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102 Hadiths
Rapporté par ‘Abd al-Rahman ibn ‘Abd Allah ibn Ka’b ibn Malik, d’après son père : Umm Mubashshir a dit (Abu Sa’id ibn al-A’rabi a dit : il l’a donc rapporté d’après sa mère ; ce qui est correct, c’est : d’après son père, et non sa mère) : Je suis entrée auprès du Prophète ﷺ. Il mentionna alors le récit de Makhlad ibn Khalid, semblable à celui de Jabir. Le narrateur dit : Puis Bishr ibn al-Bara’ ibn Ma’rur mourut. Le Prophète ﷺ fit venir la femme juive et lui demanda : « Qu’est-ce qui t’a poussée à faire cela ? » Il rapporta ensuite le reste du récit comme celui de Jabir. Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’elle soit tuée. Dans cette version, il n’est pas fait mention de la saignée
حدثنا احمد بن حنبل، حدثنا ابراهيم بن خالد، حدثنا رباح، عن معمر، عن الزهري، عن عبد الرحمن بن عبد الله بن كعب بن مالك، عن امه، ان ام مبشر، - قال ابو سعيد بن الاعرابي كذا قال عن امه، والصواب، عن ابيه، عن ام مبشر، - دخلت على النبي صلى الله عليه وسلم فذكر معنى حديث مخلد بن خالد نحو حديث جابر قال فمات بشر بن البراء بن معرور فارسل الى اليهودية فقال " ما حملك على الذي صنعت " . فذكر نحو حديث جابر فامر بها رسول الله صلى الله عليه وسلم فقتلت ولم يذكر الحجامة
Rapporté par Samurah : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un tue son esclave, nous le tuerons ; et si quelqu’un coupe le nez de son esclave, nous lui couperons le nez. »
حدثنا علي بن الجعد، حدثنا شعبة، ح وحدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا حماد، عن قتادة، عن الحسن، عن سمرة، ان النبي صلى الله عليه وسلم قال " من قتل عبده قتلناه ومن جدع عبده جدعناه
Rapporté par Qatadah, selon la même chaîne de transmetteurs que précédemment, c’est-à-dire que Samurah a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si quelqu’un châtre son esclave, nous le châtrerons. » Il mentionna ensuite le reste du récit comme celui de Shu'bah et Hammad. Abu Dawud a dit : Abu Dawud al-Tayalisi l’a transmis de Hisham comme la version de Mu’adh
حدثنا محمد بن المثنى، حدثنا معاذ بن هشام، حدثني ابي، عن قتادة، باسناده مثله قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " من خصى عبده خصيناه " . ثم ذكر مثل حديث شعبة وحماد . قال ابو داود ورواه ابو داود الطيالسي عن هشام مثل حديث معاذ
Qatadah a transmis le récit mentionné ci-dessus par une chaîne de transmetteurs semblable à celle de Shu'bah. Cette version ajoute : Ensuite al-Hasan a oublié ce récit, et il disait : « Un homme libre ne doit pas être tué pour un esclave. »
حدثنا الحسن بن علي، حدثنا سعيد بن عامر، عن ابن ابي عروبة، عن قتادة، باسناد شعبة مثله زاد ثم ان الحسن نسي هذا الحديث فكان يقول " لا يقتل حر بعبد
Il a été rapporté de Hisham, de Qatadah, d’al-Hasan, qui a dit : « Un homme libre ne doit pas subir de représailles pour un esclave. »
حدثنا مسلم بن ابراهيم، حدثنا هشام، عن قتادة، عن الحسن، قال لا يقاد الحر بالعبد
Rapporté par ‘Amr ibn Shu’aib, d’après son père, d’après son grand-père : Un homme vint auprès du Prophète ﷺ en pleurant pour demander de l’aide. Il dit : « C’est à cause de son esclave-fille, Messager d’Allah ! » Le Prophète ﷺ demanda : « Malheur à toi, que s’est-il passé ? » Il répondit qu’il s’agissait d’un homme mauvais. Il avait vu l’esclave-fille de son maître, il en fut jaloux et lui coupa le sexe. Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Amenez-moi cet homme. » On appela l’homme, mais les gens ne purent pas le maîtriser. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Va-t’en, tu es libre. » Il demanda : « Messager d’Allah, qui me soutiendra ? » Il répondit : « Tout croyant, ou : tout musulman. » Abu Dawud a dit : Le nom de l’homme affranchi était Rawh ibn Dinar. Abu Dawud a dit : L’homme qui a coupé le sexe s’appelait Zinba’. Abu Dawud a dit : Zinba’ Abu Rawh était le maître de l’esclave
حدثنا محمد بن الحسن بن تسنيم العتكي، حدثنا محمد بن بكر، اخبرنا سوار ابو حمزة، حدثنا عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، قال جاء رجل مستصرخ الى النبي صلى الله عليه وسلم فقال جارية له يا رسول الله . فقال " ويحك ما لك " . قال شرا ابصر لسيده جارية له فغار فجب مذاكيره . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " على بالرجل " . فطلب فلم يقدر عليه فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اذهب فانت حر " . فقال يا رسول الله على من نصرتي قال " على كل مومن " . او قال " كل مسلم " . قال ابو داود الذي عتق كان اسمه روح بن دينار . قال ابو داود الذي جبه زنباع . قال ابو داود هذا زنباع ابو روح كان مولى العبد
Rapporté par Sahl ibn Abi Hathmah et Rafi’ ibn Khadij : Muhayyasah ibn Mas’ud et ‘Abd Allah ibn Sahl se rendirent à Khaybar et se séparèrent parmi les palmiers. ‘Abd Allah ibn Sahl fut tué. Les Juifs furent accusés du meurtre. ‘Abd al-Rahman ibn Sahl, Huwayyasah et Muhayyasah, les fils de son oncle (Mas’ud), vinrent auprès du Prophète ﷺ. ‘Abd al-Rahman, le plus jeune, parla de son frère, mais le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Respecte l’aîné, respecte l’aîné », ou il dit : « Que l’aîné parle en premier. » Ils parlèrent alors de leur ami, et le Messager d’Allah ﷺ dit : « Cinquante d’entre vous doivent jurer au sujet d’un homme parmi eux (les Juifs), et il sera livré avec une corde autour du cou. » Ils dirent : « C’est une affaire dont nous n’avons pas été témoins. Comment pouvons-nous jurer ? » Il dit : « Les Juifs se disculperont en prêtant serment, cinquante d’entre eux. » Ils dirent : « Messager d’Allah, ce sont des gens mécréants. » Alors le Messager d’Allah ﷺ paya lui-même le prix du sang. Sahl dit : « Une fois, je suis entré dans l’enclos de leurs chamelles, et une chamelle m’a frappé avec sa patte. » Hammad a rapporté cela ou quelque chose de similaire. Abu Dawud a dit : Une autre version transmise par Yahya ibn Sa’id dit : « Voulez-vous jurer cinquante serments et réclamer le sang de votre ami ou de votre tué ? » Bishr, le transmetteur, n’a pas mentionné le sang. ‘Abdah l’a transmis de Yahya comme Hammad. Ibn ‘Uyainah l’a aussi transmis de Yahya, et a commencé par ces mots : « Les Juifs se disculperont par cinquante serments qu’ils prêteront. » Il n’a pas mentionné la réclamation. Abu Dawud a dit : C’est une erreur de la part d’Ibn ‘Uyainah
حدثنا عبيد الله بن عمر بن ميسرة، ومحمد بن عبيد، - المعنى - قالا حدثنا حماد بن زيد، عن يحيى بن سعيد، عن بشير بن يسار، عن سهل بن ابي حثمة، ورافع بن خديج، ان محيصة بن مسعود، وعبد الله بن سهل، انطلقا قبل خيبر فتفرقا في النخل فقتل عبد الله بن سهل فاتهموا اليهود فجاء اخوه عبد الرحمن بن سهل وابنا عمه حويصة ومحيصة فاتوا النبي صلى الله عليه وسلم فتكلم عبد الرحمن في امر اخيه وهو اصغرهم فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " الكبر الكبر " . او قال " ليبدا الاكبر " . فتكلما في امر صاحبهما فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " يقسم خمسون منكم على رجل منهم فيدفع برمته " . قالوا امر لم نشهده كيف نحلف قال " فتبريكم يهود بايمان خمسين منهم " . قالوا يا رسول الله قوم كفار . قال فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من قبله . قال قال سهل دخلت مربدا لهم يوما فركضتني ناقة من تلك الابل ركضة برجلها . قال حماد هذا او نحوه . قال ابو داود رواه بشر بن المفضل ومالك عن يحيى بن سعيد قال فيه " اتحلفون خمسين يمينا وتستحقون دم صاحبكم او قاتلكم " ولم يذكر بشر دما وقال عبدة عن يحيى كما قال حماد ورواه ابن عيينة عن يحيى فبدا بقوله " تبريكم يهود بخمسين يمينا يحلفون " . ولم يذكر الاستحقاق قال ابو داود وهذا وهم من ابن عيينة
Sahl ibn Abi Hathmah et quelques anciens de la tribu ont raconté que ‘Abd Allah ibn Abi Sahl et Muhayyasah étaient venus à Khaybar à cause d’une calamité (c’est-à-dire une famine) qui les avait frappés. Muhayyasah est venu et a dit que ‘Abd Allah ibn Sahl avait été tué et jeté dans un puits ou un ruisseau. Il est alors allé voir les Juifs et a dit : « Je jure par Allah que vous l’avez tué. » Ils répondirent : « Nous jurons par Allah que nous ne l’avons pas tué. » Il retourna alors auprès de sa tribu et leur raconta cela. Ensuite, lui, son frère Huwayyasah, qui était plus âgé, et ‘Abd al-Rahman ibn Sahl se présentèrent devant le Prophète ﷺ. Muhayyasah commença à parler, car c’est lui qui était à Khaybar. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit alors : « Que l’aîné parle, que l’aîné parle », c’est-à-dire par l’âge. Alors Huwayyasah parla, puis Muhayyasah. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Ils doivent soit payer le prix du sang pour votre ami, soit se préparer à la guerre. » Le Messager d’Allah ﷺ leur écrivit à ce sujet. Ils répondirent : « Nous jurons par Allah que nous ne l’avons pas tué. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors à Huwayyasah, Muhayyasah et ‘Abd al-Rahman : « Voulez-vous prêter serment et ainsi réclamer le sang de votre ami ? » Ils répondirent : « Non. » Il dit : « Alors les Juifs prêteront serment. » Ils dirent : « Ils ne sont pas musulmans. » Le Messager d’Allah ﷺ paya alors lui-même le prix du sang. Il envoya cent chamelles qui furent introduites dans leur maison. Sahl dit : « Une chamelle rousse m’a donné un coup de pied. »
حدثنا احمد بن عمرو بن السرح، اخبرنا ابن وهب، اخبرني مالك، عن ابي ليلى بن عبد الله بن عبد الرحمن بن سهل، عن سهل بن ابي حثمة، انه اخبره هو، ورجال، من كبراء قومه ان عبد الله بن سهل ومحيصة خرجا الى خيبر من جهد اصابهم فاتي محيصة فاخبر ان عبد الله بن سهل قد قتل وطرح في فقير او عين فاتى يهود فقال انتم والله قتلتموه . قالوا والله ما قتلناه . فاقبل حتى قدم على قومه فذكر لهم ذلك ثم اقبل هو واخوه حويصة - وهو اكبر منه - وعبد الرحمن بن سهل فذهب محيصة ليتكلم وهو الذي كان بخيبر فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم " كبر كبر " . يريد السن فتكلم حويصة ثم تكلم محيصة فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اما ان يدوا صاحبكم واما ان يوذنوا بحرب " . فكتب اليهم رسول الله صلى الله عليه وسلم بذلك فكتبوا انا والله ما قتلناه . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم لحويصة ومحيصة وعبد الرحمن " اتحلفون وتستحقون دم صاحبكم " . قالوا لا . قال " فتحلف لكم يهود " . قالوا ليسوا مسلمين فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من عنده فبعث اليهم ماية ناقة حتى ادخلت عليهم الدار . قال سهل لقد ركضتني منها ناقة حمراء
Rapporté par ‘Amr ibn Shu’aib : Le Messager d’Allah ﷺ tua un homme de Banu Nadr ibn Malik à Harrah ar-Righa’, sur la rive de Layyat al-Bahrah. Le transmetteur Mahmud (ibn Khalid) mentionna aussi les mots « à Bahrah » ainsi que « le tueur et le tué étaient parmi eux ». Seul Mahmud a transmis dans ce récit les mots « sur la rive de Layyah »
حدثنا محمود بن خالد، وكثير بن عبيد، قالا حدثنا ح، وحدثنا محمد بن الصباح بن سفيان، اخبرنا الوليد، عن ابي عمرو، عن عمرو بن شعيب، عن رسول الله صلى الله عليه وسلم انه قتل بالقسامة رجلا من بني نصر بن مالك ببحرة الرغاء على شط لية البحرة قال القاتل والمقتول منهم . وهذا لفظ محمود ببحرة اقامه محمود وحده على شط لية البحرة
Rapporté par Bashir ibn Yasar : Un homme des Ansar nommé Sahl ibn Abi Hathmah lui a raconté que des membres de sa tribu étaient allés à Khaybar et s’étaient séparés là-bas. Ils trouvèrent l’un d’eux tué. Ils dirent à ceux chez qui ils l’avaient trouvé : « Vous avez tué notre ami. » Ils répondirent : « Nous ne l’avons pas tué, et nous ne connaissons pas le tueur. » Nous (les proches du tué) sommes alors allés voir le Prophète d’Allah ﷺ. Il leur dit : « Apportez une preuve contre celui qui l’a tué. » Ils répondirent : « Nous n’avons pas de preuve. » Il dit : « Alors ils prêteront serment pour vous. » Ils dirent : « Nous n’acceptons pas les serments des Juifs. » Le Messager d’Allah ﷺ n’aimait pas qu’aucune responsabilité ne soit fixée pour son sang. Il paya donc lui-même le prix du sang, soit cent chameaux de sadaqa (c’est-à-dire des chameaux envoyés au Prophète comme zakat)
حدثنا الحسن بن محمد بن الصباح الزعفراني، حدثنا ابو نعيم، حدثنا سعيد بن عبيد الطايي، عن بشير بن يسار، زعم ان رجلا، من الانصار يقال له سهل بن ابي حثمة اخبره ان نفرا من قومه انطلقوا الى خيبر فتفرقوا فيها فوجدوا احدهم قتيلا فقالوا للذين وجدوه عندهم قتلتم صاحبنا فقالوا ما قتلناه ولا علمنا قاتلا . فانطلقنا الى نبي الله صلى الله عليه وسلم قال فقال لهم " تاتوني بالبينة على من قتل هذا " . قالوا ما لنا بينة . قال " فيحلفون لكم " . قالوا لا نرضى بايمان اليهود . فكره نبي الله صلى الله عليه وسلم ان يبطل دمه فوداه ماية من ابل الصدقة
Rapporté par Rafi’ ibn Khadij : Un homme des Ansar fut tué à Khaybar et ses proches allèrent voir le Prophète ﷺ pour lui en parler. Il demanda : « Avez-vous deux témoins qui peuvent attester du meurtrier de votre ami ? » Ils répondirent : « Messager d’Allah, il n’y avait aucun musulman présent, seulement des Juifs qui osent parfois commettre des crimes encore plus graves que cela. » Il dit : « Alors choisissez cinquante d’entre eux et demandez-leur de prêter serment » ; mais ils refusèrent et le Prophète ﷺ paya lui-même le prix du sang
حدثنا الحسن بن علي بن راشد، اخبرنا هشيم، عن ابي حيان التيمي، حدثنا عباية بن رفاعة، عن رافع بن خديج، قال اصبح رجل من الانصار مقتولا بخيبر فانطلق اولياوه الى النبي صلى الله عليه وسلم فذكروا ذلك له فقال " لكم شاهدان يشهدان على قتل صاحبكم " . قالوا يا رسول الله لم يكن ثم احد من المسلمين وانما هم يهود وقد يجتريون على اعظم من هذا . قال " فاختاروا منهم خمسين فاستحلفوهم " . فابوا فوداه النبي صلى الله عليه وسلم من عنده
Rapporté par ‘Abd al-Rahman ibn Bujaid : Je jure par Allah, Sahl s’est trompé à propos de ce récit. Le Messager d’Allah ﷺ écrivit aux Juifs : « Un homme a été tué parmi vous, alors payez son prix du sang. » Ils lui répondirent : « En jurant par Allah, cinquante serments, nous ne l’avons ni tué ni ne connaissons son meurtrier. » Le Messager d’Allah ﷺ paya alors lui-même le prix du sang, qui était de cent chamelles
حدثنا عبد العزيز بن يحيى الحراني، حدثني محمد، - يعني ابن سلمة - عن محمد بن اسحاق، عن محمد بن ابراهيم بن الحارث، عن عبد الرحمن بن بجيد، قال ان سهلا والله اوهم الحديث ان رسول الله صلى الله عليه وسلم كتب الى يهود " انه قد وجد بين اظهركم قتيل فدوه " . فكتبوا يحلفون بالله خمسين يمينا ما قتلناه ولا علمنا قاتلا . قال فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من عنده ماية ناقة
Rapporté par Abu Salamah ibn Abd al-Rahman et Sulaiman ibn Yasar, d’après certains hommes des Ansar : Le Prophète ﷺ s’adressa aux Juifs et commença par eux : « Cinquante d’entre vous doivent prêter serment. » Mais ils refusèrent de le faire. Il dit alors aux Ansar : « Apportez votre preuve. » Ils dirent : « Devons-nous prêter serment sans avoir vu, Messager d’Allah ? » Le Messager d’Allah ﷺ imposa alors le paiement du prix du sang aux Juifs, car la victime avait été retrouvée parmi eux
حدثنا الحسن بن علي، حدثنا عبد الرزاق، اخبرنا معمر، عن الزهري، عن ابي سلمة بن عبد الرحمن، وسليمان بن يسار، عن رجال، من الانصار ان النبي صلى الله عليه وسلم قال لليهود وبدا بهم " يحلف منكم خمسون رجلا " . فابوا فقال للانصار " استحقوا " . قالوا نحلف على الغيب يا رسول الله فجعلها رسول الله صلى الله عليه وسلم دية على يهود لانه وجد بين اظهرهم
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Une jeune fille a été retrouvée la tête écrasée entre deux pierres. On lui demanda : « Qui t’a fait cela ? Est-ce untel ? Est-ce untel ? » jusqu’à ce qu’un Juif soit nommé, et elle fit un signe de la tête. Le Juif fut arrêté et il avoua. Alors le Prophète ﷺ ordonna que sa tête soit écrasée avec des pierres
حدثنا محمد بن كثير، اخبرنا همام، عن قتادة، عن انس، ان جارية، وجدت، قد رض راسها بين حجرين فقيل لها من فعل بك هذا افلان افلان حتى سمي اليهودي فاومت براسها فاخذ اليهودي فاعترف فامر رسول الله صلى الله عليه وسلم ان يرض راسه بالحجارة
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Un Juif a tué une jeune fille des Ansar pour ses bijoux. Il l’a ensuite jetée dans un puits et lui a écrasé la tête avec des pierres. Il fut arrêté et amené devant le Prophète ﷺ, qui ordonna qu’il soit lapidé à mort. Il fut donc lapidé jusqu’à ce qu’il meure. Abu Dawud a dit : Ibn Juraij l’a aussi rapporté de Ayyub de façon similaire
حدثنا احمد بن صالح، حدثنا عبد الرزاق، عن معمر، عن ايوب، عن ابي قلابة، عن انس، ان يهوديا، قتل جارية من الانصار على حلي لها ثم القاها في قليب ورضخ راسها بالحجارة فاخذ فاتي به النبي صلى الله عليه وسلم فامر به ان يرجم حتى يموت فرجم حتى مات . قال ابو داود رواه ابن جريج عن ايوب نحوه
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Une jeune fille portait des bijoux en argent. Un Juif lui a écrasé la tête avec une pierre. Le Messager d’Allah ﷺ entra auprès d’elle alors qu’elle respirait encore un peu. Il lui demanda : « Qui t’a tuée ? Est-ce untel ? » Elle répondit : « Non », en faisant un signe de la tête. Il demanda encore : « Qui t’a tuée ? Est-ce untel ? » Elle répondit : « Non », en faisant un signe de la tête. Il demanda une troisième fois : « Est-ce untel qui t’a tuée ? » Elle répondit : « Oui », en faisant un signe de la tête. Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’il soit tué entre deux pierres
حدثنا عثمان بن ابي شيبة، حدثنا ابن ادريس، عن شعبة، عن هشام بن زيد، عن جده، انس ان جارية، كان عليها اوضاح لها فرضخ راسها يهودي بحجر فدخل عليها رسول الله صلى الله عليه وسلم وبها رمق فقال لها " من قتلك فلان قتلك " . فقالت لا . براسها . قال " من قتلك فلان قتلك " . قالت لا . براسها . قال " فلان قتلك " . قالت نعم . براسها فامر به رسول الله صلى الله عليه وسلم فقتل بين حجرين
Rapporté par Qays ibn Abbad : Ashtar et moi sommes allés voir Ali رضي الله عنه et lui avons demandé : « Le Messager d’Allah ﷺ t’a-t-il donné une instruction particulière qu’il n’a pas donnée aux autres ? » Il répondit : « Non, sauf ce qui est dans ce document. » Musaddad dit : Il sortit alors un document. Ahmad dit : Un document tiré du fourreau de son épée. Il contenait : « La vie de tous les musulmans est égale ; ils forment un seul groupe contre les autres ; le plus humble d’entre eux peut accorder la protection. Attention, un musulman ne doit pas être tué pour un non-croyant, ni une personne sous pacte tant que son pacte tient. Celui qui introduit une innovation en portera la responsabilité. Celui qui introduit une innovation ou protège un homme qui en introduit une (dans la religion) est maudit par Allah, par Ses anges et par tous les gens. » Musaddad dit : Dans la version d’Ibn Abu Urubah, il a sorti un document
حدثنا احمد بن حنبل، ومسدد، قالا حدثنا يحيى بن سعيد، اخبرنا سعيد بن ابي عروبة، عن قتادة، عن الحسن، عن قيس بن عباد، قال انطلقت انا والاشتر، الى علي عليه السلام فقلنا هل عهد اليك رسول الله صلى الله عليه وسلم شييا لم يعهده الى الناس عامة قال لا الا ما في كتابي هذا - قال مسدد قال - فاخرج كتابا - وقال احمد كتابا من قراب سيفه - فاذا فيه " المومنون تكافا دماوهم وهم يد على من سواهم ويسعى بذمتهم ادناهم الا لا يقتل مومن بكافر ولا ذو عهد في عهده من احدث حدثا فعلى نفسه ومن احدث حدثا او اوى محدثا فعليه لعنة الله والملايكة والناس اجمعين " . قال مسدد عن ابن ابي عروبة فاخرج كتابا
Rapporté par ‘Amr ibn Suh’aib, d’après son père, d’après son grand-père : Le Messager d’Allah ﷺ a dit, en mentionnant une tradition similaire à celle rapportée par Ali. Cette version ajoute : « Le plus éloigné d’entre eux accorde la protection au nom de tous, les plus forts rendent le butin à ceux qui sont faibles, et les expéditions le renvoient à ceux qui sont restés chez eux. »
حدثنا عبيد الله بن عمر، حدثنا هشيم، عن يحيى بن سعيد، عن عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم ذكر نحو حديث علي زاد فيه " ويجير عليهم اقصاهم ويرد مشدهم على مضعفهم ومتسريهم على قاعدهم
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Sa’d ibn ‘Ubadah a dit : « Messager d’Allah ! Si un homme trouve un autre homme avec sa femme, doit-il le tuer ? » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Non. » Sa’d dit : « Pourquoi donc, par Celui qui t’a honoré avec la vérité ? » Le Prophète ﷺ dit : « Écoutez ce que dit votre chef. » Le rapporteur ‘Abd al-Wahhab a dit : « Écoutez ce que dit Sa’d. »
حدثنا قتيبة بن سعيد، وعبد الوهاب بن نجدة الحوطي، - المعنى واحد - قالا حدثنا عبد العزيز بن محمد، عن سهيل، عن ابيه، عن ابي هريرة، ان سعد بن عبادة، قال يا رسول الله الرجل يجد مع امراته رجلا ايقتله قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " لا " . قال سعد بلى والذي اكرمك بالحق . قال النبي صلى الله عليه وسلم " اسمعوا الى ما يقول سيدكم " . قال عبد الوهاب " الى ما يقول سعد
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Sa’d ibn ‘Ubadah a dit au Messager d’Allah ﷺ : « Que penses-tu si je trouve un homme avec ma femme ; dois-je attendre d’avoir quatre témoins ? » Il répondit : « Oui. »
حدثنا عبد الله بن مسلمة، عن مالك، عن سهيل بن ابي صالح، عن ابيه، عن ابي هريرة، ان سعد بن عبادة، قال لرسول الله صلى الله عليه وسلم ارايت لو وجدت مع امراتي رجلا امهله حتى اتي باربعة شهداء قال " نعم