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504 Hadiths
Rapporté par Nafi` : Pendant la période de troubles d'Ibn Az-Zubair, deux hommes sont venus voir Ibn `Umar et lui ont dit : « Les gens sont perdus, et tu es le fils de `Umar et le compagnon du Prophète, alors qu'est-ce qui t'empêche d'agir ? » Il répondit : « Ce qui m'en empêche, c'est qu'Allah a interdit de verser le sang de mon frère. » Ils dirent : « Allah n'a-t-Il pas dit : 'Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve ?' » Il répondit : « Nous avons combattu jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve et que l'adoration soit vouée à Allah seul, alors que vous voulez combattre jusqu'à ce qu'il y ait de nouveau de l'épreuve et que l'adoration soit pour autre qu'Allah. » Rapporté aussi par Nafi` (par un autre groupe de transmetteurs) : Un homme est venu voir Ibn `Umar et lui a dit : « Ô Abu `Abdur Rahman ! Qu'est-ce qui t'a poussé à faire le Hajj une année, la `Umra une autre année, et à délaisser le Jihad pour la cause d'Allah alors que tu sais combien Allah le recommande ? » Ibn `Umar répondit : « Ô fils de mon frère ! L'islam est fondé sur cinq principes : croire en Allah et en Son Messager, accomplir les cinq prières obligatoires, jeûner le mois de Ramadan, payer la Zakat, et faire le Hajj à la Maison (d'Allah). » L'homme dit : « Ô Abu `Abdur Rahman ! N'entends-tu pas ce qu'Allah a mentionné dans Son Livre : 'Si deux groupes de croyants se combattent, faites la paix entre eux, mais si l'un d'eux transgresse contre l'autre, combattez tous contre celui qui transgresse.' (49.9) et : 'Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve (c'est-à-dire plus d'adoration d'autres qu'Allah).' » Ibn `Umar répondit : « Nous l'avons fait du vivant du Messager d'Allah (ﷺ) quand l'islam comptait peu de fidèles. Un homme était persécuté à cause de sa religion ; il pouvait être tué ou torturé. Mais quand les musulmans sont devenus nombreux, il n'y a plus eu d'épreuve ni d'oppression. » L'homme demanda : « Que penses-tu de `Uthman et de `Ali ? » Ibn `Umar répondit : « Quant à `Uthman, il semble qu'Allah lui ait pardonné, mais vous n'aimez pas qu'il soit pardonné. Quant à `Ali, c'est le cousin du Messager d'Allah (ﷺ) et son gendre. » Puis il montra de la main et dit : « Voilà sa maison que tu vois. »
حدثنا محمد بن بشار، حدثنا عبد الوهاب، حدثنا عبيد الله، عن نافع، عن ابن عمر رضى الله عنهما اتاه رجلان في فتنة ابن الزبير فقالا ان الناس قد ضيعوا، وانت ابن عمر وصاحب النبي صلى الله عليه وسلم فما يمنعك ان تخرج فقال يمنعني ان الله حرم دم اخي. فقالا الم يقل الله {وقاتلوهم حتى لا تكون فتنة } فقال قاتلنا حتى لم تكن فتنة، وكان الدين لله، وانتم تريدون ان تقاتلوا حتى تكون فتنة، ويكون الدين لغير الله. وزاد عثمان بن صالح عن ابن وهب، قال اخبرني فلان، وحيوة بن شريح، عن بكر بن عمرو المعافري، ان بكير بن عبد الله، حدثه عن نافع، ان رجلا، اتى ابن عمر فقال يا ابا عبد الرحمن ما حملك على ان تحج عاما وتعتمر عاما، وتترك الجهاد في سبيل الله عز وجل، وقد علمت ما رغب الله فيه قال يا ابن اخي بني الاسلام على خمس ايمان بالله ورسوله، والصلاة الخمس، وصيام رمضان، واداء الزكاة، وحج البيت. قال يا ابا عبد الرحمن، الا تسمع ما ذكر الله في كتابه {وان طايفتان من المومنين اقتتلوا فاصلحوا بينهما} {الى امر الله} {قاتلوهم حتى لا تكون فتنة} قال فعلنا على عهد رسول الله صلى الله عليه وسلم وكان الاسلام قليلا، فكان الرجل يفتن في دينه اما قتلوه، واما يعذبوه، حتى كثر الاسلام فلم تكن فتنة. قال فما قولك في علي وعثمان قال اما عثمان فكان الله عفا عنه، واما انتم فكرهتم ان تعفوا عنه، واما علي فابن عم رسول الله صلى الله عليه وسلم وختنه. واشار بيده فقال هذا بيته حيث ترون
Rapporté par Nafi` : Pendant la période de troubles d'Ibn Az-Zubair, deux hommes sont venus voir Ibn `Umar et lui ont dit : « Les gens sont perdus, et tu es le fils de `Umar et le compagnon du Prophète, alors qu'est-ce qui t'empêche d'agir ? » Il répondit : « Ce qui m'en empêche, c'est qu'Allah a interdit de verser le sang de mon frère. » Ils dirent : « Allah n'a-t-Il pas dit : 'Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve ?' » Il répondit : « Nous avons combattu jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve et que l'adoration soit vouée à Allah seul, alors que vous voulez combattre jusqu'à ce qu'il y ait de nouveau de l'épreuve et que l'adoration soit pour autre qu'Allah. » Rapporté aussi par Nafi` (par un autre groupe de transmetteurs) : Un homme est venu voir Ibn `Umar et lui a dit : « Ô Abu `Abdur Rahman ! Qu'est-ce qui t'a poussé à faire le Hajj une année, la `Umra une autre année, et à délaisser le Jihad pour la cause d'Allah alors que tu sais combien Allah le recommande ? » Ibn `Umar répondit : « Ô fils de mon frère ! L'islam est fondé sur cinq principes : croire en Allah et en Son Messager, accomplir les cinq prières obligatoires, jeûner le mois de Ramadan, payer la Zakat, et faire le Hajj à la Maison (d'Allah). » L'homme dit : « Ô Abu `Abdur Rahman ! N'entends-tu pas ce qu'Allah a mentionné dans Son Livre : 'Si deux groupes de croyants se combattent, faites la paix entre eux, mais si l'un d'eux transgresse contre l'autre, combattez tous contre celui qui transgresse.' (49.9) et : 'Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve (c'est-à-dire plus d'adoration d'autres qu'Allah).' » Ibn `Umar répondit : « Nous l'avons fait du vivant du Messager d'Allah (ﷺ) quand l'islam comptait peu de fidèles. Un homme était persécuté à cause de sa religion ; il pouvait être tué ou torturé. Mais quand les musulmans sont devenus nombreux, il n'y a plus eu d'épreuve ni d'oppression. » L'homme demanda : « Que penses-tu de `Uthman et de `Ali ? » Ibn `Umar répondit : « Quant à `Uthman, il semble qu'Allah lui ait pardonné, mais vous n'aimez pas qu'il soit pardonné. Quant à `Ali, c'est le cousin du Messager d'Allah (ﷺ) et son gendre. » Puis il montra de la main et dit : « Voilà sa maison que tu vois. »
حدثنا محمد بن بشار، حدثنا عبد الوهاب، حدثنا عبيد الله، عن نافع، عن ابن عمر رضى الله عنهما اتاه رجلان في فتنة ابن الزبير فقالا ان الناس قد ضيعوا، وانت ابن عمر وصاحب النبي صلى الله عليه وسلم فما يمنعك ان تخرج فقال يمنعني ان الله حرم دم اخي. فقالا الم يقل الله {وقاتلوهم حتى لا تكون فتنة } فقال قاتلنا حتى لم تكن فتنة، وكان الدين لله، وانتم تريدون ان تقاتلوا حتى تكون فتنة، ويكون الدين لغير الله. وزاد عثمان بن صالح عن ابن وهب، قال اخبرني فلان، وحيوة بن شريح، عن بكر بن عمرو المعافري، ان بكير بن عبد الله، حدثه عن نافع، ان رجلا، اتى ابن عمر فقال يا ابا عبد الرحمن ما حملك على ان تحج عاما وتعتمر عاما، وتترك الجهاد في سبيل الله عز وجل، وقد علمت ما رغب الله فيه قال يا ابن اخي بني الاسلام على خمس ايمان بالله ورسوله، والصلاة الخمس، وصيام رمضان، واداء الزكاة، وحج البيت. قال يا ابا عبد الرحمن، الا تسمع ما ذكر الله في كتابه {وان طايفتان من المومنين اقتتلوا فاصلحوا بينهما} {الى امر الله} {قاتلوهم حتى لا تكون فتنة} قال فعلنا على عهد رسول الله صلى الله عليه وسلم وكان الاسلام قليلا، فكان الرجل يفتن في دينه اما قتلوه، واما يعذبوه، حتى كثر الاسلام فلم تكن فتنة. قال فما قولك في علي وعثمان قال اما عثمان فكان الله عفا عنه، واما انتم فكرهتم ان تعفوا عنه، واما علي فابن عم رسول الله صلى الله عليه وسلم وختنه. واشار بيده فقال هذا بيته حيث ترون
Rapporté par Abu Wail : Hudhaifa a dit : « Le verset : "Et dépensez (de vos biens) dans la cause d'Allah et ne vous jetez pas vous-mêmes dans la destruction," (2.195) a été révélé à propos des dépenses dans la cause d'Allah (c'est-à-dire le Jihad). »
حدثنا اسحاق، اخبرنا النضر، حدثنا شعبة، عن سليمان، قال سمعت ابا وايل، عن حذيفة، {وانفقوا في سبيل الله ولا تلقوا بايديكم الى التهلكة} قال نزلت في النفقة
Rapporté par `Abdullah bin Maqal : Je me suis assis avec Ka`b bin Ujra dans cette mosquée, c'est-à-dire la mosquée de Kufa, et je lui ai demandé la signification de : « Payez une compensation (Fidya) soit par le jeûne, soit... (2.196) » Il a dit : « On m'a amené au Prophète (ﷺ) alors que des poux tombaient de mon visage. Le Prophète (ﷺ) a dit : 'Je ne pensais pas que ton problème était aussi grave. Peux-tu offrir un mouton en sacrifice (comme compensation pour t'être rasé la tête) ?' J'ai répondu : 'Non.' Il a dit : 'Alors jeûne trois jours, ou nourris six pauvres en donnant un demi Sa de nourriture à chacun, puis rase ta tête.' Ce verset a donc été révélé spécialement pour moi et en général pour vous tous. »
حدثنا ادم، حدثنا شعبة، عن عبد الرحمن بن الاصبهاني، قال سمعت عبد الله بن معقل، قال قعدت الى كعب بن عجرة في هذا المسجد يعني مسجد الكوفة فسالته عن فدية من صيام فقال حملت الى النبي صلى الله عليه وسلم والقمل يتناثر على وجهي فقال " ما كنت ارى ان الجهد قد بلغ بك هذا، اما تجد شاة ". قلت لا. قال " صم ثلاثة ايام، او اطعم ستة مساكين، لكل مسكين نصف صاع من طعام، واحلق راسك ". فنزلت في خاصة وهى لكم عامة
Rapporté par `Imran bin Husain : Le verset concernant le Hajj-at-Tamatu a été révélé dans le Livre d'Allah, alors nous l'avons accompli avec le Messager d'Allah (ﷺ), et rien n'a été révélé dans le Coran pour l'interdire, ni le Prophète (ﷺ) ne l'a interdit jusqu'à sa mort. Mais l'homme (qui l'a interdit) n'a fait qu'exprimer ce que sa propre pensée lui a suggéré
حدثنا مسدد، حدثنا يحيى، عن عمران ابي بكر، حدثنا ابو رجاء، عن عمران بن حصين رضى الله عنهما قال انزلت اية المتعة في كتاب الله ففعلناها مع رسول الله صلى الله عليه وسلم، ولم ينزل قران يحرمه، ولم ينه عنها حتى مات قال رجل برايه ما شاء
Rapporté par Ibn `Abbas : `Ukaz, Mijanna et Dhul-Majaz étaient des marchés à l'époque préislamique. Les musulmans pensaient qu'il était interdit d'y commercer pendant la période du Hajj, alors ce verset a été révélé : « Il n'y a pas de mal pour vous à rechercher la grâce de votre Seigneur pendant la saison du Hajj. »
حدثني محمد، قال اخبرني ابن عيينة، عن عمرو، عن ابن عباس رضى الله عنهما قال كانت عكاظ ومجنة وذو المجاز اسواقا في الجاهلية فتاثموا ان يتجروا في المواسم فنزلت {ليس عليكم جناح ان تبتغوا فضلا من ربكم} في مواسم الحج
Rapporté par `Aisha : Les Quraish et ceux qui suivaient leur religion restaient à Muzdalifa et s'appelaient eux-mêmes Al-Hums, alors que le reste des Arabes restait à `Arafat. Quand l'islam est arrivé, Allah a ordonné à Son Prophète d'aller à `Arafat et d'y rester, puis de partir de là, et c'est ce que signifie la parole d'Allah : « Partez ensuite du lieu d'où partent tous les gens. »
حدثنا علي بن عبد الله، حدثنا محمد بن خازم، حدثنا هشام، عن ابيه، عن عايشة رضى الله عنها كانت قريش ومن دان دينها يقفون بالمزدلفة، وكانوا يسمون الحمس، وكان ساير العرب يقفون بعرفات، فلما جاء الاسلام امر الله نبيه صلى الله عليه وسلم ان ياتي عرفات، ثم يقف بها ثم يفيض منها، فذلك قوله تعالى {ثم افيضوا من حيث افاض الناس}
Rapporté par Ibn `Abbas : Un homme qui veut accomplir le Hajj (depuis La Mecque) peut faire le Tawaf autour de la Ka`ba tant qu’il n’est pas en état d’Ihram, jusqu’à ce qu’il entre en Ihram pour le Hajj. Ensuite, s’il monte et se rend à `Arafat, il doit emmener un Hadi (c’est-à-dire un animal pour le sacrifice), que ce soit un chameau, une vache ou un mouton, selon ses moyens ; mais s’il n’en a pas les moyens, il doit jeûner trois jours pendant le Hajj avant le jour de `Arafat. Si le troisième jour de son jeûne tombe le jour de `Arafat (le 9 Dhul-Hijja), il n’y a pas de mal à cela. Ensuite, il doit aller à `Arafat et y rester à partir de la prière de `Asr jusqu’à la tombée de la nuit. Puis les pèlerins quittent `Arafat, et lorsqu’ils en partent, ils arrivent à Jam' (c’est-à-dire Al-Muzdalifa) où ils demandent à Allah de les aider à être pieux et obéissants envers Lui, et là ils se souviennent beaucoup d’Allah ou disent souvent le Takbir (Allah est le Plus Grand) et le Tahlil (Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah) avant l’aube. Après avoir accompli la prière du matin (Fajr), vous devez vous rendre à Mina, car les gens faisaient ainsi et Allah a dit : « Ensuite, partez du lieu d’où partent les gens. Et demandez pardon à Allah. En vérité, Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » (2.199) Continuez ainsi jusqu’à ce que vous jetiez les cailloux sur la Jamra
حدثني محمد بن ابي بكر، حدثنا فضيل بن سليمان، حدثنا موسى بن عقبة، اخبرني كريب، عن ابن عباس، قال يطوف الرجل بالبيت ما كان حلالا حتى يهل بالحج، فاذا ركب الى عرفة فمن تيسر له هدية من الابل او البقر او الغنم، ما تيسر له من ذلك اى ذلك شاء، غير ان لم يتيسر له فعليه ثلاثة ايام في الحج، وذلك قبل يوم عرفة، فان كان اخر يوم من الايام الثلاثة يوم عرفة فلا جناح عليه، ثم لينطلق حتى يقف بعرفات من صلاة العصر الى ان يكون الظلام، ثم ليدفعوا من عرفات اذا افاضوا منها حتى يبلغوا جمعا الذي يتبرر فيه، ثم ليذكروا الله كثيرا، او اكثروا التكبير والتهليل قبل ان تصبحوا ثم افيضوا، فان الناس كانوا يفيضون، وقال الله تعالى {ثم افيضوا من حيث افاض الناس واستغفروا الله ان الله غفور رحيم} حتى ترموا الجمرة
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) avait l’habitude de dire : « Ô Allah ! Notre Seigneur ! Accorde-nous le bien dans cette vie, et le bien dans l’au-delà, et protège-nous du châtiment du Feu. »
حدثنا ابو معمر، حدثنا عبد الوارث، عن عبد العزيز، عن انس، قال كان النبي صلى الله عليه وسلم يقول " اللهم ربنا اتنا في الدنيا حسنة وفي الاخرة حسنة وقنا عذاب النار
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) a dit : « L’homme le plus détesté par Allah est celui qui cherche toujours la dispute. »
حدثنا قبيصة، حدثنا سفيان، عن ابن جريج، عن ابن ابي مليكة، عن عايشة، ترفعه قال " ابغض الرجال الى الله الالد الخصم ". وقال عبد الله حدثنا سفيان، حدثني ابن جريج، عن ابن ابي مليكة، عن عايشة رضى الله عنها عن النبي صلى الله عليه وسلم
Rapporté par Ibn Abu Mulaika : Ibn `Abbas a récité : « (Un délai sera accordé) jusqu’à ce que les Messagers désespèrent (de leur peuple) et pensent qu’ils ont été démentis (par leur peuple). Notre secours leur parvint… » (12.110), en lisant « Kudhibu » sans doubler le son « dh », et c’est ainsi qu’il comprenait ce verset. Puis il a continué à réciter : « …même le Messager et ceux qui ont cru avec lui dirent : Quand viendra le secours d’Allah ? Oui, en vérité, le secours d’Allah est proche. » (2.214) Ensuite, j’ai rencontré `Urwa bin Az-Zubair et je lui ai parlé de cela. Il a dit : « `Aisha a dit : Qu’Allah m’en préserve ! Par Allah, Allah n’a jamais promis à Son Messager quelque chose sans qu’il sache que cela arriverait avant sa mort. Mais des épreuves se présentaient continuellement aux Messagers, au point qu’ils craignaient que leurs partisans ne les accusent de mensonge. Donc, j’avais l’habitude de réciter : “Jusqu’à ce qu’ils pensent avoir été traités de menteurs”, en lisant “Kudh-dhibu” avec le double “dh”. »
حدثنا ابراهيم بن موسى، اخبرنا هشام، عن ابن جريج، قال سمعت ابن ابي مليكة، يقول قال ابن عباس رضى الله عنهما {حتى اذا استياس الرسل وظنوا انهم قد كذبوا} خفيفة، ذهب بها هناك، وتلا {حتى يقول الرسول والذين امنوا معه متى نصر الله الا ان نصر الله قريب} فلقيت عروة بن الزبير فذكرت له ذلك فقال قالت عايشة معاذ الله، والله ما وعد الله رسوله من شىء قط الا علم انه كاين قبل ان يموت، ولكن لم يزل البلاء بالرسل حتى خافوا ان يكون من معهم يكذبونهم، فكانت تقروها {وظنوا انهم قد كذبوا} مثقلة
Rapporté par Ibn Abu Mulaika : Ibn `Abbas a récité : « (Un délai sera accordé) jusqu’à ce que les Messagers désespèrent (de leur peuple) et pensent qu’ils ont été démentis (par leur peuple). Notre secours leur parvint… » (12.110), en lisant « Kudhibu » sans doubler le son « dh », et c’est ainsi qu’il comprenait ce verset. Puis il a continué à réciter : « …même le Messager et ceux qui ont cru avec lui dirent : Quand viendra le secours d’Allah ? Oui, en vérité, le secours d’Allah est proche. » (2.214) Ensuite, j’ai rencontré `Urwa bin Az-Zubair et je lui ai parlé de cela. Il a dit : « `Aisha a dit : Qu’Allah m’en préserve ! Par Allah, Allah n’a jamais promis à Son Messager quelque chose sans qu’il sache que cela arriverait avant sa mort. Mais des épreuves se présentaient continuellement aux Messagers, au point qu’ils craignaient que leurs partisans ne les accusent de mensonge. Donc, j’avais l’habitude de réciter : “Jusqu’à ce qu’ils pensent avoir été traités de menteurs”, en lisant “Kudh-dhibu” avec le double “dh”. »
حدثنا ابراهيم بن موسى، اخبرنا هشام، عن ابن جريج، قال سمعت ابن ابي مليكة، يقول قال ابن عباس رضى الله عنهما {حتى اذا استياس الرسل وظنوا انهم قد كذبوا} خفيفة، ذهب بها هناك، وتلا {حتى يقول الرسول والذين امنوا معه متى نصر الله الا ان نصر الله قريب} فلقيت عروة بن الزبير فذكرت له ذلك فقال قالت عايشة معاذ الله، والله ما وعد الله رسوله من شىء قط الا علم انه كاين قبل ان يموت، ولكن لم يزل البلاء بالرسل حتى خافوا ان يكون من معهم يكذبونهم، فكانت تقروها {وظنوا انهم قد كذبوا} مثقلة
Rapporté par Nafi‘ : Lorsque Ibn `Umar récitait le Coran, il ne parlait à personne jusqu’à ce qu’il ait terminé. Un jour, je lui présentai le Coran : il récita par cœur la sourate al-Baqara et s’arrêta à un certain verset, puis dit : « Sais-tu dans quel contexte ce verset a été révélé ? » Je répondis : « Non. » Il dit : « Il a été révélé dans tel et tel contexte. » Ibn `Umar reprit ensuite sa récitation. Et concernant le verset : « Venez à votre champ comme vous le voulez », Ibn `Umar dit : « Il s’agit de la manière d’approcher son épouse. »
حدثنا اسحاق، اخبرنا النضر بن شميل، اخبرنا ابن عون، عن نافع، قال كان ابن عمر رضى الله عنهما اذا قرا القران لم يتكلم حتى يفرغ منه، فاخذت عليه يوما، فقرا سورة البقرة حتى انتهى الى مكان قال تدري فيما انزلت. قلت لا. قال انزلت في كذا وكذا. ثم مضى. وعن عبد الصمد، حدثني ابي، حدثني ايوب، عن نافع، عن ابن عمر، {فاتوا حرثكم انى شيتم} قال ياتيها في. رواه محمد بن يحيى بن سعيد عن ابيه عن عبيد الله عن نافع عن ابن عمر
Rapporté par Nafi‘ : Lorsque Ibn `Umar récitait le Coran, il ne parlait à personne jusqu’à ce qu’il ait terminé. Un jour, je lui présentai le Coran : il récita par cœur la sourate al-Baqara et s’arrêta à un certain verset, puis dit : « Sais-tu dans quel contexte ce verset a été révélé ? » Je répondis : « Non. » Il dit : « Il a été révélé dans tel et tel contexte. » Ibn `Umar reprit ensuite sa récitation. Et concernant le verset : « Venez à votre champ comme vous le voulez », Ibn `Umar dit : « Il s’agit de la manière d’approcher son épouse. »
حدثنا اسحاق، اخبرنا النضر بن شميل، اخبرنا ابن عون، عن نافع، قال كان ابن عمر رضى الله عنهما اذا قرا القران لم يتكلم حتى يفرغ منه، فاخذت عليه يوما، فقرا سورة البقرة حتى انتهى الى مكان قال تدري فيما انزلت. قلت لا. قال انزلت في كذا وكذا. ثم مضى. وعن عبد الصمد، حدثني ابي، حدثني ايوب، عن نافع، عن ابن عمر، {فاتوا حرثكم انى شيتم} قال ياتيها في. رواه محمد بن يحيى بن سعيد عن ابيه عن عبيد الله عن نافع عن ابن عمر
Rapporté par Jabir : Les Juifs disaient : « Si un homme a des rapports avec sa femme par l’arrière, elle donnera naissance à un enfant qui louchera. » Alors ce verset a été révélé : « Vos épouses sont pour vous un champ de culture, allez à votre champ comme et quand vous le voulez. »
حدثنا ابو نعيم، حدثنا سفيان، عن ابن المنكدر، سمعت جابرا رضى الله عنه قال كانت اليهود تقول اذا جامعها من ورايها جاء الولد احول. فنزلت {نساوكم حرث لكم فاتوا حرثكم انى شيتم}
Rapporté par Al-Hasan : La sœur de Ma’qal bin Yasar a été divorcée par son mari, qui l’a laissée jusqu’à ce qu’elle ait terminé sa période d’attente (‘Idda). Ensuite, il a voulu la reprendre, mais Maqal a refusé. Alors ce verset a été révélé : « Ne les empêchez pas d’épouser leurs anciens maris. »
حدثنا عبيد الله بن سعيد، حدثنا ابو عامر العقدي، حدثنا عباد بن راشد، حدثنا الحسن، قال حدثني معقل بن يسار، قال كانت لي اخت تخطب الى. وقال ابراهيم عن يونس، عن الحسن، حدثني معقل بن يسار،. حدثنا ابو معمر، حدثنا عبد الوارث، حدثنا يونس، عن الحسن، ان اخت، معقل بن يسار طلقها زوجها، فتركها حتى انقضت عدتها، فخطبها فابى معقل، فنزلت {فلا تعضلوهن ان ينكحن ازواجهن}
Rapporté par Ibn Az-Zubair : J’ai dit à `Uthman bin `Affan (alors qu’il rassemblait le Coran) à propos du verset : « Ceux d’entre vous qui meurent et laissent des épouses… » (2.240) « Ce verset a été abrogé par un autre verset. Pourquoi donc l’écris-tu (ou le laisses-tu dans le Coran) ? » `Uthman a dit : « Ô fils de mon frère ! Je ne déplacerai rien de sa place. »
حدثني امية بن بسطام، حدثنا يزيد بن زريع، عن حبيب، عن ابن ابي مليكة، قال ابن الزبير قلت لعثمان بن عفان {والذين يتوفون منكم ويذرون ازواجا} قال قد نسختها الاية الاخرى فلم تكتبها او تدعها قال يا ابن اخي، لا اغير شييا منه من مكانه
Rapporté par Mujahi : (à propos du verset) : « Ceux d’entre vous qui meurent et laissent des épouses derrière eux… (leurs épouses) doivent attendre (avant de se remarier) pendant quatre mois et dix jours. » (2.234) Selon ce verset, la veuve devait passer cette période d’attente chez la famille de son mari, alors Allah a révélé : « Ceux d’entre vous qui meurent et laissent des épouses (c’est-à-dire des veuves) doivent leur léguer une année d’entretien et de résidence sans les en chasser, mais si elles partent (de la résidence), il n’y a pas de reproche à vous faire pour ce qu’elles font d’elles-mêmes, à condition que ce soit honorable (c’est-à-dire un mariage licite). » (2.240) Ainsi, Allah a accordé à la veuve un entretien supplémentaire de sept mois et vingt nuits, ce qui complète une année. Si elle le souhaite, elle peut rester (dans la maison de son mari) selon le testament, ou partir si elle le souhaite, comme Allah le dit : « …sans les en chasser, mais si elles partent… » Donc la ‘Idda (quatre mois et dix jours) lui est obligatoire. ‘Ata a dit : Ibn `Abbas a dit : « Ce verset, c’est-à-dire la parole d’Allah : “…sans les en chasser…” a annulé l’obligation de rester pendant la période d’attente dans la maison de son mari décédé, et elle peut compléter cette période où elle veut. » ‘Ata a ajouté : Si elle le souhaite, elle peut finir sa ‘Idda dans la maison de son mari selon le testament, ou partir selon la parole d’Allah : « Il n’y a pas de reproche à vous faire pour ce qu’elles font d’elles-mêmes. » ‘Ata a ajouté : Plus tard, les règles de l’héritage sont venues et ont abrogé l’ordre de résidence de la veuve (dans la maison de son mari décédé), donc elle pouvait finir sa ‘Idda où elle voulait. Il n’était plus nécessaire de lui fournir une résidence. Ibn `Abbas a dit : « Ce verset a abrogé la résidence de la veuve dans la maison de son mari décédé, et elle pouvait finir sa ‘Idda (quatre mois et dix jours) où elle voulait, comme le dit la parole d’Allah : “…sans les en chasser…” »
حدثنا اسحاق، حدثنا روح، حدثنا شبل، عن ابن ابي نجيح، عن مجاهد، {والذين يتوفون منكم ويذرون ازواجا} قال كانت هذه العدة تعتد عند اهل زوجها واجب، فانزل الله {والذين يتوفون منكم ويذرون ازواجا وصية لازواجهم متاعا الى الحول غير اخراج فان خرجن فلا جناح عليكم فيما فعلن في انفسهن من معروف} قال جعل الله لها تمام السنة سبعة اشهر وعشرين ليلة وصية، ان شاءت سكنت في وصيتها، وان شاءت خرجت، وهو قول الله تعالى {غير اخراج فان خرجن فلا جناح عليكم} فالعدة كما هي واجب عليها. زعم ذلك عن مجاهد. وقال عطاء قال ابن عباس نسخت هذه الاية عدتها عند اهلها، فتعتد حيث شاءت، وهو قول الله تعالى {غير اخراج}. قال عطاء ان شاءت اعتدت عند اهله وسكنت في وصيتها، وان شاءت خرجت لقول الله تعالى {فلا جناح عليكم فيما فعلن}. قال عطاء ثم جاء الميراث فنسخ السكنى فتعتد حيث شاءت، ولا سكنى لها. وعن محمد بن يوسف حدثنا ورقاء عن ابن ابي نجيح عن مجاهد بهذا. وعن ابن ابي نجيح عن عطاء عن ابن عباس قال نسخت هذه الاية عدتها في اهلها، فتعتد حيث شاءت لقول الله {غير اخراج} نحوه
Rapporté par Muhammad bin Seereen : Je me suis assis dans une assemblée où étaient présents les chefs des Ansar, et `Abdur-Rahman bin Abu Laila était parmi eux. J’ai mentionné le récit de `Abdullah bin `Utba à propos de la question de Subai’a bint Al-Harith. `Abdur-Rahman a dit : « Mais l’oncle de `Abdullah ne disait pas cela. » J’ai dit : « Je serais bien audacieux de mentir sur quelqu’un qui est maintenant à Al-Kufa », et j’ai élevé la voix. Ensuite, je suis sorti et j’ai rencontré Malik bin ‘Amir ou Malik bin `Auf, et j’ai demandé : « Quel était le verdict d’Ibn Mas`ud concernant la veuve enceinte dont le mari est décédé ? » Il a répondu : « Ibn Mas`ud a dit : Pourquoi lui imposer une règle difficile et ne pas lui permettre de profiter de l’allègement ? La sourate la plus courte des femmes (c’est-à-dire la sourate At-Talaq) a été révélée après la plus longue (c’est-à-dire la sourate Al-Baqara). » (C’est-à-dire que sa ‘Idda dure jusqu’à l’accouchement)
حدثنا حبان، حدثنا عبد الله، اخبرنا عبد الله بن عون، عن محمد بن سيرين، قال جلست الى مجلس فيه عظم من الانصار وفيهم عبد الرحمن بن ابي ليلى، فذكرت حديث عبد الله بن عتبة في شان سبيعة بنت الحارث، فقال عبد الرحمن ولكن عمه كان لا يقول ذلك. فقلت اني لجريء ان كذبت على رجل في جانب الكوفة. ورفع صوته، قال ثم خرجت فلقيت مالك بن عامر او مالك بن عوف قلت كيف كان قول ابن مسعود في المتوفى عنها زوجها وهى حامل فقال قال ابن مسعود اتجعلون عليها التغليظ، ولا تجعلون لها الرخصة لنزلت سورة النساء القصرى بعد الطولى. وقال ايوب عن محمد لقيت ابا عطية مالك بن عامر
Rapporté par `Ali (par deux chaînes) : Le jour d’Al-Khandaq (la bataille du Fossé), le Prophète (ﷺ) a dit : « Ils (c’est-à-dire les polythéistes) nous ont empêchés d’accomplir la prière du milieu (la meilleure) jusqu’à ce que le soleil se couche. Qu’Allah remplisse leurs tombes, leurs maisons (ou leurs corps) de feu. »
حدثنا عبد الله بن محمد، حدثنا يزيد، اخبرنا هشام، عن محمد، عن عبيدة، عن علي رضى الله عنه قال النبي صلى الله عليه وسلم. حدثني عبد الرحمن حدثنا يحيى بن سعيد قال هشام حدثنا قال حدثنا محمد عن عبيدة عن علي رضى الله عنه ان النبي صلى الله عليه وسلم قال يوم الخندق " حبسونا عن صلاة الوسطى حتى غابت الشمس ملا الله قبورهم وبيوتهم او اجوافهم شك يحيى نارا