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182 Hadiths
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Fatima et Abbas sont allés voir Abu Bakr pour demander le transfert de l’héritage du Messager d’Allah ﷺ. À ce moment-là, ils réclamaient ses terres à Fadak et sa part à Khaybar. Abu Bakr leur a dit : « J’ai entendu du Messager d’Allah ﷺ... » Puis il a rapporté un hadith au sens proche de celui transmis par Uqail d’après al-Zuhri (mentionné plus haut), sauf que dans sa version, il est dit : Ali s’est levé, a loué les mérites d’Abu Bakr, rappelé sa supériorité et sa précocité dans l’islam. Puis il s’est avancé vers Abu Bakr et lui a prêté allégeance. À ce moment, les gens se sont tournés vers Ali et ont dit : « Tu as bien agi. » Et ils sont devenus favorables à Ali après qu’il ait adopté la bonne attitude
حدثنا اسحاق بن ابراهيم، و محمد بن رافع وعبد بن حميد قال ابن رافع حدثنا وقال الاخران، اخبرنا عبد الرزاق، اخبرنا معمر، عن الزهري، عن عروة، عن عايشة، انصلى الله عليه وسلم وهما حينيذ يطلبان ارضه من فدك وسهمه من خيبر . فقال لهما ابو بكر اني سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم . وساق الحديث بمثل معنى حديث عقيل عن الزهري غير انه قال ثم قام علي فعظم من حق ابي بكر وذكر فضيلته وسابقته ثم مضى الى ابي بكر فبايعه فاقبل الناس الى علي فقالوا اصبت واحسنت . فكان الناس قريبا الى علي حين قارب الامر المعروف
Rapporté par Urwa ibn Zubair رضي الله عنه, d’après Aïsha رضي الله عنها, épouse du Prophète ﷺ : Après la mort du Messager d’Allah ﷺ, Fatima, fille du Messager d’Allah ﷺ, a demandé à Abu Bakr de lui donner sa part des biens que le Messager d’Allah ﷺ avait laissés parmi les propriétés qu’Allah lui avait accordées. Abu Bakr lui a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Nous n’avons pas d’héritiers ; ce que nous laissons est une aumône.” » Le rapporteur dit : Elle (Fatima) a vécu six mois après la mort du Messager d’Allah ﷺ et elle réclamait à Abu Bakr sa part de l’héritage du Messager d’Allah ﷺ à Khaybar, Fadak et de ses biens de charité à Médine. Abu Bakr refusa de lui donner cela et dit : « Je ne vais rien changer à ce que faisait le Messager d’Allah ﷺ. J’ai peur que si je vais à l’encontre de ses instructions, je m’égare. » Quant aux biens de charité à Médine, Omar les a confiés à Ali et Abbas, mais Ali en a pris la gestion exclusive. Pour Khaybar et Fadak, Omar les a gardés avec lui, disant : « Ce sont les biens de charité du Messager d’Allah ﷺ pour la communauté. » Leurs revenus servaient à couvrir les besoins urgents du Prophète ﷺ. Leur gestion revenait à celui qui dirigeait les affaires de l’État islamique. Le rapporteur ajoute : Ils sont gérés ainsi jusqu’à aujourd’hui
وحدثنا ابن نمير، حدثنا يعقوب بن ابراهيم، حدثنا ابي ح، وحدثنا زهير بن حرب، والحسن بن علي الحلواني قالا حدثنا يعقوب، - وهو ابن ابراهيم - حدثنا ابي، عن صالح، عن ابن شهاب، اخبرني عروة بن الزبير، ان عايشة، زوج النبي صلى الله عليه وسلم اخبرته ان فاطمة بنت رسول الله صلى الله عليه وسلم سالت ابا بكر بعد وفاة رسول الله صلى الله عليه وسلم ان يقسم لها ميراثها مما ترك رسول الله صلى الله عليه وسلم مما افاء الله عليه . فقال لها ابو بكر ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " لا نورث ما تركنا صدقة " . قال وعاشت بعد رسول الله صلى الله عليه وسلم ستة اشهر وكانت فاطمة تسال ابا بكر نصيبها مما ترك رسول الله صلى الله عليه وسلم من خيبر وفدك وصدقته بالمدينة فابى ابو بكر عليها ذلك وقال لست تاركا شييا كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يعمل به الا عملت به اني اخشى ان تركت شييا من امره ان ازيغ فاما صدقته بالمدينة فدفعها عمر الى علي وعباس فغلبه عليها علي واما خيبر وفدك فامسكهما عمر وقال هما صدقة رسول الله صلى الله عليه وسلم كانتا لحقوقه التي تعروه ونوايبه وامرهما الى من ولي الامر قال فهما على ذلك الى اليوم
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Mes héritiers ne peuvent même pas recevoir un dinar de mon héritage ; ce que je laisse après avoir payé la pension de mes épouses et la rémunération de mon gestionnaire doit être donné en aumône. »
حدثنا يحيى بن يحيى، قال قرات على مالك عن ابي الزناد، عن الاعرج، عن ابي هريرة، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " لا يقتسم ورثتي دينارا ما تركت بعد نفقة نسايي وميونة عاملي فهو صدقة
Un hadith similaire a été rapporté par Abu Zinad à travers une autre chaîne de transmetteurs
حدثنا محمد بن يحيى بن ابي عمر المكي، حدثنا سفيان، عن ابي الزناد، بهذا الاسناد . نحوه
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Nous n’avons pas d’héritiers ; ce que nous laissons est un bien de charité. »
وحدثني ابن ابي خلف، حدثنا زكرياء بن عدي، اخبرنا ابن المبارك، عن يونس، عن الزهري، عن الاعرج، عن ابي هريرة، عن النبي صلى الله عليه وسلم قال " لا نورث ما تركنا صدقة
Rapporté par Ibn Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ accordait deux parts du butin au cavalier et une part au fantassin
حدثنا يحيى بن يحيى، وابو كامل فضيل بن حسين كلاهما عن سليم، قال يحيى اخبرنا سليم بن اخضر، عن عبيد الله بن عمر، حدثنا نافع، عن عبد الله بن عمر، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قسم في النفل للفرس سهمين وللرجل سهما
La même tradition a été rapportée par Ubaidullah à travers une autre chaîne de transmetteurs, sans mentionner les mots : « du butin »
حدثناه ابن نمير، حدثنا ابي، حدثنا عبيد الله، بهذا الاسناد مثله ولم يذكر في النفل
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه : Le jour de la bataille de Badr, le Messager d’Allah ﷺ regarda les mécréants : ils étaient mille, alors que ses compagnons n’étaient que trois cent dix-neuf. Le Prophète ﷺ se tourna alors vers la Qibla, leva les mains et invoqua son Seigneur : « Ô Allah, accomplis ce que Tu m’as promis. Ô Allah, réalise ce que Tu m’as promis. Ô Allah, si ce petit groupe de musulmans est anéanti, Tu ne seras plus adoré sur cette terre. » Il continua à supplier son Seigneur, les mains levées vers la Qibla, jusqu’à ce que son manteau tombe de ses épaules. Abou Bakr vint alors, ramassa le manteau et le remit sur les épaules du Prophète ﷺ, puis l’enlaça par derrière et dit : « Ô Prophète d’Allah, cette prière que tu adresses à ton Seigneur te suffit, Il accomplira ce qu’Il t’a promis. » Alors Allah, le Glorieux et le Très-Haut, révéla ce verset : « Lorsque vous imploriez votre Seigneur, Il vous a exaucés : “Je vais vous aider avec mille anges qui se succéderont.” » Ainsi, Allah l’a aidé avec des anges. Abou Zoumaïl rapporte qu’Ibn Abbas رضي الله عنه lui raconta : Ce jour-là, un musulman poursuivait un mécréant qui courait devant lui, quand il entendit au-dessus de lui le sifflement d’un fouet et la voix d’un cavalier disant : « Avance, Haïzoum ! » Il vit alors le polythéiste tomber sur le dos. En s’approchant, il remarqua une marque sur son nez et son visage était comme lacéré par un coup de fouet, devenu vert à cause du poison. Un Ansar raconta cela au Messager d’Allah ﷺ, qui lui dit : « Tu as dit vrai. C’est une aide venue du troisième ciel. » Ce jour-là, les musulmans tuèrent soixante-dix ennemis et en capturèrent soixante-dix. Le Messager d’Allah ﷺ demanda à Abou Bakr et Omar رضي الله عنهما : « Quel est votre avis concernant ces prisonniers ? » Abou Bakr répondit : « Ce sont nos proches. Je pense qu’il faudrait les relâcher contre une rançon, cela nous renforcera face aux mécréants. Peut-être qu’Allah les guidera vers l’islam. » Le Messager d’Allah ﷺ demanda : « Et toi, Ibn al-Khattab, qu’en penses-tu ? » Il répondit : « Ô Messager d’Allah, je ne partage pas l’avis d’Abou Bakr. Je pense que tu devrais nous les confier pour que nous leur tranchions la tête. Confie Aqil à Ali pour qu’il lui tranche la tête, et tel parent à moi pour que je lui tranche la tête. Ce sont les chefs des mécréants et leurs anciens combattants. » Le Messager d’Allah ﷺ approuva l’avis d’Abou Bakr et non le mien. Le lendemain, je trouvai le Messager d’Allah ﷺ et Abou Bakr assis en train de pleurer. Je demandai : « Ô Messager d’Allah, pourquoi pleures-tu, toi et ton compagnon ? Dis-le-moi, je pleurerai aussi, ou du moins je ferai semblant de pleurer par solidarité. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Je pleure pour ce qui est arrivé à tes compagnons à cause de la rançon prise sur les prisonniers. J’ai vu le châtiment auquel ils étaient exposés, il m’a été montré aussi près que cet arbre. » (Il montra un arbre proche de lui.) Puis Allah révéla le verset : « Il n’appartient pas à un prophète de faire des prisonniers tant que la force des mécréants n’a pas été écrasée… » jusqu’à la fin du verset : « Mangez donc des butins de guerre, ils sont licites et purs. » Ainsi, Allah a rendu le butin licite pour eux
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ envoya des cavaliers vers Najd. Ils capturèrent un homme de la tribu de Banu Hanifa, appelé Thumama ibn Uthal, chef du peuple de Yamama. Les gens l’attachèrent à l’un des piliers de la mosquée. Le Messager d’Allah ﷺ vint le voir et lui demanda : « Ô Thumama, qu’en penses-tu ? » Il répondit : « Ô Muhammad, j’ai une bonne opinion de toi. Si tu me tues, tu tueras quelqu’un qui a versé du sang. Si tu fais preuve de bonté envers moi, tu feras du bien à quelqu’un qui saura t’en être reconnaissant. Si tu veux de l’argent, demande, tu recevras ce que tu voudras. » Le Messager d’Allah ﷺ le laissa ainsi deux jours, puis revint et lui demanda à nouveau : « Qu’en penses-tu, ô Thumama ? » Il répondit : « Ce que je t’ai déjà dit. Si tu fais preuve de bonté, tu en seras récompensé. Si tu me tues, tu tueras quelqu’un qui a versé du sang. Si tu veux de l’argent, demande, tu recevras ce que tu voudras. » Le Prophète ﷺ le laissa jusqu’au lendemain, puis revint et lui demanda : « Qu’en penses-tu, ô Thumama ? » Il répondit : « Ce que je t’ai déjà dit. Si tu fais preuve de bonté envers moi, tu feras du bien à quelqu’un qui saura t’en être reconnaissant. Si tu me tues, tu tueras quelqu’un qui a versé du sang. Si tu veux de l’argent, demande, tu recevras ce que tu voudras. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Libérez Thumama. » Il se rendit dans une palmeraie près de la mosquée, fit ses ablutions, puis entra dans la mosquée et déclara : « J’atteste qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et j’atteste que Muhammad est Son serviteur et Son messager. Ô Muhammad, par Allah, il n’y avait pas de visage plus détesté pour moi que le tien, mais maintenant ton visage est devenu le plus cher à mes yeux. Par Allah, il n’y avait pas de religion plus détestée pour moi que la tienne, mais maintenant ta religion est la plus chère à mes yeux. Par Allah, il n’y avait pas de ville plus détestée pour moi que la tienne, mais maintenant ta ville est la plus chère à mes yeux. Tes cavaliers m’ont capturé alors que je comptais partir pour la ‘Umra. Qu’en dis-tu ? » Le Messager d’Allah ﷺ lui annonça une bonne nouvelle et lui dit d’aller accomplir la ‘Umra. Lorsqu’il arriva à La Mecque, quelqu’un lui demanda : « As-tu changé de religion ? » Il répondit : « Non ! J’ai plutôt embrassé l’islam avec le Messager d’Allah ﷺ. Par Allah, vous ne recevrez pas un seul grain de blé de Yamama tant que le Messager d’Allah ﷺ ne l’aura pas permis. »
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : La même tradition a été rapportée par une chaîne de transmetteurs différente, avec une légère variation dans les mots
حدثنا محمد بن المثنى، حدثنا ابو بكر الحنفي، حدثني عبد الحميد بن جعفر، حدثني سعيد بن ابي سعيد المقبري، انه سمع ابا هريرة، يقول بعث رسول الله صلى الله عليه وسلم خيلا له نحو ارض نجد فجاءت برجل يقال له ثمامة بن اثال الحنفي سيد اهل اليمامة . وساق الحديث بمثل حديث الليث الا انه قال ان تقتلني تقتل ذا دم
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : Nous étions assis dans la mosquée lorsque le Messager d’Allah ﷺ vint vers nous et dit : « Allons voir les Juifs. » Nous sommes sortis avec lui jusqu’à ce que nous arrivions auprès d’eux. Le Messager d’Allah ﷺ se leva et les interpella : « Ô assemblée de Juifs, acceptez l’islam et vous serez en sécurité. » Ils répondirent : « Abou al-Qasim, tu as transmis le message d’Allah. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « C’est ce que je veux : que vous reconnaissiez que le message d’Allah vous a été transmis. Acceptez l’islam et vous serez en sécurité. » Ils répétèrent : « Abou al-Qasim, tu as transmis le message d’Allah. » Le Messager d’Allah ﷺ répéta la même chose une troisième fois, puis ajouta : « Sachez que la terre appartient à Allah et à Son messager, et je souhaite vous expulser de cette terre. Ceux d’entre vous qui possèdent des biens peuvent les vendre, sinon qu’ils sachent que la terre appartient à Allah et à Son messager, et qu’ils risquent de partir en laissant tout derrière eux. »
حدثنا قتيبة بن سعيد، حدثنا ليث، عن سعيد بن ابي سعيد، عن ابيه، عن ابي، هريرة انه قال بينا نحن في المسجد اذ خرج الينا رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال " انطلقوا الى يهود " . فخرجنا معه حتى جيناهم فقام رسول الله صلى الله عليه وسلم فناداهم فقال " يا معشر يهود اسلموا تسلموا " . فقالوا قد بلغت يا ابا القاسم . فقال لهم رسول الله صلى الله عليه وسلم " ذلك اريد اسلموا تسلموا " . فقالوا قد بلغت يا ابا القاسم . فقال لهم رسول الله صلى الله عليه وسلم " ذلك اريد " . فقال لهم الثالثة فقال " اعلموا انما الارض لله ورسوله واني اريد ان اجليكم من هذه الارض فمن وجد منكم بماله شييا فليبعه والا فاعلموا ان الارض لله ورسوله
Rapporté par Ibn Omar رضي الله عنه : Les Juifs de Banu Nadir et de Banu Quraiza combattirent le Messager d’Allah ﷺ. Il expulsa Banu Nadir, permit à Quraiza de rester et leur accorda sa faveur jusqu’à ce qu’eux aussi se révoltent contre lui. Il fit alors exécuter leurs hommes et répartit leurs femmes, leurs enfants et leurs biens entre les musulmans, sauf ceux qui s’étaient ralliés au Messager d’Allah ﷺ, qui leur accorda la sécurité. Ils embrassèrent l’islam. Le Messager d’Allah ﷺ fit sortir tous les Juifs de Médine : Banu Qaynuqa‘ (la tribu d’Abdullah ibn Salim), les Juifs de Banu Haritha et tous les autres Juifs présents à Médine
وحدثني محمد بن رافع، واسحاق بن منصور، قال ابن رافع حدثنا وقال، اسحاق اخبرنا عبد الرزاق، اخبرنا ابن جريج، عن موسى بن عقبة، عن نافع، عن ابن عمر، انالله عليه وسلم فاجلى رسول الله صلى الله عليه وسلم بني النضير واقر قريظة ومن عليهم حتى حاربت قريظة بعد ذلك فقتل رجالهم وقسم نساءهم واولادهم واموالهم بين المسلمين الا ان بعضهم لحقوا برسول الله صلى الله عليه وسلم فامنهم واسلموا واجلى رسول الله صلى الله عليه وسلم يهود المدينة كلهم بني قينقاع - وهم قوم عبد الله بن سلام - ويهود بني حارثة وكل يهودي كان بالمدينة
Rapporté par Ibn Omar رضي الله عنه : Un hadith similaire a été transmis par une chaîne différente, mais le récit rapporté par Ibn Jurayj est plus détaillé et complet
وحدثني ابو الطاهر، حدثنا عبد الله بن وهب، اخبرني حفص بن ميسرة، عن موسى، بهذا الاسناد هذا الحديث وحديث ابن جريج اكثر واتم
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « J’expulserai les Juifs et les Chrétiens de la péninsule Arabique et je n’y laisserai que des musulmans. »
وحدثني زهير بن حرب، حدثنا الضحاك بن مخلد، عن ابن جريج، ح وحدثني محمد بن رافع، - واللفظ له - حدثنا عبد الرزاق، اخبرنا ابن جريج، اخبرني ابو الزبير، انه سمع جابر بن عبد الله، يقول اخبرني عمر بن الخطاب، انه سمع رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول " لاخرجن اليهود والنصارى من جزيرة العرب حتى لا ادع الا مسلما
Rapporté par Zubair رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
وحدثني زهير بن حرب، حدثنا روح بن عبادة، اخبرنا سفيان الثوري، ح وحدثني سلمة بن شبيب، حدثنا الحسن بن اعين، حدثنا معقل، - وهو ابن عبيد الله - كلاهما عن ابي الزبير، بهذا الاسناد مثله
Rapporté par Abou Sa‘id al-Khudri رضي الله عنه : Les gens de Quraiza se sont rendus en acceptant la décision de Sa‘d ibn Mu‘adh à leur sujet. Le Messager d’Allah ﷺ fit venir Sa‘d, qui arriva sur un âne. Lorsqu’il approcha de la mosquée, le Messager d’Allah ﷺ dit aux Ansar : « Levez-vous pour accueillir votre chef. » Puis il dit à Sa‘d : « Ces gens se sont rendus et acceptent ta décision. » Sa‘d dit : « Tu feras exécuter leurs combattants et tu feras prisonniers leurs femmes et leurs enfants. » Le Prophète ﷺ dit alors : « Tu as jugé selon le commandement d’Allah. » Le narrateur rapporte : Peut-être a-t-il dit : « Tu as jugé selon la décision d’un roi. » Ibn Muthanna, dans sa version, n’a pas mentionné ces mots alternatifs
وحدثنا ابو بكر بن ابي شيبة، ومحمد بن المثنى، وابن، بشار - والفاظهم متقاربة - قال ابو بكر حدثنا غندر، عن شعبة، وقال الاخران، حدثنا محمد بن جعفر، حدثنا شعبة، - عن سعد بن ابراهيم، قال سمعت ابا امامة بن سهل بن حنيف، قال سمعت ابا سعيد، الخدري قال نزل اهل قريظة على حكم سعد بن معاذ فارسل رسول الله صلى الله عليه وسلم الى سعد فاتاه على حمار فلما دنا قريبا من المسجد قال رسول الله صلى الله عليه وسلم للانصار " قوموا الى سيدكم - او خيركم " . ثم قال " ان هولاء نزلوا على حكمك " . قال تقتل مقاتلتهم وتسبي ذريتهم . قال فقال النبي صلى الله عليه وسلم " قضيت بحكم الله - وربما قال - قضيت بحكم الملك " . ولم يذكر ابن المثنى وربما قال " قضيت بحكم الملك
Rapporté par Abou Sa‘id al-Khudri رضي الله عنه : Par la même chaîne de transmetteurs, Shu‘ba a rapporté la même tradition, où il dit que le Messager d’Allah ﷺ a dit à Sa‘d : « Tu as jugé selon le commandement d’Allah. » Et une fois, il a dit : « Tu as jugé selon la décision d’un roi. »
وحدثنا زهير بن حرب، حدثنا عبد الرحمن بن مهدي، عن شعبة، بهذا الاسناد وقال في حديثه فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " لقد حكمت فيهم بحكم الله " . وقال مرة " لقد حكمت بحكم الملك
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Sa‘d fut blessé le jour de la bataille du Fossé. Un homme des Quraysh, appelé Ibn al-Ariqah, lui tira une flèche qui lui transperça l’artère du milieu de l’avant-bras. Le Messager d’Allah ﷺ fit dresser une tente pour lui dans la mosquée et allait souvent prendre de ses nouvelles, car il était tout près. Lorsqu’il revint du Fossé, posa ses armes et se lava, l’ange Gabriel lui apparut, secouant la poussière de ses cheveux comme s’il venait de rentrer de la bataille. Il lui dit : « Tu as posé les armes ? Par Allah, nous ne les avons pas encore posées. Pars contre eux. » Le Messager d’Allah ﷺ demanda : « Où ? » Il lui montra Banu Quraiza. Le Messager d’Allah ﷺ alla donc combattre Banu Quraiza. Ils se rendirent à son ordre, mais il confia leur sort à Sa‘d, qui déclara : « Je décide que leurs combattants soient tués, leurs femmes et enfants faits prisonniers, et leurs biens partagés entre les musulmans. »
وحدثنا ابو بكر بن ابي شيبة، ومحمد بن العلاء الهمداني، كلاهما عن ابن نمير، قال ابن العلاء حدثنا ابن نمير، حدثنا هشام، عن ابيه، عن عايشة، قالت اصيب سعد يوم الخندق رماه رجل من قريش يقال له ابن العرقة . رماه في الاكحل فضرب عليه رسول الله صلى الله عليه وسلم خيمة في المسجد يعوده من قريب فلما رجع رسول الله صلى الله عليه وسلم من الخندق وضع السلاح فاغتسل فاتاه جبريل وهو ينفض راسه من الغبار فقال وضعت السلاح والله ما وضعناه اخرج اليهم . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " فاين " . فاشار الى بني قريظة فقاتلهم رسول الله صلى الله عليه وسلم فنزلوا على حكم رسول الله صلى الله عليه وسلم فرد رسول الله صلى الله عليه وسلم الحكم فيهم الى سعد قال فاني احكم فيهم ان تقتل المقاتلة وان تسبى الذرية والنساء وتقسم اموالهم
Rapporté par Hicham, d’après son père رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ dit à Sa‘d : « Tu as jugé leur cas selon le jugement d’Allah, le Glorifié et le Très-Haut. »
وحدثنا ابو كريب، حدثنا ابن نمير، حدثنا هشام، قال قال ابي فاخبرت ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " لقد حكمت فيهم بحكم الله عز وجل
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : La blessure de Sa‘d commença à sécher et à guérir, alors il fit cette prière : « Ô Allah, Tu sais qu’il n’y a rien que j’aime plus que de combattre pour Ta cause contre ceux qui ont rejeté Ton Messager ﷺ et l’ont chassé de sa patrie. S’il reste encore quelque chose à décider dans la guerre contre les Quraysh, garde-moi en vie pour que je puisse encore combattre pour Toi. Ô Seigneur, je pense que Tu as mis fin à la guerre entre nous et eux. Si c’est le cas, fais que ma blessure s’ouvre et cause ma mort. » Sa blessure se remit alors à saigner au niveau du cou. Les gens ne s’en rendirent compte que lorsque le sang coula vers eux, et dans la mosquée, la tente de Sa‘d était à côté de celle des Banu Ghifar. Ils dirent : « Ô gens de la tente, qu’est-ce qui vient de chez vous ? » C’était le sang de la blessure de Sa‘d, et il mourut ainsi
حدثنا ابو كريب، حدثنا ابن نمير، عن هشام، اخبرني ابي، عن عايشة، ان سعدا، قال وتحجر كلمه للبرء فقال اللهم انك تعلم ان ليس احد احب الى ان اجاهد فيك من قوم كذبوا رسولك صلى الله عليه وسلم واخرجوه اللهم فان كان بقي من حرب قريش شىء فابقني اجاهدهم فيك اللهم فاني اظن انك قد وضعت الحرب بيننا وبينهم فان كنت وضعت الحرب بيننا وبينهم فافجرها واجعل موتي فيها . فانفجرت من لبته فلم يرعهم - وفي المسجد معه خيمة من بني غفار - الا والدم يسيل اليهم فقالوا يا اهل الخيمة ما هذا الذي ياتينا من قبلكم فاذا سعد جرحه يغذ دما فمات منها
حدثنا هناد بن السري، حدثنا ابن المبارك، عن عكرمة بن عمار، حدثني سماك، الحنفي قال سمعت ابن عباس، يقول حدثني عمر بن الخطاب، قال لما كان يوم بدر ح وحدثنا زهير بن حرب - واللفظ له - حدثنا عمر بن يونس الحنفي حدثنا عكرمة بن عمار حدثني ابو زميل - هو سماك الحنفي - حدثني عبد الله بن عباس قال حدثني عمر بن الخطاب قال لما كان يوم بدر نظر رسول الله صلى الله عليه وسلم الى المشركين وهم الف واصحابه ثلاثماية وتسعة عشر رجلا فاستقبل نبي الله صلى الله عليه وسلم القبلة ثم مد يديه فجعل يهتف بربه " اللهم انجز لي ما وعدتني اللهم ات ما وعدتني اللهم ان تهلك هذه العصابة من اهل الاسلام لا تعبد في الارض " . فمازال يهتف بربه مادا يديه مستقبل القبلة حتى سقط رداوه عن منكبيه فاتاه ابو بكر فاخذ رداءه فالقاه على منكبيه ثم التزمه من ورايه . وقال يا نبي الله كذاك مناشدتك ربك فانه سينجز لك ما وعدك فانزل الله عز وجل { اذ تستغيثون ربكم فاستجاب لكم اني ممدكم بالف من الملايكة مردفين} فامده الله بالملايكة . قال ابو زميل فحدثني ابن عباس قال بينما رجل من المسلمين يوميذ يشتد في اثر رجل من المشركين امامه اذ سمع ضربة بالسوط فوقه وصوت الفارس يقول اقدم حيزوم . فنظر الى المشرك امامه فخر مستلقيا فنظر اليه فاذا هو قد خطم انفه وشق وجهه كضربة السوط فاخضر ذلك اجمع . فجاء الانصاري فحدث بذلك رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال " صدقت ذلك من مدد السماء الثالثة " . فقتلوا يوميذ سبعين واسروا سبعين . قال ابو زميل قال ابن عباس فلما اسروا الاسارى قال رسول الله صلى الله عليه وسلم لابي بكر وعمر " ما ترون في هولاء الاسارى " . فقال ابو بكر يا نبي الله هم بنو العم والعشيرة ارى ان تاخذ منهم فدية فتكون لنا قوة على الكفار فعسى الله ان يهديهم للاسلام . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " ما ترى يا ابن الخطاب " . قلت لا والله يا رسول الله ما ارى الذي راى ابو بكر ولكني ارى ان تمكنا فنضرب اعناقهم فتمكن عليا من عقيل فيضرب عنقه وتمكني من فلان - نسيبا لعمر - فاضرب عنقه فان هولاء ايمة الكفر وصناديدها فهوي رسول الله صلى الله عليه وسلم ما قال ابو بكر ولم يهو ما قلت فلما كان من الغد جيت فاذا رسول الله صلى الله عليه وسلم وابو بكر قاعدين يبكيان قلت يا رسول الله اخبرني من اى شىء تبكي انت وصاحبك فان وجدت بكاء بكيت وان لم اجد بكاء تباكيت لبكايكما . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " ابكي للذي عرض على اصحابك من اخذهم الفداء لقد عرض على عذابهم ادنى من هذه الشجرة " . شجرة قريبة من نبي الله صلى الله عليه وسلم . وانزل الله عز وجل { ما كان لنبي ان يكون له اسرى حتى يثخن في الارض} الى قوله { فكلوا مما غنمتم حلالا طيبا} فاحل الله الغنيمة لهم
حدثنا قتيبة بن سعيد، حدثنا ليث، عن سعيد بن ابي سعيد، انه سمع ابا هريرة، يقول بعث رسول الله صلى الله عليه وسلم خيلا قبل نجد فجاءت برجل من بني حنيفة يقال له ثمامة بن اثال سيد اهل اليمامة . فربطوه بسارية من سواري المسجد فخرج اليه رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال " ماذا عندك يا ثمامة " . فقال عندي يا محمد خير ان تقتل تقتل ذا دم وان تنعم تنعم على شاكر وان كنت تريد المال فسل تعط منه ما شيت . فتركه رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى كان بعد الغد فقال " ما عندك يا ثمامة " . قال ما قلت لك ان تنعم تنعم على شاكر وان تقتل تقتل ذا دم وان كنت تريد المال فسل تعط منه ما شيت . فتركه رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى كان من الغد فقال " ماذا عندك يا ثمامة " . فقال عندي ما قلت لك ان تنعم تنعم على شاكر وان تقتل تقتل ذا دم وان كنت تريد المال فسل تعط منه ما شيت . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اطلقوا ثمامة " . فانطلق الى نخل قريب من المسجد فاغتسل ثم دخل المسجد فقال اشهد ان لا اله الا الله واشهد ان محمدا عبده ورسوله . يا محمد والله ما كان على الارض وجه ابغض الى من وجهك فقد اصبح وجهك احب الوجوه كلها الى والله ما كان من دين ابغض الى من دينك فاصبح دينك احب الدين كله الى والله ما كان من بلد ابغض الى من بلدك فاصبح بلدك احب البلاد كلها الى وان خيلك اخذتني وانا اريد العمرة فماذا ترى فبشره رسول الله صلى الله عليه وسلم وامره ان يعتمر فلما قدم مكة قال له قايل اصبوت فقال لا ولكني اسلمت مع رسول الله صلى الله عليه وسلم ولا والله لا ياتيكم من اليمامة حبة حنطة حتى ياذن فيها رسول الله صلى الله عليه وسلم