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56 Hadiths
Rapporté par Abdullah : Ce hadith a été rapporté par Abdullah à travers une autre chaîne de transmetteurs, avec une légère variation dans les mots
حدثنا عبيد الله بن معاذ، حدثنا ابي ح، وحدثني يحيى بن حبيب، حدثنا خالد، - يعني ابن الحارث - ح وحدثني بشر بن خالد، حدثنا محمد بن جعفر، ح وحدثنا ابن، المثنى وابن بشار قالا حدثنا ابن ابي عدي، كلهم عن شعبة، عن الاعمش، عن ابي وايل، عن عبد الله، عن النبي صلى الله عليه وسلم . بمثله غير ان بعضهم قال عن شعبة " يقضى " . وبعضهم قال " يحكم بين الناس
Rapporté par Abu Bakra : Lors du sermon d’adieu, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le temps a bouclé un cycle et est revenu à l’état du jour où Allah a créé les cieux et la terre. L’année compte douze mois, dont quatre sont sacrés : trois d’entre eux se suivent, à savoir Dhu’l-Qa’da, Dhu’l-Hijja et Muharram, et aussi Rajab, le mois de Mudar, qui se trouve entre Jumada et Sha’ban. » Puis il a dit : « Quel est ce mois-ci ? » Nous avons répondu : « Allah et Son Messager savent mieux que nous. » Il est resté silencieux un moment, au point que nous avons cru qu’il allait lui donner un autre nom. Il a dit : « N’est-ce pas Dhu’l-Hijja ? » Nous avons répondu : « Oui. » Il a dit : « Quelle est cette ville ? » Nous avons répondu : « Allah et Son Messager savent mieux que nous. » Il est resté silencieux jusqu’à ce que nous pensions qu’il allait lui donner un autre nom. Il a dit : « N’est-ce pas la Balda (la ville de La Mecque) ? » Nous avons répondu : « Oui. » Il a dit : « Quel est ce jour ? » Nous avons répondu : « Allah et Son Messager savent mieux que nous. » Il est resté silencieux jusqu’à ce que nous pensions qu’il allait lui donner un autre nom. Il a dit : « N’est-ce pas le jour du sacrifice ? » Nous avons répondu : « Oui, Messager d’Allah. » Il a alors dit : « Votre sang, vos biens (Muhammad, l’un des rapporteurs, a dit : je pense qu’il a aussi dit cela) et votre honneur sont sacrés pour vous, comme la sacralité de ce jour-ci, dans cette ville-ci, et dans ce mois-ci. Vous rencontrerez bientôt votre Seigneur et Il vous interrogera sur vos actes. Ne redevenez donc pas mécréants (ou égarés) après moi, certains d’entre vous frappant le cou des autres. Que celui qui est présent transmette à celui qui est absent, car il arrive que celui à qui le message est transmis retienne mieux que celui qui l’a entendu. » Il a répété : « N’ai-je pas transmis (le message) ? » Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, avec une légère variation dans les mots
حدثنا ابو بكر بن ابي شيبة، ويحيى بن حبيب الحارثي، - وتقاربا في اللفظ - قالا حدثنا عبد الوهاب الثقفي، عن ايوب، عن ابن سيرين، عن ابن ابي بكرة، عن ابي، بكرة عن النبي صلى الله عليه وسلم انه قال " ان الزمان قد استدار كهييته يوم خلق الله السموات والارض السنة اثنا عشر شهرا منها اربعة حرم ثلاثة متواليات ذو القعدة وذو الحجة والمحرم ورجب شهر مضر الذي بين جمادى وشعبان - ثم قال - اى شهر هذا " . قلنا الله ورسوله اعلم - قال - فسكت حتى ظننا انه سيسميه بغير اسمه . قال " اليس ذا الحجة " . قلنا بلى . قال " فاى بلد هذا " . قلنا الله ورسوله اعلم - قال - فسكت حتى ظننا انه سيسميه بغير اسمه . قال " اليس البلدة " . قلنا بلى . قال " فاى يوم هذا " . قلنا الله ورسوله اعلم - قال - فسكت حتى ظننا انه سيسميه بغير اسمه . قال " اليس يوم النحر " . قلنا بلى يا رسول الله . قال " فان دماءكم واموالكم - قال محمد واحسبه قال - واعراضكم حرام عليكم كحرمة يومكم هذا في بلدكم هذا في شهركم هذا وستلقون ربكم فيسالكم عن اعمالكم فلا ترجعن بعدي كفارا - او ضلالا - يضرب بعضكم رقاب بعض الا ليبلغ الشاهد الغايب فلعل بعض من يبلغه يكون اوعى له من بعض من سمعه " . ثم قال " الا هل بلغت " . قال ابن حبيب في روايته " ورجب مضر " . وفي رواية ابي بكر " فلا ترجعوا بعدي
Rapporté par Abu Bakra رضي الله عنه : Le jour du 10 Dhou’l-Hijja, il monta sur son chameau et quelqu’un en tint la bride. Il dit alors : « Savez-vous quel jour nous sommes aujourd’hui ? » Ils répondirent : « Allah et Son Messager savent mieux. » (Le Prophète ﷺ garda le silence jusqu’à ce que nous pensions qu’il allait lui donner un autre nom.) Il dit : « N’est-ce pas le jour du sacrifice (Nahr) ? » Nous répondîmes : « Oui, Messager d’Allah. » Il demanda : « Quel mois est-ce ? » Nous répondîmes : « Allah et Son Messager savent mieux. » Il dit : « N’est-ce pas Dhou’l-Hijja ? » Nous répondîmes : « Oui, Messager d’Allah. » Il demanda : « Quelle est cette ville ? » Nous répondîmes : « Allah et Son Messager savent mieux. » (Le narrateur dit que le Prophète ﷺ garda le silence jusqu’à ce que nous pensions qu’il allait lui donner un autre nom.) Il dit : « N’est-ce pas Balda (la ville de La Mecque) ? » Nous répondîmes : « Oui, Messager d’Allah. » Il dit alors : « En vérité, votre sang, vos biens et votre honneur sont aussi sacrés pour vous que ce jour-ci, dans ce mois-ci, dans cette ville-ci. Que celui qui est présent transmette cela à celui qui est absent. » Il se tourna ensuite vers deux béliers noirs et blancs et les immola, ainsi que deux chèvres, et les distribua parmi nous
حدثنا نصر بن علي الجهضمي، حدثنا يزيد بن زريع، حدثنا عبد الله بن عون، عن محمد بن سيرين، عن عبد الرحمن بن ابي بكرة، عن ابيه، قال لما كان ذلك اليوم قعد على بعيره واخذ انسان بخطامه فقال " اتدرون اى يوم هذا " . قالوا الله ورسوله اعلم . حتى ظننا انه سيسميه سوى اسمه . فقال " اليس بيوم النحر " . قلنا بلى يا رسول الله . قال " فاى شهر هذا " . قلنا الله ورسوله اعلم . قال " اليس بذي الحجة " . قلنا بلى يا رسول الله . قال " فاى بلد هذا " . قلنا الله ورسوله اعلم - قال - حتى ظننا انه سيسميه سوى اسمه . قال " اليس بالبلدة " . قلنا بلى يا رسول الله . قال " فان دماءكم واموالكم واعراضكم عليكم حرام كحرمة يومكم هذا في شهركم هذا في بلدكم هذا فليبلغ الشاهد الغايب " . قال ثم انكفا الى كبشين املحين فذبحهما والى جزيعة من الغنم فقسمها بيننا
Rapporté par Abu Bakra : Le jour de Dhu’l-Hijja, le Messager d’Allah ﷺ monta sur son chameau et fit un discours pendant qu’une personne tenait la bride. Le reste du hadith est identique
حدثنا محمد بن المثنى، حدثنا حماد بن مسعدة، عن ابن عون، قال قال محمد قال عبد الرحمن بن ابي بكرة عن ابيه قال لما كان ذلك اليوم جلس النبي صلى الله عليه وسلم على بعير - قال - ورجل اخذ بزمامه - او قال بخطامه - فذكر نحو حديث يزيد بن زريع
Rapporté par Abu Bakra : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs (et les paroles sont) : « Le Messager d’Allah ﷺ nous a adressé un discours le jour du sacrifice et a dit : “Quel jour est-ce aujourd’hui ?” » Le reste du hadith est le même, sauf qu’il n’a pas mentionné « votre honneur », ni le passage où il se tourne vers les deux béliers et ce qui suit. Dans un autre hadith, la sacralité est formulée ainsi : « Comme la sacralité de ce jour-ci, dans ce mois-ci, dans cette ville-ci, jusqu’au jour où vous rencontrerez votre Seigneur. » Puis il a dit : « N’ai-je pas transmis le message ? » Ils ont répondu : « Oui. » Il a dit : « Ô Allah, sois témoin. »
حدثني محمد بن حاتم بن ميمون، حدثنا يحيى بن سعيد، حدثنا قرة بن خالد، حدثنا محمد بن سيرين، عن عبد الرحمن بن ابي بكرة، وعن رجل، اخر هو في نفسي افضل من عبد الرحمن بن ابي بكرة ح وحدثنا محمد بن عمرو بن جبلة واحمد بن خراش قالا حدثنا ابو عامر عبد الملك بن عمرو حدثنا قرة باسناد يحيى بن سعيد - وسمى الرجل حميد بن عبد الرحمن - عن ابي بكرة قال خطبنا رسول الله صلى الله عليه وسلم يوم النحر فقال " اى يوم هذا " . وساقوا الحديث بمثل حديث ابن عون غير انه لا يذكر " واعراضكم " . ولا يذكر ثم انكفا الى كبشين وما بعده وقال في الحديث " كحرمة يومكم هذا في شهركم هذا في بلدكم هذا الى يوم تلقون ربكم الا هل بلغت " . قالوا نعم . قال " اللهم اشهد
Rapporté par Alqama ibn Wa’il, d’après son père : Alors que j’étais assis en compagnie du Messager d’Allah ﷺ, une personne arriva en traînant un homme à l’aide d’une corde et dit : « Messager d’Allah, cet homme a tué mon frère. » Le Messager d’Allah ﷺ lui demanda : « L’as-tu tué ? » L’homme répondit : (S’il ne l’avoue pas, j’apporterai un témoin contre lui.) Il dit : « Oui, je l’ai tué. » Le Prophète ﷺ demanda : « Pourquoi l’as-tu tué ? » Il répondit : « Nous étions en train de faire tomber les feuilles d’un arbre, il m’a insulté et mis en colère, alors je lui ai frappé la tête avec une hache et je l’ai tué. » Le Messager d’Allah ﷺ demanda : « As-tu de quoi payer le prix du sang pour toi-même ? » Il répondit : « Je ne possède que ce manteau et cette hache. » Le Prophète ﷺ demanda : « Penses-tu que ta tribu paiera la rançon pour toi ? » Il répondit : « Je suis trop insignifiant parmi les miens pour espérer cela. » Le Prophète ﷺ jeta la corde vers le demandeur en disant : « Emmène ton homme. » L’homme l’emmena, et alors qu’il repartait, le Messager d’Allah ﷺ dit : « S’il le tue, il sera comme lui. » L’homme revint et dit : « Messager d’Allah, il m’a été rapporté que tu as dit : “S’il le tue, il serait comme lui.” Je l’ai attrapé selon ton ordre. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Ne voudrais-tu pas qu’il prenne sur lui ton péché et celui de ton frère ? » Il répondit : « Pourquoi pas, Messager d’Allah ? » Le Prophète ﷺ dit : « Si c’est ainsi, alors qu’il en soit ainsi. » L’homme jeta la corde et libéra le coupable
حدثنا عبيد الله بن معاذ العنبري، حدثنا ابي، حدثنا ابو يونس، عن سماك بن، حرب ان علقمة بن وايل، حدثه ان اباه حدثه قال اني لقاعد مع النبي صلى الله عليه وسلم اذ جاء رجل يقود اخر بنسعة فقال يا رسول الله هذا قتل اخي . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اقتلته " . فقال انه لو لم يعترف اقمت عليه البينة . قال نعم . قتلته قال " كيف قتلته " . قال كنت انا وهو نختبط من شجرة فسبني فاغضبني فضربته بالفاس على قرنه فقتلته . فقال له النبي صلى الله عليه وسلم " هل لك من شىء توديه عن نفسك " . قال ما لي مال الا كسايي وفاسي . قال " فترى قومك يشترونك " . قال انا اهون على قومي من ذاك . فرمى اليه بنسعته . وقال " دونك صاحبك " . فانطلق به الرجل فلما ولى قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " ان قتله فهو مثله " . فرجع فقال يا رسول الله انه بلغني انك قلت " ان قتله فهو مثله " . واخذته بامرك . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اما تريد ان يبوء باثمك واثم صاحبك " . قال يا نبي الله - لعله قال - بلى . قال " فان ذاك كذاك " . قال فرمى بنسعته وخلى سبيله
Rapporté par Alqama ibn Wa’il, d’après son père : Un homme fut amené au Messager d’Allah ﷺ pour avoir tué quelqu’un, et l’héritier de la victime l’avait traîné devant le Prophète avec une corde autour du cou. Alors qu’il s’en allait, le Messager d’Allah ﷺ dit : « Le tueur et la victime iront tous deux au Feu. » Quelqu’un rapporta ces paroles à l’héritier, qui relâcha alors le coupable. Isma’il ibn Salim dit : J’en ai parlé à Habib ibn Abu Thabit, qui m’a dit : Ibn Ashwa’ m’a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ lui avait demandé de pardonner, mais il refusa
وحدثني محمد بن حاتم، حدثنا سعيد بن سليمان، حدثنا هشيم، اخبرنا اسماعيل، بن سالم عن علقمة بن وايل، عن ابيه، قال اتي رسول الله صلى الله عليه وسلم برجل قتل رجلا فاقاد ولي المقتول منه فانطلق به وفي عنقه نسعة يجرها فلما ادبر قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " القاتل والمقتول في النار " . فاتى رجل الرجل فقال له مقالة رسول الله صلى الله عليه وسلم فخلى عنه . قال اسماعيل بن سالم فذكرت ذلك لحبيب بن ابي ثابت فقال حدثني ابن اشوع ان النبي صلى الله عليه وسلم انما ساله ان يعفو عنه فابى
Rapporté par Abu Huraira : Deux femmes de la tribu de Hudhail se sont disputées, et l’une a lancé une pierre sur l’autre, provoquant une fausse couche. Le Messager d’Allah (que la paix soit sur lui) a jugé qu’il fallait donner en compensation un esclave ou une esclave de la meilleure qualité
حدثنا يحيى بن يحيى، قال قرات على مالك عن ابن شهاب، عن ابي سلمة، عن ابي هريرة، ان امراتين، من هذيل رمت احداهما الاخرى فطرحت جنينها فقضى فيه النبي صلى الله عليه وسلم بغرة عبد او امة
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah ﷺ a jugé, dans le cas de la fausse couche d’une femme de Banu Lihyan, que l’auteur et ses proches devaient donner en compensation un esclave ou une esclave de bonne qualité. La femme pour qui la compensation avait été décidée est décédée, et le Messager d’Allah ﷺ a jugé que son héritage revenait à ses fils et à son mari, et que le paiement du prix du sang incombait à la famille de celui qui l’avait frappée
وحدثنا قتيبة بن سعيد، حدثنا ليث، عن ابن شهاب، عن ابن المسيب، عن ابي، هريرة انه قال قضى رسول الله صلى الله عليه وسلم في جنين امراة من بني لحيان سقط ميتا بغرة عبد او امة ثم ان المراة التي قضي عليها بالغرة توفيت فقضى رسول الله صلى الله عليه وسلم بان ميراثها لبنيها وزوجها وان العقل على عصبتها
Rapporté par Abu Huraira : Deux femmes de la tribu de Hudhail se sont battues, et l’une a lancé une pierre sur l’autre, la tuant ainsi que l’enfant qu’elle portait. L’affaire fut portée devant le Messager d’Allah ﷺ, qui a jugé que la compensation pour l’enfant à naître était un esclave ou une esclave de la meilleure qualité, et que la compensation pour la femme devait être payée par ses proches du côté paternel. Il a aussi décidé que ses fils et ceux qui étaient avec eux hériteraient d’elle. Hamal ibn al-Nabigha al-Hudhali a dit : « Messager d’Allah, pourquoi devrais-je payer le prix du sang pour quelqu’un qui n’a ni bu, ni mangé, ni parlé, ni crié ? C’est comme s’il n’existait pas (il n’est donc pas juste de demander une compensation pour lui). » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « On dirait qu’il est l’un des frères des devins, à cause de ses paroles rimées. »
وحدثني ابو الطاهر، حدثنا ابن وهب، ح وحدثنا حرملة بن يحيى التجيبي، اخبرنا ابن وهب، اخبرني يونس، عن ابن شهاب، عن ابن المسيب، وابي، سلمة بن عبد الرحمن ان ابا هريرة، قال اقتتلت امراتان من هذيل فرمت احداهما الاخرى بحجر فقتلتها وما في بطنها فاختصموا الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقضى رسول الله صلى الله عليه وسلم ان دية جنينها غرة عبد او وليدة وقضى بدية المراة على عاقلتها وورثها ولدها ومن معهم فقال حمل بن النابغة الهذلي يا رسول الله كيف اغرم من لا شرب ولا اكل ولا نطق ولا استهل فمثل ذلك يطل . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " انما هذا من اخوان الكهان " . من اجل سجعه الذي سجع
Rapporté par Abu Huraira : Deux femmes se sont battues – le reste du hadith est le même, mais il n’est pas mentionné ici que le Prophète a fait des fils de la femme et de ceux qui étaient avec eux ses héritiers. Quelqu’un a dit : « Pourquoi devrions-nous payer le prix du sang ? » Et il n’a pas nommé Hamal ibn Malik
وحدثنا عبد بن حميد، اخبرنا عبد الرزاق، اخبرنا معمر، عن الزهري، عن ابي، سلمة عن ابي هريرة، قال اقتتلت امراتان . وساق الحديث بقصته ولم يذكر وورثها ولدها ومن معهم . وقال فقال قايل كيف نعقل ولم يسم حمل بن مالك
Rapporté par Al-Mughira ibn Shu’ba : Une femme a frappé sa coépouse avec un piquet de tente alors qu’elle était enceinte, et elle l’a tuée. L’une d’elles appartenait à la tribu de Lihyan. Le Messager d’Allah ﷺ a rendu les proches de la meurtrière responsables du paiement du prix du sang, et a fixé comme compensation pour l’enfant à naître un esclave ou une esclave. L’un des proches de la meurtrière a dit : « Devons-nous payer une compensation pour quelqu’un qui n’a ni mangé, ni bu, ni crié, qui était comme inexistant ? » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Il parle en phrases rimées comme les gens du désert. » Il leur a imposé la compensation
حدثنا اسحاق بن ابراهيم الحنظلي، اخبرنا جرير، عن منصور، عن ابراهيم، عن عبيد بن نضيلة الخزاعي، عن المغيرة بن شعبة، قال ضربت امراة ضرتها بعمود فسطاط وهي حبلى فقتلتها - قال - واحداهما لحيانية - قال - فجعل رسول الله صلى الله عليه وسلم دية المقتولة على عصبة القاتلة وغرة لما في بطنها . فقال رجل من عصبة القاتلة انغرم دية من لا اكل ولا شرب ولا استهل فمثل ذلك يطل . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اسجع كسجع الاعراب " . قال وجعل عليهم الدية
Rapporté par Al-Mughira ibn Shu’ba : Une femme a tué sa coépouse avec un piquet de tente. Son cas fut présenté au Messager d’Allah ﷺ, qui a jugé que le prix du sang devait être payé par les proches du côté paternel. Comme elle était enceinte, il a décidé qu’un esclave ou une esclave de bonne qualité devait être donné pour l’enfant à naître. Certains proches de la coupable ont dit : « Devons-nous payer pour quelqu’un qui n’a ni mangé, ni bu, ni crié, qui était comme inexistant ? » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Il parle en phrases rimées comme les Arabes du désert. »
وحدثني محمد بن رافع، حدثنا يحيى بن ادم، حدثنا مفضل، عن منصور، عن ابراهيم، عن عبيد بن نضيلة، عن المغيرة بن شعبة، . ان امراة، قتلت ضرتها بعمود فسطاط فاتي فيه رسول الله صلى الله عليه وسلم فقضى على عاقلتها بالدية وكانت حاملا فقضى في الجنين بغرة . فقال بعض عصبتها اندي من لا طعم ولا شرب ولا صاح فاستهل ومثل ذلك يطل قال فقال " سجع كسجع الاعراب
Rapporté par Mansur : Ce hadith a été rapporté par Mansur avec la même chaîne de transmetteurs
حدثني محمد بن حاتم، ومحمد بن بشار، قالا حدثنا عبد الرحمن بن مهدي، عن سفيان، عن منصور، بهذا الاسناد مثل معنى حديث جرير ومفضل
Rapporté par Mansur : Mansur a transmis ce hadith avec une légère variation dans les mots
وحدثنا ابو بكر بن ابي شيبة، ومحمد بن المثنى، وابن، بشار قالوا حدثنا محمد، بن جعفر عن شعبة، عن منصور، باسنادهم الحديث بقصته . غير ان فيه فاسقطت فرفع ذلك الى النبي صلى الله عليه وسلم فقضى فيه بغرة وجعله على اولياء المراة . ولم يذكر في الحديث دية المراة
Rapporté par Miswar ibn Makhrama : Omar ibn Khattab consulta les gens au sujet de la compensation (diyat) pour la fausse couche d’un enfant à naître. Mughira ibn Shu’ba dit : « Je témoigne qu’Allah’s Messager ﷺ a jugé qu’il fallait donner un esclave ou une esclave de bonne qualité pour cela. » Omar dit alors : « Amène quelqu’un qui puisse témoigner avec toi. » Muhammad ibn Maslama vint alors témoigner pour lui
وحدثنا ابو بكر بن ابي شيبة، وابو كريب واسحاق بن ابراهيم - واللفظ لابي بكر - قال اسحاق اخبرنا وقال الاخران، حدثنا وكيع، عن هشام بن عروة، عن ابيه، عن المسور بن مخرمة، قال استشار عمر بن الخطاب الناس في املاص المراة فقال المغيرة بن شعبة شهدت النبي صلى الله عليه وسلم قضى فيه بغرة عبد او امة . قال فقال عمر ايتني بمن يشهد معك قال فشهد له محمد بن مسلمة