Loading...

Loading...
Livres
102 Hadiths
Rapporté par Abdullah Ibn Abbas رضي الله عنه : Qurayzah et Nadir étaient deux tribus juives. An-Nadir était plus noble que Qurayzah. Quand un homme de Qurayzah tuait un homme d’an-Nadir, il était tué en retour. Mais si un homme d’an-Nadir tuait un homme de Qurayzah, on payait cent wasq de dattes comme prix du sang. Quand la prophétie a été accordée au Prophète ﷺ, un homme d’an-Nadir a tué un homme de Qurayzah. Ils ont dit : « Livrez-le-nous, nous le tuerons. » Ils ont répondu : « Nous avons le Prophète ﷺ entre vous et nous. » Ils sont donc allés le voir. Alors ce verset a été révélé : « Si tu juges, juge avec équité entre eux. » « Avec équité » signifie vie pour vie. Puis ce verset a été révélé : « Cherchent-ils le jugement de l’ignorance ? » Abu Dawud a dit : Qurayzah et al-Nadir étaient des descendants de Harun le Prophète (paix sur lui)
حدثنا محمد بن العلاء، حدثنا عبيد الله، - يعني ابن موسى - عن علي بن صالح، عن سماك بن حرب، عن عكرمة، عن ابن عباس، قال كان قريظة والنضير - وكان النضير اشرف من قريظة - فكان اذا قتل رجل من قريظة رجلا من النضير قتل به واذا قتل رجل من النضير رجلا من قريظة فودي بماية وسق من تمر فلما بعث النبي صلى الله عليه وسلم قتل رجل من النضير رجلا من قريظة فقالوا ادفعوه الينا نقتله . فقالوا بيننا وبينكم النبي صلى الله عليه وسلم فاتوه فنزلت { وان حكمت فاحكم بينهم بالقسط } والقسط النفس بالنفس ثم نزلت { افحكم الجاهلية يبغون } . قال ابو داود قريظة والنضير جميعا من ولد هارون النبي عليه السلام
Rapporté par Abu Rimthah رضي الله عنه : Je suis allé voir le Prophète ﷺ avec mon père. Le Messager d’Allah ﷺ a alors demandé à mon père : « Est-ce ton fils ? » Il a répondu : « Oui, par le Seigneur de la Ka’bah. » Il a encore demandé : « Est-ce vrai ? » Il a dit : « J’en témoigne. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors souri à cause de ma ressemblance avec mon père, et parce que mon père a prêté serment sur moi. Il a ensuite dit : « Il ne t’apportera pas de mal, et tu ne lui apporteras pas de mal. » Le Messager d’Allah ﷺ a récité le verset : « Nul ne portera le fardeau d’autrui. »
حدثنا احمد بن يونس، حدثنا عبيد الله، - يعني ابن اياد - حدثنا اياد، عن ابي رمثة، قال انطلقت مع ابي نحو النبي صلى الله عليه وسلم ثم ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال لابي " ابنك هذا " . قال اي ورب الكعبة قال " حقا " . قال اشهد به . قال فتبسم رسول الله صلى الله عليه وسلم ضاحكا من ثبت شبهي في ابي ومن حلف ابي على . ثم قال " اما انه لا يجني عليك ولا تجني عليه " . وقرا رسول الله صلى الله عليه وسلم { ولا تزر وازرة وزر اخرى}
Rapporté par Abu Shurayh al-Khuza’i رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si un proche de quelqu’un est tué, ou s’il subit une blessure (khabl), il peut choisir l’une des trois choses : se venger, pardonner, ou recevoir une compensation. Mais s’il veut une quatrième option (c’est-à-dire demander plus), retenez-le. Après cela, quiconque dépasse les limites sera gravement puni. »
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا حماد، اخبرنا محمد بن اسحاق، عن الحارث بن فضيل، عن سفيان بن ابي العوجاء، عن ابي شريح الخزاعي، ان النبي صلى الله عليه وسلم قال " من اصيب بقتل او خبل فانه يختار احدى ثلاث اما ان يقتص واما ان يعفو واما ان ياخذ الدية فان اراد الرابعة فخذوا على يديه ومن اعتدى بعد ذلك فله عذاب اليم
Rapporté par Anas ibn Malik رضي الله عنه : Je n’ai jamais vu le Messager d’Allah ﷺ, lorsqu’un différend impliquant une vengeance lui était présenté, qu’il n’ordonne pas le pardon
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا عبد الله بن بكر بن عبد الله المزني، عن عطاء بن ابي ميمونة، عن انس بن مالك، قال ما رايت النبي صلى الله عليه وسلم رفع اليه شىء فيه قصاص الا امر فيه بالعفو
Rapporté par Abu Hurayrah رضي الله عنه : Un homme a été tué du vivant du Prophète ﷺ. L’affaire a été portée devant le Prophète ﷺ. Il l’a confié au tuteur légal de la victime. Le meurtrier a dit : « Ô Messager d’Allah, je jure par Allah que je n’avais pas l’intention de le tuer. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit au tuteur légal : « Maintenant, s’il dit la vérité et que tu le tues, tu entreras en Enfer. » Alors il l’a relâché. Ses mains étaient attachées avec une lanière. Il est sorti en traînant sa lanière. C’est pourquoi on l’a appelé Dhu an-Nis’ah (celui qui a une lanière)
حدثنا عثمان بن ابي شيبة، اخبرنا ابو معاوية، حدثنا الاعمش، عن ابي صالح، عن ابي هريرة، قال قتل رجل على عهد النبي صلى الله عليه وسلم فرفع ذلك الى النبي صلى الله عليه وسلم فدفعه الى ولي المقتول فقال القاتل يا رسول الله والله ما اردت قتله . قال فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم للولي " اما انه ان كان صادقا ثم قتلته دخلت النار " . قال فخلى سبيله . قال وكان مكتوفا بنسعة فخرج يجر نسعته فسمي ذا النسعة
Rapporté par Wa’il ibn Hujr رضي الله عنه : J’étais avec le Prophète ﷺ lorsqu’un homme, qui était un meurtrier et avait une lanière autour du cou, a été amené devant lui. Il a alors appelé le tuteur légal de la victime et lui a demandé : « Le pardonnes-tu ? » Il a répondu : « Non. » Il a demandé : « Accepteras-tu le prix du sang ? » Il a répondu : « Non. » Il a demandé : « Veux-tu le tuer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Prends-le. » Quand il a tourné le dos, il a dit : « Le pardonnes-tu ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Accepteras-tu le prix du sang ? » Il a répondu : « Non. » Il a dit : « Veux-tu le tuer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Prends-le. » Après avoir répété tout cela une quatrième fois, il a dit : « Si tu lui pardonnes, il portera le poids de son propre péché et celui de la victime. » Alors il l’a pardonné. Le narrateur a dit : Je l’ai vu traîner la lanière
حدثنا عبيد الله بن عمر بن ميسرة الجشمي، حدثنا يحيى بن سعيد، عن عوف، حدثنا حمزة ابو عمر العايذي، حدثني علقمة بن وايل، حدثني وايل بن حجر، قال كنت عند النبي صلى الله عليه وسلم اذ جيء برجل قاتل في عنقه النسعة قال فدعا ولي المقتول فقال " اتعفو " . قال لا . قال " افتاخذ الدية " . قال لا . قال " افتقتل " . قال نعم . قال " اذهب به " . فلما ولى قال " اتعفو " . قال لا . قال " افتاخذ الدية " . قال لا . قال " افتقتل " . قال نعم . قال " اذهب به " . فلما كان في الرابعة قال " اما انك ان عفوت عنه يبوء باثمه واثم صاحبه " . قال فعفا عنه . قال فانا رايته يجر النسعة
Le récit précédent a aussi été transmis par ‘Alqamah b. Wa’il par une autre chaîne de transmetteurs avec le même sens
حدثنا عبيد الله بن عمر بن ميسرة، حدثنا يحيى بن سعيد، قال حدثني جامع بن مطر، حدثني علقمة بن وايل، باسناده ومعناه
Rapporté par Wa'il ibn Hujr : Un homme amena un Abyssinien auprès du Prophète ﷺ et dit : « Cet homme a tué mon neveu. » Le Prophète ﷺ lui demanda : « Comment l’as-tu tué ? » Il répondit : « Je lui ai frappé la tête avec une hache, mais je n’avais pas l’intention de le tuer. » Le Prophète ﷺ demanda : « As-tu de l’argent pour payer le prix du sang ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ dit : « Que penses-tu si je t’envoie demander aux gens de l’argent pour rassembler le prix du sang ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ demanda : « Tes maîtres accepteront-ils de payer le prix du sang à sa famille ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète ﷺ dit alors à l’homme : « Prends-le. » L’homme l’emmena pour le tuer. Le Messager d’Allah ﷺ dit : « S’il le tue, il sera comme lui. » Cette parole parvint à l’homme, qui l’entendit. Il dit : « Le voici, fais de lui ce que tu veux. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Laisse-le. » Et il dit aussi : « Il portera la charge du péché du tué et la sienne, et il fera ainsi partie des gens de l’Enfer. » Alors il le laissa partir
حدثنا محمد بن عوف الطايي، حدثنا عبد القدوس بن الحجاج، حدثنا يزيد بن عطاء الواسطي، عن سماك، عن علقمة بن وايل، عن ابيه، قال جاء رجل الى النبي صلى الله عليه وسلم بحبشي فقال ان هذا قتل ابن اخي . قال " كيف قتلته " . قال ضربت راسه بالفاس ولم ارد قتله . قال " هل لك مال تودي ديته " . قال لا . قال " افرايت ان ارسلتك تسال الناس تجمع ديته " . قال لا . قال " فمواليك يعطونك ديته " . قال لا . قال للرجل " خذه " . فخرج به ليقتله فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اما انه ان قتله كان مثله " . فبلغ به الرجل حيث يسمع قوله فقال هو ذا فمر فيه ما شيت . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " ارسله - وقال مرة دعه - يبوء باثم صاحبه واثمه فيكون من اصحاب النار " . قال فارسله
Rapporté par Abu Umamah ibn Sahl : Nous étions avec Uthman lorsqu’il était assiégé chez lui. Il y avait une entrée dans la maison ; celui qui y entrait entendait les paroles de ceux qui étaient dans le Bilat. Uthman y entra puis ressortit vers nous, le visage pâle, et dit : « Ils menacent de me tuer maintenant. » Nous avons dit : « Allah te suffira contre eux, Commandeur des croyants ! » Il demanda : « Pourquoi veulent-ils me tuer ? J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Il n’est pas permis de tuer un musulman sauf pour l’une de ces trois raisons : la mécréance après avoir accepté l’islam, l’adultère après le mariage, ou le meurtre injuste, pour lequel il peut être tué en représailles.” Par Allah, je n’ai jamais commis d’adultère avant ou après l’islam, je n’ai jamais voulu d’autre religion que celle qu’Allah m’a donnée, et je n’ai tué personne. Alors pour quelle raison voulez-vous me tuer ? » Abu Dawud a dit : Uthman et Abu Bakr رضي الله عنهما ont abandonné la consommation de vin à l’époque préislamique
حدثنا سليمان بن حرب، حدثنا حماد بن زيد، عن يحيى بن سعيد، عن ابي امامة بن سهل، قال كنا مع عثمان وهو محصور في الدار وكان في الدار مدخل من دخله سمع كلام من على البلاط فدخله عثمان فخرج الينا وهو متغير لونه فقال انهم ليتواعدونني بالقتل انفا . قلنا يكفيكهم الله يا امير المومنين . قال ولم يقتلونني سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول " لا يحل دم امري مسلم الا باحدى ثلاث كفر بعد اسلام او زنا بعد احصان او قتل نفس بغير نفس " . فوالله ما زنيت في جاهلية ولا اسلام قط ولا احببت ان لي بديني بدلا منذ هداني الله ولا قتلت نفسا فبم يقتلونني قال ابو داود عثمان وابو بكر رضى الله عنهما تركا الخمر في الجاهلية
Rapporté par Ziyad ibn Sa'd ibn Dumayrah as-Sulami, d’après son père (Sa'd) et son grand-père (Dumayrah), selon la version de Musa, qui étaient présents à la bataille de Hunayn avec le Messager d’Allah ﷺ : Après l’avènement de l’islam, Muhallam ibn Jaththamah al-Laythi tua un homme d’Ashja’. Ce fut la première fois que le Messager d’Allah ﷺ décida du paiement du prix du sang. Uyaynah intervint au sujet du meurtre de l’homme d’Ashja’, car il appartenait à Ghatafan, et al-Aqra’ ibn Habis prit la défense de Muhallam, car il était de Khunduf. Les voix s’élevèrent, la dispute et le tumulte augmentèrent. Le Messager d’Allah ﷺ dit : « N’acceptes-tu pas le prix du sang, Uyaynah ? » Uyaynah répondit : « Non, par Allah, tant que je n’aurai pas fait subir à ses femmes la même douleur qu’il a causée aux miennes. » Les voix s’élevèrent de nouveau, et la dispute continua. Le Messager d’Allah ﷺ répéta : « N’acceptes-tu pas le prix du sang, Uyaynah ? » Uyaynah donna la même réponse. Un homme de Banu Layth nommé Mukaytil se leva, armé d’une arme et d’un bouclier en peau, et dit : « Je ne trouve dans le début de l’islam aucun exemple pour ce qu’il a fait, sauf celui où “des moutons avancent, ceux de devant sont touchés, alors ceux de derrière s’enfuient”. (Ou encore :) “Établir une règle aujourd’hui et la changer demain.” » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Cinquante chameaux maintenant et cinquante à notre retour à Médine. » Cela eut lieu lors d’un de ses voyages. Muhallam était un homme grand à la peau foncée. Il resta avec les gens jusqu’à ce qu’il soit relâché. Il s’assit devant le Messager d’Allah ﷺ, les yeux en larmes, et dit : « Ô Messager d’Allah ! J’ai fait ce dont tu as été informé. Je me repens devant Allah, le Très-Haut, alors demande pardon à Allah pour moi. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « L’as-tu tué avec ton arme au début de l’islam ? Ô Allah, ne pardonne pas à Muhallam ! » Il prononça ces paroles à voix haute. Abu Salamah ajouta : Muhallam se leva alors, essuyant ses larmes avec le bout de son vêtement. Ibn Ishaq dit : Son peuple prétend que le Messager d’Allah ﷺ demanda pardon pour lui après cela. Abu Dawud dit : Al-Nadr b. Shumail a dit : al-ghiyar signifie prix du sang
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا حماد، قال حدثنا محمد بن اسحاق، فحدثني محمد بن جعفر بن الزبير، قال سمعت زياد بن ضميرة الضمري، ح وحدثنا وهب بن بيان، واحمد بن سعيد الهمداني، قالا حدثنا ابن وهب، اخبرني عبد الرحمن بن ابي الزناد، عن عبد الرحمن بن الحارث، عن محمد بن جعفر، انه سمع زياد بن سعد بن ضميرة السلمي، - وهذا حديث وهب وهو اتم - يحدث عروة بن الزبير عن ابيه - قال موسى - وجده وكانا شهدا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم حنينا - ثم رجعنا الى حديث وهب - ان محلم بن جثامة الليثي قتل رجلا من اشجع في الاسلام وذلك اول غير قضى به رسول الله صلى الله عليه وسلم فتكلم عيينة في قتل الاشجعي لانه من غطفان وتكلم الاقرع بن حابس دون محلم لانه من خندف فارتفعت الاصوات وكثرت الخصومة واللغط فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " يا عيينة الا تقبل الغير " . فقال عيينة لا والله حتى ادخل على نسايه من الحرب والحزن ما ادخل على نسايي . قال ثم ارتفعت الاصوات وكثرت الخصومة واللغط فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " يا عيينة الا تقبل الغير " . فقال عيينة مثل ذلك ايضا الى ان قام رجل من بني ليث يقال له مكيتل عليه شكة وفي يده درقة فقال يا رسول الله اني لم اجد لما فعل هذا في غرة الاسلام مثلا الا غنما وردت فرمي اولها فنفر اخرها اسنن اليوم وغير غدا فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " خمسون في فورنا هذا وخمسون اذا رجعنا الى المدينة " . وذلك في بعض اسفاره ومحلم رجل طويل ادم وهو في طرف الناس فلم يزالوا حتى تخلص فجلس بين يدى رسول الله صلى الله عليه وسلم وعيناه تدمعان فقال يا رسول الله اني قد فعلت الذي بلغك واني اتوب الى الله تبارك وتعالى فاستغفر الله عز وجل لي يا رسول الله . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اقتلته بسلاحك في غرة الاسلام اللهم لا تغفر لمحلم " . بصوت عال زاد ابو سلمة فقام وانه ليتلقى دموعه بطرف ردايه قال ابن اسحاق فزعم قومه ان رسول الله صلى الله عليه وسلم استغفر له بعد ذلك . قال ابو داود قال النضر بن شميل الغير الدية
Rapporté par Abu Shurayb al-Ka'bi : Le Prophète ﷺ a dit : « Vous, Khuza’ah, avez tué cet homme de Hudhayl, mais je paierai son prix du sang. Après mes paroles, si un homme de quelqu’un est tué, sa famille aura le choix : soit accepter le prix du sang, soit tuer en représailles. »
حدثنا مسدد بن مسرهد، حدثنا يحيى بن سعيد، حدثنا ابن ابي ذيب، قال حدثني سعيد بن ابي سعيد، قال سمعت ابا شريح الكعبي، يقول قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " الا انكم يا معشر خزاعة قتلتم هذا القتيل من هذيل واني عاقله فمن قتل له بعد مقالتي هذه قتيل فاهله بين خيرتين ان ياخذوا العقل او يقتلوا
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Lorsque La Mecque fut conquise, le Messager d’Allah ﷺ se leva et dit : « Si un proche de quelqu’un est tué, il aura le choix entre deux choses : soit le meurtrier paie le prix du sang, soit il sera tué. » Un homme du Yémen nommé Abu Shah se leva et dit : « Écris pour moi, Messager d’Allah. » Le narrateur al-‘Abbas ibn al-Walid dit : « Écrivez pour moi, vous tous. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Écrivez pour Abu Shah. » Telles sont les paroles rapportées par Ahmad. Abu Dawud a dit : « Écrivez pour moi », c’est-à-dire l’adresse du Prophète ﷺ
حدثنا عباس بن الوليد بن مزيد، اخبرنا ابي، حدثنا الاوزاعي، حدثني يحيى، ح وحدثنا احمد بن ابراهيم، حدثني ابو داود، حدثنا حرب بن شداد، حدثنا يحيى بن ابي كثير، حدثني ابو سلمة بن عبد الرحمن، حدثنا ابو هريرة، قال لما فتحت مكة قام رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال " من قتل له قتيل فهو بخير النظرين اما ان يودى او يقاد " . فقام رجل من اهل اليمن يقال له ابو شاه فقال يا رسول الله اكتب لي - قال العباس اكتبوا لي - فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اكتبوا لابي شاه " . وهذا لفظ حديث احمد . قال ابو داود اكتبوا لي يعني خطبة النبي صلى الله عليه وسلم
Rapporté par ‘Amr ibn Shu’aib, d’après son père, d’après son grand-père : Le Prophète ﷺ a dit : « Un croyant ne sera pas tué pour un mécréant. Si quelqu’un tue un homme volontairement, il doit être livré aux proches de la victime : s’ils le souhaitent, ils peuvent le tuer, ou s’ils le souhaitent, ils peuvent accepter le prix du sang. »
حدثنا مسلم، حدثنا محمد بن راشد، حدثنا سليمان بن موسى، عن عمرو بن شعيب، عن ابيه، عن جده، عن النبي صلى الله عليه وسلم قال " لا يقتل مومن بكافر ومن قتل مومنا متعمدا دفع الى اولياء المقتول فان شاءوا قتلوه وان شاءوا اخذوا الدية
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Prophète ﷺ a dit : « Je ne pardonnerai à personne qui tue après avoir accepté le prix du sang. »
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا حماد، اخبرنا مطر الوراق، - واحسبه - عن الحسن، عن جابر بن عبد الله، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " لا اعفي من قتل بعد اخذه الدية
Rapporté par Anas ibn Malik : Une femme juive apporta un mouton empoisonné au Messager d’Allah ﷺ, et il en mangea. Elle fut ensuite amenée devant le Messager d’Allah ﷺ qui l’interrogea à ce sujet. Elle répondit : « Je voulais te tuer. » Il dit : « Allah ne te donnera pas le pouvoir sur cela ; ou il a dit : sur moi. » Les Compagnons dirent : « Ne devrions-nous pas la tuer ? » Il répondit : « Non. » Anas dit : « J’ai toujours remarqué une trace dans la luette du Messager d’Allah ﷺ. »
حدثنا يحيى بن حبيب بن عربي، حدثنا خالد بن الحارث، حدثنا شعبة، عن هشام بن زيد، عن انس بن مالك، ان امراة، يهودية اتت رسول الله صلى الله عليه وسلم بشاة مسمومة فاكل منها فجيء بها الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فسالها عن ذلك فقالت اردت لاقتلك . فقال " ما كان الله ليسلطك على ذلك " . او قال " على " . قال فقالوا الا نقتلها قال " لا " . فما زلت اعرفها في لهوات رسول الله صلى الله عليه وسلم
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Une femme juive offrit un mouton empoisonné au Prophète ﷺ, mais le Prophète ﷺ ne fit rien contre elle. Abu Dawud a dit : La femme juive qui a empoisonné le Prophète ﷺ était la sœur de Marhab
حدثنا داود بن رشيد، حدثنا عباد بن العوام، ح وحدثنا هارون بن عبد الله، حدثنا سعيد بن سليمان، حدثنا عباد، عن سفيان بن حسين، عن الزهري، عن سعيد، وابي، سلمة - قال هارون - عن ابي هريرة، ان امراة، من اليهود اهدت الى النبي صلى الله عليه وسلم شاة مسمومة - قال - فما عرض لها النبي صلى الله عليه وسلم . قال ابو داود هذه اخت مرحب اليهودية التي سمت النبي صلى الله عليه وسلم
Rapporté par Ibn Shihab : Jabir ibn Abdullah disait qu’une femme juive des habitants de Khaybar avait empoisonné un mouton rôti et l’avait offert au Messager d’Allah ﷺ, qui en prit la patte de devant et en mangea. Un groupe de ses compagnons mangea aussi avec lui. Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Retirez vos mains (du plat). » Puis il fit appeler la femme juive et lui demanda : « As-tu empoisonné ce mouton ? » Elle répondit : « Qui t’en a informé ? » Il dit : « C’est cette patte de devant que j’ai dans la main qui m’en a informé. » Elle dit : « Oui. » Il demanda : « Qu’avais-tu l’intention de faire ? » Elle répondit : « Je me suis dit : si tu es un prophète, cela ne te fera pas de mal ; si tu n’es pas un prophète, nous serons débarrassés de toi. » Le Messager d’Allah ﷺ lui pardonna et ne la punit pas. Mais certains de ses compagnons qui en avaient mangé moururent. Le Messager d’Allah ﷺ se fit faire une saignée à l’épaule à cause de ce qu’il avait mangé du mouton. Abu Hind lui fit la saignée avec une corne et un couteau. Il était un client des Banu Bayadah parmi les Ansar
حدثنا سليمان بن داود المهري، حدثنا ابن وهب، قال اخبرني يونس، عن ابن شهاب، قال كان جابر بن عبد الله يحدث ان يهودية، من اهل خيبر سمت شاة مصلية ثم اهدتها لرسول الله صلى الله عليه وسلم فاخذ رسول الله صلى الله عليه وسلم الذراع فاكل منها واكل رهط من اصحابه معه ثم قال لهم رسول الله صلى الله عليه وسلم " ارفعوا ايديكم " . وارسل رسول الله صلى الله عليه وسلم الى اليهودية فدعاها فقال لها " اسممت هذه الشاة " . قالت اليهودية من اخبرك قال " اخبرتني هذه في يدي " . للذراع . قالت نعم . قال " فما اردت الى ذلك " . قالت قلت ان كان نبيا فلن يضره وان لم يكن استرحنا منه . فعفا عنها رسول الله صلى الله عليه وسلم ولم يعاقبها وتوفي بعض اصحابه الذين اكلوا من الشاة واحتجم رسول الله صلى الله عليه وسلم على كاهله من اجل الذي اكل من الشاة حجمه ابو هند بالقرن والشفرة وهو مولى لبني بياضة من الانصار
Rapporté par Abu Salamah : Une femme juive offrit un mouton rôti au Messager d’Allah ﷺ à Khaybar. Il rapporta ensuite le reste du récit comme celui de Jabir (n°4495). Il dit : Puis Bashir ibn al-Bara’ ibn Ma’rur al-Ansari mourut. Le Prophète ﷺ fit venir la femme juive et lui demanda : « Qu’est-ce qui t’a poussée à faire cela ? » Il rapporta ensuite le reste du récit semblable à celui de Jabir (n°4495). Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’elle soit tuée. Mais il ne mentionna pas la saignée
حدثنا وهب بن بقية، حدثنا خالد، عن محمد بن عمرو، عن ابي سلمة، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم اهدت له يهودية بخيبر شاة مصلية نحو حديث جابر قال فمات بشر بن البراء بن معرور الانصاري فارسل الى اليهودية " ما حملك على الذي صنعت " . فذكر نحو حديث جابر فامر بها رسول الله صلى الله عليه وسلم فقتلت ولم يذكر امر الحجامة
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ acceptait les cadeaux, mais n’acceptait pas l’aumône (sadaqa). Wahb ibn Baqiyyah nous a également rapporté, ailleurs, de Khalid, de Muhammad ibn Amr, d’après Abu Salamah, sans mentionner le nom d’Abu Hurairah : Le Messager d’Allah ﷺ acceptait les cadeaux mais pas l’aumône. Cette version ajoute : Une femme juive lui offrit à Khaybar un mouton rôti qu’elle avait empoisonné. Le Messager d’Allah ﷺ en mangea, ainsi que les gens. Il dit alors : « Retirez vos mains (du plat), car il m’a informé qu’il était empoisonné. » Bishr ibn al-Bara’ ibn Ma’rur al-Ansari mourut. Le Prophète ﷺ fit venir la femme juive et lui demanda : « Qu’est-ce qui t’a poussée à faire cela ? » Elle répondit : « Si tu étais un prophète, cela ne t’aurait pas fait de mal ; mais si tu étais un roi, j’aurais ainsi débarrassé les gens de toi. » Le Messager d’Allah ﷺ ordonna alors qu’elle soit tuée. Il dit ensuite à propos de la douleur dont il mourut : « J’ai continué à ressentir la douleur de la bouchée que j’ai mangée à Khaybar. C’est maintenant qu’elle m’a coupé l’aorte. »
حدثنا وهب بن بقية، عن خالد، عن محمد بن عمرو، عن ابي سلمة، عن ابي هريرة، قال كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يقبل الهدية ولا ياكل الصدقة . وحدثنا وهب بن بقية في موضع اخر عن خالد عن محمد بن عمرو عن ابي سلمة ولم يذكر ابا هريرة قال كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يقبل الهدية ولا ياكل الصدقة . زاد فاهدت له يهودية بخيبر شاة مصلية سمتها فاكل رسول الله صلى الله عليه وسلم منها واكل القوم فقال " ارفعوا ايديكم فانها اخبرتني انها مسمومة " . فمات بشر بن البراء بن معرور الانصاري فارسل الى اليهودية " ما حملك على الذي صنعت " . قالت ان كنت نبيا لم يضرك الذي صنعت وان كنت ملكا ارحت الناس منك . فامر بها رسول الله صلى الله عليه وسلم فقتلت ثم قال في وجعه الذي مات فيه " ما زلت اجد من الاكلة التي اكلت بخيبر فهذا اوان قطعت ابهري
Rapporté par Ibn Ka'b ibn Malik, d’après son père : Umm Mubashshir dit au Prophète ﷺ pendant la maladie dont il mourut : « Que penses-tu de ta maladie, Messager d’Allah ﷺ ? Je ne pense à la maladie de mon fils qu’au mouton empoisonné dont il a mangé avec toi à Khaybar. » Le Prophète ﷺ répondit : « Et moi, je ne pense à ma maladie qu’à cela. C’est maintenant qu’elle m’a coupé l’aorte. » Abu Dawud a dit : Parfois ‘Abd al-Razzaq a transmis ce récit en omettant le lien du Compagnon, de Ma’mar, d’al-Zuhri, du Prophète ﷺ, et parfois il l’a transmis d’al-Zuhri, de ‘Abd al-Rahman ibn Ka’b ibn Malik. ‘Abd al-Rahman a mentionné que Ma’mar transmettait parfois le récit sous forme mursal (sans le Compagnon), et ils l’ont consigné ainsi. Et tout cela est correct pour nous. ‘Abd al-Razzaq a dit : Quand Ibn al-Mubarak venait voir Ma’mar, il transmettait les récits sous forme musnad (avec chaîne complète) qu’il transmettait comme mauquf (paroles des Compagnons et non du Prophète)
حدثنا مخلد بن خالد، حدثنا عبد الرزاق، حدثنا معمر، عن الزهري، عن ابن كعب بن مالك، عن ابيه، ان ام مبشر، قالت للنبي صلى الله عليه وسلم في مرضه الذي مات فيه ما يتهم بك يا رسول الله فاني لا اتهم بابني شييا الا الشاة المسمومة التي اكل معك بخيبر . وقال النبي صلى الله عليه وسلم " وانا لا اتهم بنفسي الا ذلك فهذا اوان قطعت ابهري " . قال ابو داود وربما حدث عبد الرزاق بهذا الحديث مرسلا عن معمر عن الزهري عن النبي صلى الله عليه وسلم وربما حدث به عن الزهري عن عبد الرحمن بن كعب بن مالك وذكر عبد الرزاق ان معمرا كان يحدثهم بالحديث مرة مرسلا فيكتبونه ويحدثهم مرة به فيسنده فيكتبونه وكل صحيح عندنا قال عبد الرزاق فلما قدم ابن المبارك على معمر اسند له معمر احاديث كان يوقفها