’enfant de la fornication pour les gens de sa mère, qu’elle soit libre ou esclave. Cette attribution d’un enfant aux parents était pratiquée au début de l’Islam. Les biens partagés avant l’Islam ne seront pas pris en compte. »
حدثنا محمود بن خالد، حدثنا ابي، عن محمد بن راشد، باسناده ومعناه زاد وهو ولد زنا لاهل امه من كانوا حرة او امة وذلك فيما استلحق في اول الاسلام فما اقتسم من مال قبل الاسلام فقد مضى
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ est entré chez moi. Selon la version de Musaddad et Ibn as-Sarh : « Un jour, il avait l’air content. » La version de Uthman dit : « Les traits de son front étaient visibles. » Il a dit : « Ô Aïsha, n’es-tu pas étonnée d’apprendre que Mujazziz al-Mudlaji a vu Zayd et Usamah, qui étaient couverts d’un drap jusqu’à la tête, seuls leurs pieds dépassaient. Il a dit : “Ces pieds sont de la même famille.” » Abu Dawud précise : Usamah était noir et Zayd était blanc
حدثنا مسدد، وعثمان بن ابي شيبة، - المعنى - وابن السرح قالوا حدثنا سفيان، عن الزهري، عن عروة، عن عايشة، قالت دخل على رسول الله صلى الله عليه وسلم قال مسدد وابن السرح يوما مسرورا وقال عثمان يعرف اسارير وجهه فقال " اى عايشة الم ترى ان مجززا المدلجي راى زيدا واسامة قد غطيا رءوسهما بقطيفة وبدت اقدامهما فقال ان هذه الاقدام بعضها من بعض " . قال ابو داود كان اسامة اسود وكان زيد ابيض
Rapporté par Ibn Shihab, selon une autre chaîne de transmission, sur le même sujet : Cette version ajoute : « Elle a dit : “Il est entré chez moi, l’air content, le visage illuminé.” » Abu Dawud a dit : « Ibn ‘Uyainah n’a pas retenu les mots “le visage illuminé”. » Abu Dawud a dit : « Les mots “le visage illuminé” ont été rapportés par Ibn ‘Uyainah lui-même. Il ne les a pas entendus d’Al Zuhri, mais d’une autre personne. Les mots “le visage illuminé” figurent dans le récit rapporté par Al Laith et d’autres. » Abu Dawud a dit : « J’ai entendu Ahmad bin Salih dire : “Usamah était très noir, comme du goudron, et Zayd était blanc comme du coton.” »
حدثنا قتيبة، حدثنا الليث، عن ابن شهاب، باسناده ومعناه قال قالت دخل على مسرورا تبرق اسارير وجهه . قال ابو داود واسارير وجهه . لم يحفظه ابن عيينة . قال ابو داود اسارير وجهه هو تدليس من ابن عيينة لم يسمعه من الزهري انما سمع الاسارير من غير الزهري . قال والاسارير من حديث الليث وغيره . قال ابو داود وسمعت احمد بن صالح يقول كان اسامة اسود شديد السواد مثل القار وكان زيد ابيض مثل القطن
Rapporté par Zayd ibn Arqam رضي الله عنه : J’étais assis avec le Prophète ﷺ lorsqu’un homme est venu du Yémen et a dit : « Trois hommes du Yémen sont venus voir Ali, se disputant à propos d’un enfant, et lui ont demandé de trancher. Ils avaient eu des rapports avec une femme pendant une même période de pureté. Il a dit à deux d’entre eux : “Donnez cet enfant à cet homme (le troisième) de bon gré.” Mais ils ont refusé et se sont mis à pleurer. Il a répété : “Donnez l’enfant à cet homme de bon gré.” Mais ils ont refusé et pleuré à nouveau. Il a alors dit : “Vous êtes des associés querelleurs. Je vais tirer au sort entre vous ; celui qui sera choisi aura l’enfant, et il devra verser les deux tiers du prix du sang à ses deux compagnons.” Il a alors tiré au sort et a donné l’enfant à celui qui a été choisi. Le Messager d’Allah ﷺ a tellement ri que ses canines ou ses molaires sont apparues. »
حدثنا مسدد، حدثنا يحيى، عن الاجلح، عن الشعبي، عن عبد الله بن الخليل، عن زيد بن ارقم، قال كنت جالسا عند النبي صلى الله عليه وسلم فجاء رجل من اليمن فقال ان ثلاثة نفر من اهل اليمن اتوا عليا يختصمون اليه في ولد وقد وقعوا على امراة في طهر واحد فقال لاثنين منهما طيبا بالولد لهذا . فغليا ثم قال لاثنين طيبا بالولد لهذا . فغلبا ثم قال لاثنين طيبا بالولد لهذا . فغلبا فقال انتم شركاء متشاكسون اني مقرع بينكم فمن قرع فله الولد وعليه لصاحبيه ثلثا الدية . فاقرع بينهم فجعله لمن قرع فضحك رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى بدت اضراسه او نواجذه
Rapporté par Zayd ibn Arqam رضي الله عنه : Trois personnes ont été amenées à Ali رضي الله عنه alors qu’il était au Yémen. Elles avaient eu des rapports avec une femme pendant une même période de pureté. Il a demandé à deux d’entre eux : « Reconnaissez-vous cet enfant pour cet homme ? » Ils ont répondu : « Non. » Il a alors posé la même question à chacun. Chaque fois qu’il interrogeait deux d’entre eux, ils répondaient non. Il a donc tiré au sort entre eux et a attribué l’enfant à celui qui a été choisi. Il lui a imposé les deux tiers du prix du sang (c’est-à-dire le prix de la mère). Cela a ensuite été rapporté au Prophète ﷺ, qui a tellement ri que ses molaires sont apparues
حدثنا خشيش بن اصرم، حدثنا عبد الرزاق، اخبرنا الثوري، عن صالح الهمداني، عن الشعبي، عن عبد خير، عن زيد بن ارقم، قال اتي علي - رضى الله عنه - بثلاثة وهو باليمن وقعوا على امراة في طهر واحد فسال اثنين اتقران لهذا بالولد قالا لا . حتى سالهم جميعا فجعل كلما سال اثنين قالا لا . فاقرع بينهم فالحق الولد بالذي صارت عليه القرعة وجعل عليه ثلثى الدية قال فذكر ذلك للنبي صلى الله عليه وسلم فضحك حتى بدت نواجذه
Rapporté par Khalil ou Ibn Khalil رضي الله عنه : Une femme a été amenée à Ali bin Abi Talib رضي الله عنه. Elle avait eu un enfant issu de rapports avec trois hommes. Le narrateur a rapporté le reste du récit de façon similaire au précédent. Mais dans cette version, il n’a pas mentionné « Yémen », ni le Prophète ﷺ, ni ses paroles : « Donnez l’enfant de bon gré. »
حدثنا عبيد الله بن معاذ، حدثنا ابي، حدثنا شعبة، عن سلمة، سمع الشعبي، عن الخليل، او ابن الخليل قال اتي علي بن ابي طالب - رضى الله عنه - في امراة ولدت من ثلاث نحوه لم يذكر اليمن ولا النبي صلى الله عليه وسلم ولا قوله طيبا بالولد
Rapporté par Aïsha, épouse du Prophète ﷺ رضي الله عنها : « Le mariage à l’époque préislamique était de quatre sortes. L’une d’elles était le mariage pratiqué aujourd’hui : un homme demandait à un autre de lui donner sa parente (sœur ou fille) en mariage, fixait la dot et la lui donnait en mariage. Un autre type était qu’un homme demandait à sa femme, lorsqu’elle était purifiée de ses règles, d’aller voir un certain homme et d’avoir des rapports avec lui. Le mari s’abstenait alors de tout rapport avec elle jusqu’à ce qu’il soit clair qu’elle était enceinte de cet homme. Quand cela se confirmait, le mari reprenait les rapports s’il le souhaitait. Ce mariage s’appelait istibda’ (utiliser un homme pour la procréation noble). Un troisième type était qu’un groupe de moins de dix hommes entrait chez une femme et avait des rapports avec elle. Lorsqu’elle tombait enceinte et accouchait, après quelques jours, elle les convoquait tous. Aucun ne pouvait refuser de venir. Elle leur disait : “Vous savez ce qui s’est passé. J’ai accouché d’un enfant. C’est ton fils, untel.” Elle donnait le nom de celui qu’elle voulait, et l’enfant lui était attribué. Le quatrième type était que beaucoup d’hommes entraient chez une femme qui n’en repoussait aucun. C’étaient des prostituées. Elles mettaient des drapeaux à leur porte pour indiquer qu’elles recevaient des hommes. Quand l’une d’elles tombait enceinte et accouchait, on faisait venir des spécialistes pour déterminer la filiation selon les traits physiques. L’enfant était attribué à celui qu’ils désignaient, et il ne pouvait pas le nier. Lorsque Allah a envoyé Muhammad ﷺ comme Prophète, il a aboli toutes ces formes de mariage de l’époque préislamique, sauf celle que pratiquent les musulmans aujourd’hui. »
حدثنا احمد بن صالح، حدثنا عنبسة بن خالد، حدثني يونس بن يزيد، قال قال محمد بن مسلم بن شهاب اخبرني عروة بن الزبير، ان عايشة، - رضى الله عنها - زوج النبي صلى الله عليه وسلم اخبرته ان النكاح كان في الجاهلية على اربعة انحاء فنكاح منها نكاح الناس اليوم يخطب الرجل الى الرجل وليته فيصدقها ثم ينكحها ونكاح اخر كان الرجل يقول لامراته اذا طهرت من طمثها ارسلي الى فلان فاستبضعي منه ويعتزلها زوجها ولا يمسها ابدا حتى يتبين حملها من ذلك الرجل الذي تستبضع منه فاذا تبين حملها اصابها زوجها ان احب وانما يفعل ذلك رغبة في نجابة الولد فكان هذا النكاح يسمى نكاح الاستبضاع ونكاح اخر يجتمع الرهط دون العشرة فيدخلون على المراة كلهم يصيبها فاذا حملت ووضعت ومر ليال بعد ان تضع حملها ارسلت اليهم فلم يستطع رجل منهم ان يمتنع حتى يجتمعوا عندها فتقول لهم قد عرفتم الذي كان من امركم وقد ولدت وهو ابنك يا فلان فتسمي من احبت منهم باسمه فيلحق به ولدها ونكاح رابع يجتمع الناس الكثير فيدخلون على المراة لا تمتنع ممن جاءها وهن البغايا كن ينصبن على ابوابهن رايات يكن علما لمن ارادهن دخل عليهن فاذا حملت فوضعت حملها جمعوا لها ودعوا لهم القافة ثم الحقوا ولدها بالذي يرون فالتاطه ودعي ابنه لا يمتنع من ذلك فلما بعث الله محمدا صلى الله عليه وسلم هدم نكاح اهل الجاهلية كله الا نكاح اهل الاسلام اليوم
Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Sa’d bin Abi Waqqas et ‘Abd bin Zam’ah se sont disputés à propos de la filiation du fils de la servante de Zam’ah et ont porté l’affaire devant le Messager d’Allah ﷺ. Sa’d a dit : « Mon frère ‘Utbah m’a demandé, quand je viendrais à La Mecque, de voir le fils de la servante de Zam’ah et de le prendre, car c’est son fils. » ‘Abd bin Zam’ah a dit : « C’est mon frère, le fils de la servante de mon père, né sur le lit de mon père. » Le Messager d’Allah ﷺ a vu qu’il ressemblait clairement à ‘Utbah. Il a donc dit : « L’enfant appartient à celui sur le lit duquel il est né, et l’adultère n’a aucun droit (littéralement : l’adultère aura la pierre). Cache-toi de lui, Saouda. » Musaddad a ajouté dans sa version : « C’est ton frère, ‘Abd. »
حدثنا سعيد بن منصور، ومسدد، قالا حدثنا سفيان، عن الزهري، عن عروة، عن عايشة، اختصم سعد بن ابي وقاص وعبد بن زمعة الى رسول الله صلى الله عليه وسلم في ابن امة زمعة فقال سعد اوصاني اخي عتبة اذا قدمت مكة ان انظر الى ابن امة زمعة فاقبضه فانه ابنه . وقال عبد بن زمعة اخي ابن امة ابي ولد على فراش ابي . فراى رسول الله صلى الله عليه وسلم شبها بينا بعتبة فقال " الولد للفراش وللعاهر الحجر واحتجبي عنه يا سودة " . زاد مسدد في حديثه وقال " هو اخوك يا عبد
Rapporté par Amr b. Shu’aib, d’après son père, d’après son grand-père رضي الله عنه : Un homme s’est levé et a dit : « Messager d’Allah, untel est mon fils ; j’ai eu des rapports illicites avec sa mère à l’époque préislamique. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il n’y a pas de revendication illicite de paternité en Islam. Ce qui était pratiqué avant l’Islam est annulé. L’enfant appartient à celui sur le lit duquel il est né, et l’adultère n’a aucun droit. »
حدثنا زهير بن حرب، حدثنا يزيد بن هارون، اخبرنا حسين المعلم، عن عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، قال قام رجل فقال يا رسول الله ان فلانا ابني عاهرت بامه في الجاهلية فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " لا دعوة في الاسلام ذهب امر الجاهلية الولد للفراش وللعاهر الحجر