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311 Hadiths
Abu Huraira رضي الله عنه rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un dirigeant musulman est un bouclier derrière lequel on combat. »
حدثنا محمد بن الصباح البزاز، قال حدثنا عبد الرحمن بن ابي الزناد، عن ابي الزناد، عن الاعرج، عن ابي هريرة، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " انما الامام جنة يقاتل به
Rapporté par Abu Rafi’ رضي الله عنه : Les Quraysh m’ont envoyé auprès du Messager d’Allah ﷺ. Quand je l’ai vu, l’islam est entré dans mon cœur et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, par Allah, je ne retournerai jamais vers eux. » Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « Je ne romps pas les pactes et je n’emprisonne pas les messagers. Retourne, et si tu ressens la même chose qu’à présent, reviens. » Je suis donc reparti, puis je suis revenu vers le Prophète ﷺ et j’ai accepté l’islam. Le rapporteur Bukair a précisé : il m’a informé qu’Abu Rafi’ était copte. Abu Dawud a dit : Cela était valable à cette époque, mais aujourd’hui ce n’est plus valable
حدثنا احمد بن صالح، حدثنا عبد الله بن وهب، اخبرني عمرو، عن بكير بن الاشج، عن الحسن بن علي بن ابي رافع، ان ابا رافع، اخبره قال بعثتني قريش الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فلما رايت رسول الله صلى الله عليه وسلم القي في قلبي الاسلام فقلت يا رسول الله اني والله لا ارجع اليهم ابدا فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اني لا اخيس بالعهد ولا احبس البرد ولكن ارجع فان كان في نفسك الذي في نفسك الان فارجع " . قال فذهبت ثم اتيت النبي صلى الله عليه وسلم فاسلمت . قال بكير واخبرني ان ابا رافع كان قبطيا . قال ابو داود هذا كان في ذلك الزمان فاما اليوم فلا يصلح
Rapporté par Amr ibn Abasah رضي الله عنه : Sulaym ibn Amir, un homme de Himyar, a dit : Il y avait un pacte entre Mu’awiyah et les Byzantins, et il se dirigeait vers leur pays. Quand le pacte a pris fin, il les a attaqués. Un homme est arrivé à cheval ou sur une monture de bât en criant : « Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand ; il faut respecter la fidélité et non la trahison. » Quand ils ont regardé, ils ont vu que c’était Amr ibn Abasah. Mu’awiyah l’a fait venir et l’a interrogé à ce sujet. Il a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Quand on a un pacte avec un peuple, il ne faut ni le renforcer ni le rompre avant son terme, sauf si on le termine d’un commun accord.” » Mu’awiyah est alors revenu sur sa décision
حدثنا حفص بن عمر النمري، قال حدثنا شعبة، عن ابي الفيض، عن سليم بن عامر، - رجل من حمير - قال كان بين معاوية وبين الروم عهد وكان يسير نحو بلادهم حتى اذا انقضى العهد غزاهم فجاء رجل على فرس او برذون وهو يقول الله اكبر الله اكبر وفاء لا غدر فنظروا فاذا عمرو بن عبسة فارسل اليه معاوية فساله فقال سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول " من كان بينه وبين قوم عهد فلا يشد عقدة ولا يحلها حتى ينقضي امدها او ينبذ اليهم على سواء " . فرجع معاوية
Rapporté par Abu Bakrah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un tue un homme à qui il a accordé sa protection prématurément, Allah lui interdira l’entrée au Paradis. »
حدثنا عثمان بن ابي شيبة، حدثنا وكيع، عن عيينة بن عبد الرحمن، عن ابيه، عن ابي بكرة، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " من قتل معاهدا في غير كنهه حرم الله عليه الجنة
Rapporté par Nu’aym ibn Mas’ud رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire, lorsque les messagers envoyés par Musaylimah ont lu la lettre de Musaylimah : « En quoi croyez-vous ? » Ils ont répondu : « Nous croyons comme il croit. » Il a dit : « Par Allah, si les messagers n’étaient pas protégés, je vous aurais tranché la tête. »
حدثنا محمد بن عمرو الرازي، حدثنا سلمة، - يعني ابن الفضل - عن محمد بن اسحاق، قال كان مسيلمة كتب الى رسول الله صلى الله عليه وسلم . قال وقد حدثني محمد بن اسحاق عن شيخ من اشجع يقال له سعد بن طارق عن سلمة بن نعيم بن مسعود الاشجعي عن ابيه نعيم قال سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول لهما حين قرا كتاب مسيلمة " ما تقولان انتما " قالا نقول كما قال . قال " اما والله لولا ان الرسل لا تقتل لضربت اعناقكما
Rapporté par Abdullah ibn Mas’ud رضي الله عنه : Harithah ibn Mudarrib a raconté qu’il est venu voir Abdullah ibn Mas’ud et lui a dit : « Je n’ai aucune inimitié avec aucun Arabe. Je suis passé devant une mosquée des Banu Hanifah. Les gens là-bas croyaient en Musaylimah. Abdullah (ibn Mas’ud) les a fait venir, et il leur a demandé de se repentir, sauf à Ibn an-Nawwahah. Il lui a dit : “J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : ‘Si tu n’étais pas un messager, je t’aurais tranché la tête.’ Mais aujourd’hui tu n’es plus un messager.” Il a alors ordonné à Qarazah ibn Ka’b de le tuer. Il l’a décapité sur la place du marché. Que celui qui veut voir Ibn an-Nawwahah tué sur la place du marché y aille. »
حدثنا محمد بن كثير، اخبرنا سفيان، عن ابي اسحاق، عن حارثة بن مضرب، انه اتى عبد الله فقال ما بيني وبين احد من العرب حنة واني مررت بمسجد لبني حنيفة فاذا هم يومنون بمسيلمة . فارسل اليهم عبد الله فجيء بهم فاستتابهم غير ابن النواحة قال له سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول " لولا انك رسول لضربت عنقك " . فانت اليوم لست برسول فامر قرظة بن كعب فضرب عنقه في السوق ثم قال من اراد ان ينظر الى ابن النواحة قتيلا بالسوق
Ibn ‘Abbas رضي الله عنه a dit : « Umm Hani, fille d’Abu Talib, m’a raconté qu’en l’année de la conquête, elle a accordé sa protection à un homme parmi les polythéistes. Elle est venue voir le Prophète ﷺ et lui en a parlé. Il a dit : “Nous avons accordé la sécurité à ceux à qui tu l’as accordée.” »
حدثنا احمد بن صالح، حدثنا ابن وهب، قال اخبرني عياض بن عبد الله، عن مخرمة بن سليمان، عن كريب، عن ابن عباس، قال حدثتني ام هاني بنت ابي طالب، انها اجارت رجلا من المشركين يوم الفتح فاتت النبي صلى الله عليه وسلم فذكرت له ذلك فقال " قد اجرنا من اجرت وامنا من امنت
Rapporté par Aisha (la mère des croyants) رضي الله عنها : « Une femme pouvait accorder la sécurité au nom des croyants, et cela était accepté. »
حدثنا عثمان بن ابي شيبة، حدثنا سفيان بن عيينة، عن منصور، عن ابراهيم، عن الاسود، عن عايشة، قالت ان كانت المراة لتجير على المومنين فيجوز
Al-Miswar ibn Makhramah رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah ﷺ est sorti l’année d’al-Hudaybiyyah avec plus de mille compagnons. Lorsqu’il est arrivé à Dhu al-Hulaifah, il a orné et marqué les animaux de sacrifice et est entré en état sacré pour la ‘Umrah. Il a poursuivi son voyage, et lorsqu’il est arrivé au col de la montagne menant à La Mecque, sa monture s’est agenouillée. Les gens ont dit deux fois : « Avance, avance, al-Qaswa est fatiguée. » Le Prophète ﷺ a dit : « Elle n’est pas fatiguée, ce n’est pas dans sa nature, mais c’est Celui qui a retenu l’éléphant qui l’a retenue. » Il a ajouté : « Par Celui qui détient mon âme, ils ne me demanderont rien pour honorer ce qu’Allah a rendu sacré sans que je ne le leur accorde. » Il a ensuite encouragé sa monture, qui s’est relevée, puis il s’est arrêté à l’extrémité d’al-Hudaybiyyah près d’un point d’eau peu abondant. Budail ibn Warqa al-Khuza’i est alors venu, puis ‘Urwah ibn Mas’ud l’a rejoint et a commencé à parler au Prophète ﷺ, lui prenant la barbe à chaque fois. Al-Mughirah ibn Shu’bah, qui était à côté du Prophète ﷺ, portait un casque et une épée. Il a frappé la main de ‘Urwah avec le bout de son fourreau en disant : « Retire ta main de sa barbe. » ‘Urwah a levé la main et a demandé : « Qui est-ce ? » On lui a répondu : « Al-Mughirah ibn Shu’bah. » Il a dit : « Ô traître ! N’ai-je pas usé de mes fonctions dans ta trahison ? » (Avant l’islam, Al-Mughirah avait accompagné des gens, les avait tués et pris leurs biens, puis il était venu embrasser l’islam.) Le Prophète ﷺ a dit : « Quant à l’islam, nous l’avons accepté, mais pour les biens pris par trahison, nous n’en voulons pas. » Il a poursuivi le récit. Le Prophète ﷺ a dit : « Écrivez : Ceci est ce que Muhammad, le Messager d’Allah, a décidé. » Suhail a alors dit : « Aucun homme ne viendra de chez nous vers vous, même s’il suit votre religion, sans que vous ne nous le renvoyiez. » Quand le document a été rédigé, le Prophète ﷺ a dit à ses compagnons : « Levez-vous, sacrifiez vos bêtes, puis rasez-vous la tête. » Ensuite, des femmes croyantes immigrantes sont venues. (Allah a révélé : “Ô vous qui croyez, lorsque des croyantes viennent à vous en tant qu’émigrantes...”) Allah a interdit de les renvoyer, mais a ordonné de restituer la dot. Le Prophète ﷺ est ensuite retourné à Médine. Abu Basir, un homme de Quraysh (qui était musulman), est venu à lui. Ils ont envoyé deux hommes pour le chercher, et il l’a remis entre leurs mains. Ils l’ont emmené, et lorsqu’ils sont arrivés à Dhu al-Hulaifah et se sont arrêtés pour manger des dattes, Abu Basir a dit à l’un d’eux : « Par Allah, untel, je trouve que ton épée est belle. » L’autre a tiré l’épée et dit : « Oui, je l’ai testée. » Abu Basir a dit : « Laisse-moi la voir. » Il la lui a donnée et Abu Basir l’a tué. L’autre s’est enfui à Médine et, en courant, est entré dans la mosquée. Le Prophète ﷺ a dit : « Cet homme a vu quelque chose d’effrayant. » Il a dit : « Par Allah, mon compagnon a été tué, et je suis en danger. » Abu Basir est alors arrivé et a dit : « Allah a accompli ton engagement. Tu m’as rendu à eux, mais Allah m’a sauvé d’eux. » Le Prophète ﷺ a dit : « Malheur à sa mère, fauteur de troubles ! S’il avait des alliés... » Quand Abu Basir a compris qu’il serait renvoyé, il est parti et s’est installé près de la mer. Abu Jandal s’est échappé et l’a rejoint, jusqu’à ce qu’un groupe se rassemble autour d’eux
Al-Miswar ibn Makhramah et Marwan ibn Al Hakam رضي الله عنهما ont dit : « Ils sont convenus d’abandonner la guerre pendant dix ans, durant lesquels les gens bénéficient de la sécurité, à condition qu’il y ait sincérité entre eux et qu’il n’y ait ni vol ni trahison. »
حدثنا محمد بن العلاء، حدثنا ابن ادريس، قال سمعت ابن اسحاق، عن الزهري، عن عروة بن الزبير، عن المسور بن مخرمة، ومروان بن الحكم، انهم اصطلحوا على وضع الحرب عشر سنين يامن فيهن الناس وعلى ان بيننا عيبة مكفوفة وانه لا اسلال ولا اغلال
Rapporté par Dhu Mikhbar رضي الله عنه : Hassan ibn Atiyyah a dit : Makhul et Ibn Zakariyya sont allés voir Khalid ibn Ma'dan, et je les ai accompagnés. Il a rapporté un hadith de Jubayr ibn Nufayr. Il a dit : « Venez avec nous chez Dhu Mikhbar, un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ. Nous sommes allés chez lui et Jubayr l’a interrogé sur la paix. Il a dit : “J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : Vous conclurez une paix sûre avec les Byzantins, puis vous et eux combattrez un ennemi derrière vous.” »
حدثنا عبد الله بن محمد النفيلي، حدثنا عيسى بن يونس، حدثنا الاوزاعي، عن حسان بن عطية، قال مال مكحول وابن ابي زكرياء الى خالد بن معدان وملت معهما فحدثنا عن جبير بن نفير، قال قال جبير انطلق بنا الى ذي مخبر - رجل من اصحاب النبي صلى الله عليه وسلم - فاتيناه فساله جبير عن الهدنة فقال سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول " ستصالحون الروم صلحا امنا وتغزون انتم وهم عدوا من ورايكم
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Qui poursuivra Ka’b ibn Al-Ashraf, car il a nui à Allah et à Son Messager ? » Muhammad ibn Maslamah s’est levé et a dit : « Moi, ô Messager d’Allah. Veux-tu que je le tue ? » Il a répondu : « Oui. » Il a demandé : « Alors permets-moi de dire certaines choses (contre toi). » Il a dit : « Oui, dis. » Il est ensuite allé voir Ka’b ibn Al-Ashraf et lui a dit : « Cet homme nous demande l’aumône et cela nous met en difficulté. » Ka’b a dit : « Vous serez encore plus peinés. » Muhammad ibn Maslamah a dit : « Nous l’avons suivi et nous ne voulons pas l’abandonner avant de voir ce qu’il adviendra de lui. Nous aimerions que tu puisses nous prêter un ou deux wasqs. » Ka’b a demandé : « Qu’allez-vous me donner en garantie ? » Il a répondu : « Que veux-tu de nous ? » Ka’b a dit : « Vos femmes. » Ils ont dit : « Gloire à Allah ! Tu es le plus beau des Arabes. Si nous te donnions nos femmes en garantie, ce serait une honte pour nous. » Il a dit : « Alors vos enfants. » Ils ont dit : « Gloire à Allah ! Un de nos fils pourrait dire : ‘Tu as été donné en garantie pour un ou deux wasqs.’ » Ils ont dit : « Nous te donnerons nos cuirasses en gage. » Il a accepté. Quand il est venu chez lui, il l’a appelé et Ka’b est sorti en étant parfumé. Quand il s’est assis avec lui, il était accompagné de trois ou quatre personnes qui ont parlé de son parfum. Ka’b a dit : « J’ai telle ou telle femme avec moi, elle est la plus parfumée des femmes du peuple. » Muhammad ibn Maslamah a demandé : « Me permets-tu de sentir ? » Il a répondu : « Oui. » Il a alors passé sa main dans ses cheveux et a senti. Il a demandé : « Puis-je recommencer ? » Il a répondu : « Oui. » Il a de nouveau passé sa main dans ses cheveux. Quand il a eu le contrôle, il a dit : « Attrapez-le. » Alors ils l’ont frappé jusqu’à le tuer
حدثنا احمد بن صالح، حدثنا سفيان، عن عمرو بن دينار، عن جابر، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " من لكعب بن الاشرف فانه قد اذى الله ورسوله " . فقام محمد بن مسلمة فقال انا يا رسول الله اتحب ان اقتله قال " نعم " . قال فاذن لي ان اقول شييا . قال " نعم قل " . فاتاه فقال ان هذا الرجل قد سالنا الصدقة وقد عنانا قال وايضا لتملنه . قال اتبعناه فنحن نكره ان ندعه حتى ننظر الى اى شىء يصير امره وقد اردنا ان تسلفنا وسقا او وسقين . قال كعب اى شىء ترهنوني قال وما تريد منا قال نساءكم قالوا سبحان الله انت اجمل العرب نرهنك نساءنا فيكون ذلك عارا علينا . قال فترهنوني اولادكم . قالوا سبحان الله يسب ابن احدنا فيقال رهنت بوسق او وسقين . قالوا نرهنك اللامة يريد السلاح قال نعم . فلما اتاه ناداه فخرج اليه وهو متطيب ينضخ راسه فلما ان جلس اليه وقد كان جاء معه بنفر ثلاثة او اربعة فذكروا له قال عندي فلانة وهي اعطر نساء الناس . قال تاذن لي فاشم قال نعم . فادخل يده في راسه فشمه قال اعود قال نعم فادخل يده في راسه فلما استمكن منه قال دونكم . فضربوه حتى قتلوه
Rapporté par Abu Hurayrah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « La foi empêche l’assassinat. Un croyant ne doit pas assassiner. »
حدثنا محمد بن حزابة، حدثنا اسحاق، - يعني ابن منصور - حدثنا اسباط الهمداني، عن السدي، عن ابيه، عن ابي هريرة، عن النبي صلى الله عليه وسلم قال " الايمان قيد الفتك لا يفتك مومن
‘Abd Allah ibn ‘Umar رضي الله عنه a dit : « Lorsque le Messager d’Allah ﷺ revenait d’une expédition, du Hajj ou de la ‘Umrah, à chaque montée il disait trois fois : “Allah est le Plus Grand”, puis il disait : “Il n’y a de divinité qu’Allah, seul, sans associé. À Lui la royauté, à Lui la louange, et Il est tout-puissant. Nous servons, nous nous prosternons devant notre Seigneur et nous Le louons. Allah seul a tenu Sa promesse, aidé Son serviteur et vaincu les coalisés.” »
حدثني القعنبي، عن مالك، عن نافع، عن عبد الله بن عمر، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم كان اذا قفل من غزو او حج او عمرة يكبر على كل شرف من الارض ثلاث تكبيرات ويقول " لا اله الا الله وحده لا شريك له له الملك وله الحمد وهو على كل شىء قدير ايبون تايبون عابدون ساجدون لربنا حامدون صدق الله وعده ونصر عبده وهزم الاحزاب وحده
Ibn ‘Abbas رضي الله عنه a dit : « Le verset : “Ceux qui croient en Allah et au Jour dernier ne te demandent pas d’exemption pour combattre avec leurs biens et leurs personnes” a été abrogé par le verset : “Ne sont croyants que ceux qui croient en Allah et en Son Messager... Car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.” »
حدثنا احمد بن محمد بن ثابت المروزي، حدثني علي بن حسين، عن ابيه، عن يزيد النحوي، عن عكرمة، عن ابن عباس، قال { لا يستاذنك الذين يومنون بالله واليوم الاخر } الاية نسختها التي في النور { انما المومنون الذين امنوا بالله ورسوله } الى قوله { غفور رحيم}
Jarir ibn ‘Abd Allah رضي الله عنه a dit : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Pourquoi ne me débarrasses-tu pas de Dhu Al-Khulasah ? » Il s’y est rendu et l’a brûlé. Il a ensuite envoyé un homme d’Ahmas au Prophète ﷺ pour lui annoncer la bonne nouvelle. Son surnom était Artah
حدثنا ابو توبة الربيع بن نافع، حدثنا عيسى، عن اسماعيل، عن قيس، عن جرير، قال قال لي رسول الله صلى الله عليه وسلم " الا تريحني من ذي الخلصة " . فاتاها فحرقها ثم بعث رجلا من احمس الى النبي صلى الله عليه وسلم يبشره يكنى ابا ارطاة
Ka’ab ibn Malik رضي الله عنه a dit : « Quand le Prophète ﷺ revenait d’un voyage, il se rendait d’abord à la mosquée où il priait deux rak‘as, puis il s’y asseyait pour recevoir les gens. Le rapporteur Ibn Al-Sarh a poursuivi le récit : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit aux musulmans de nous adresser la parole à nous trois. Après un long moment, je suis monté sur le mur d’Abu Qatadah, mon cousin. Je l’ai salué, mais, par Allah, il n’a pas répondu à mon salut. J’ai ensuite accompli la prière de l’aube le cinquantième jour sur le toit d’une de nos maisons. J’ai alors entendu un crieur dire : “Ka’ab ibn Malik, bonne nouvelle !” Quand l’homme dont j’avais entendu la voix est arrivé pour m’annoncer la bonne nouvelle, j’ai enlevé mes vêtements et les lui ai donnés. Je suis allé jusqu’à entrer à la mosquée. Le Messager d’Allah ﷺ était assis là. Talhah ibn ‘Ubayd Allah s’est levé, s’est précipité vers moi, m’a serré la main et m’a félicité. »
حدثنا ابن السرح، اخبرنا ابن وهب، اخبرني يونس، عن ابن شهاب، قال اخبرني عبد الرحمن بن عبد الله بن كعب بن مالك، ان عبد الله بن كعب، قال سمعت كعب بن مالك، قال كان النبي صلى الله عليه وسلم اذا قدم من سفر بدا بالمسجد فركع فيه ركعتين ثم جلس للناس . وقص ابن السرح الحديث قال ونهى رسول الله صلى الله عليه وسلم المسلمين عن كلامنا ايها الثلاثة حتى اذا طال على تسورت جدار حايط ابي قتادة وهو ابن عمي فسلمت عليه فوالله ما رد على السلام ثم صليت الصبح صباح خمسين ليلة على ظهر بيت من بيوتنا فسمعت صارخا يا كعب بن مالك ابشر . فلما جاءني الذي سمعت صوته يبشرني نزعت له ثوبى فكسوتهما اياه فانطلقت حتى اذا دخلت المسجد فاذا رسول الله صلى الله عليه وسلم جالس فقام الى طلحة بن عبيد الله يهرول حتى صافحني وهناني
Rapporté par Abu Bakrah رضي الله عنه : Quand quelque chose arrivait au Prophète ﷺ qui lui procurait de la joie (ou qui le rendait heureux), il se prosternait en reconnaissance envers Allah
حدثنا مخلد بن خالد، حدثنا ابو عاصم، عن ابي بكرة، بكار بن عبد العزيز اخبرني ابي عبد العزيز، عن ابي بكرة، عن النبي صلى الله عليه وسلم انه كان اذا جاءه امر سرور او بشر به خر ساجدا شاكرا لله
Rapporté par Sa’d ibn Abu Waqqas رضي الله عنه : Nous sommes sortis avec le Messager d’Allah ﷺ de La Mecque en direction de Médine. Quand nous étions près d’Azwara’, il est descendu, a levé les mains et a invoqué Allah un moment, puis il s’est prosterné longuement. Ensuite, il s’est relevé, a levé les mains un moment, puis s’est prosterné longuement. Il s’est encore relevé, a levé les mains un moment, puis s’est prosterné. Ahmad a mentionné cela trois fois. Il a ensuite dit : « J’ai supplié mon Seigneur et intercédé pour ma communauté, et Il m’a accordé un tiers de ma communauté, alors je me suis prosterné en reconnaissance envers mon Seigneur. Puis j’ai relevé la tête, supplié mon Seigneur pour ma communauté, et Il m’a accordé un autre tiers, alors je me suis prosterné en reconnaissance envers mon Seigneur. Puis j’ai relevé la tête, supplié mon Seigneur pour ma communauté, et Il m’a accordé le dernier tiers, alors je me suis prosterné en reconnaissance envers mon Seigneur. » Abu Dawud a dit : Quand Ahmad ibn Salih nous a rapporté ce hadith, il a omis le nom d’Ash’ath ibn Ishaq, mais Musa ibn Sahl al-Ramli nous l’a rapporté par son intermédiaire
حدثنا احمد بن صالح، حدثنا ابن ابي فديك، حدثني موسى بن يعقوب، عن ابن عثمانقال ابو داود وهو يحيى بن الحسن بن عثمان عن الاشعث بن اسحاق بن سعد، عن عامر بن سعد، عن ابيه، قال خرجنا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم من مكة نريد المدينة فلما كنا قريبا من عزورا نزل ثم رفع يديه فدعا الله ساعة ثم خر ساجدا فمكث طويلا ثم قام فرفع يديه فدعا الله ساعة ثم خر ساجدا فمكث طويلا ثم قام فرفع يديه ساعة ثم خر ساجدا ذكره احمد ثلاثا قال " اني سالت ربي وشفعت لامتي فاعطاني ثلث امتي فخررت ساجدا شكرا لربي ثم رفعت راسي فسالت ربي لامتي فاعطاني ثلث امتي فخررت ساجدا لربي شكرا ثم رفعت راسي فسالت ربي لامتي فاعطاني الثلث الاخر فخررت ساجدا لربي " . قال ابو داود اشعث بن اسحاق اسقطه احمد بن صالح حين حدثنا به فحدثني به عنه موسى بن سهل الرملي
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ n’aimait pas qu’un homme arrive chez sa famille pendant la nuit après un voyage
حدثنا حفص بن عمر، ومسلم بن ابراهيم، قالا حدثنا شعبة، عن محارب بن دثار، عن جابر بن عبد الله، قال كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يكره ان ياتي الرجل اهله طروقا
حدثنا محمد بن عبيد، ان محمد بن ثور، حدثهم عن معمر، عن الزهري، عن عروة بن الزبير، عن المسور بن مخرمة، قال خرج النبي صلى الله عليه وسلم زمن الحديبية في بضع عشرة ماية من اصحابه حتى اذا كانوا بذي الحليفة قلد الهدى واشعره واحرم بالعمرة . وساق الحديث قال وسار النبي صلى الله عليه وسلم حتى اذا كان بالثنية التي يهبط عليهم منها بركت به راحلته فقال الناس حل حل خلات القصواء . مرتين فقال النبي صلى الله عليه وسلم " ما خلات وما ذلك لها بخلق ولكن حبسها حابس الفيل " . ثم قال " والذي نفسي بيده لا يسالوني اليوم خطة يعظمون بها حرمات الله الا اعطيتهم اياها " . ثم زجرها فوثبت فعدل عنهم حتى نزل باقصى الحديبية على ثمد قليل الماء فجاءه بديل بن ورقاء الخزاعي ثم اتاه - يعني عروة بن مسعود - فجعل يكلم النبي صلى الله عليه وسلم فكلما كلمه اخذ بلحيته والمغيرة بن شعبة قايم على النبي صلى الله عليه وسلم ومعه السيف وعليه المغفر فضرب يده بنعل السيف وقال اخر يدك عن لحيته . فرفع عروة راسه فقال من هذا قالوا المغيرة بن شعبة . فقال اى غدر اولست اسعى في غدرتك وكان المغيرة صحب قوما في الجاهلية فقتلهم واخذ اموالهم ثم جاء فاسلم فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اما الاسلام فقد قبلنا واما المال فانه مال غدر لا حاجة لنا فيه " . فذكر الحديث فقال النبي صلى الله عليه وسلم " اكتب هذا ما قاضى عليه محمد رسول الله " . وقص الخبر فقال سهيل وعلى انه لا ياتيك منا رجل وان كان على دينك الا رددته الينا . فلما فرغ من قضية الكتاب قال النبي صلى الله عليه وسلم لاصحابه " قوموا فانحروا ثم احلقوا " . ثم جاء نسوة مومنات مهاجرات الاية فنهاهم الله ان يردوهن وامرهم ان يردوا الصداق ثم رجع الى المدينة فجاءه ابو بصير رجل من قريش - يعني فارسلوا في طلبه - فدفعه الى الرجلين فخرجا به حتى اذا بلغا ذا الحليفة نزلوا ياكلون من تمر لهم فقال ابو بصير لاحد الرجلين والله اني لارى سيفك هذا يا فلان جيدا . فاستله الاخر فقال اجل قد جربت به فقال ابو بصير ارني انظر اليه فامكنه منه فضربه حتى برد وفر الاخر حتى اتى المدينة فدخل المسجد يعدو فقال النبي صلى الله عليه وسلم " لقد راى هذا ذعرا " . فقال قد قتل والله صاحبي واني لمقتول فجاء ابو بصير فقال قد اوفى الله ذمتك فقد رددتني اليهم ثم نجاني الله منهم . فقال النبي صلى الله عليه وسلم " ويل امه مسعر حرب لو كان له احد " . فلما سمع ذلك عرف انه سيرده اليهم فخرج حتى اتى سيف البحر وينفلت ابو جندل فلحق بابي بصير حتى اجتمعت منهم عصابة