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89 Hadiths
Rapporté par Abu Humaid As-Sa`idi : Le Prophète (ﷺ) a chargé Ibn Al-Utbiyya de collecter la Zakat auprès des Bani Sulaim. Quand il est revenu avec l’argent, le Messager d’Allah (ﷺ) lui a demandé des comptes. Il a dit : « Ceci est pour toi, et ceci m’a été offert en cadeau. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Pourquoi ne restes-tu pas chez ton père ou ta mère pour voir si tu recevras des cadeaux ou non, si tu dis la vérité ? » Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) s’est levé et a parlé aux gens. Après avoir glorifié et loué Allah, il a dit : « Ensuite : J’emploie certains d’entre vous pour une tâche qu’Allah m’a confiée, puis l’un de vous vient me dire : “Ceci est pour toi et ceci est un cadeau qu’on m’a offert.” Pourquoi ne reste-t-il pas chez son père ou sa mère pour voir s’il recevra des cadeaux ou non, s’il est sincère ? Par Allah, aucun de vous ne prend quoi que ce soit de la Zakat pour lui-même (Hisham a ajouté : de façon illégale) sans qu’il ne rencontre Allah au Jour de la Résurrection en le portant sur son cou ! Je ne veux pas voir aucun d’entre vous rencontrer Allah en portant un chameau qui grogne, une vache qui meugle ou un mouton qui bêle. » Puis le Prophète (ﷺ) a levé les deux mains jusqu’à ce que je voie la blancheur de ses aisselles, et il a dit : « (Sans aucun doute) ! N’ai-je pas transmis le message d’Allah ? »
حدثنا محمد، اخبرنا عبدة، حدثنا هشام بن عروة، عن ابيه، عن ابي حميد الساعدي، ان النبي صلى الله عليه وسلم استعمل ابن الاتبية على صدقات بني سليم، فلما جاء الى رسول الله صلى الله عليه وسلم وحاسبه قال هذا الذي لكم، وهذه هدية اهديت لي. فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " فهلا جلست في بيت ابيك وبيت امك حتى تاتيك هديتك، ان كنت صادقا ". ثم قام رسول الله صلى الله عليه وسلم فخطب الناس وحمد الله واثنى عليه ثم قال " اما بعد فاني استعمل رجالا منكم على امور مما ولاني الله، فياتي احدكم فيقول هذا لكم وهذه هدية اهديت لي فهلا جلس في بيت ابيه وبيت امه حتى تاتيه هديته ان كان صادقا، فوالله لا ياخذ احدكم منها شييا قال هشام بغير حقه الا جاء الله يحمله يوم القيامة، الا فلاعرفن ما جاء الله رجل ببعير له رغاء، او ببقرة لها خوار، او شاة تيعر ". ثم رفع يديه حتى رايت بياض ابطيه " الا هل بلغت
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Allah n’envoie jamais un prophète ni ne confie le califat à un calife sans qu’il ait deux groupes de conseillers : un groupe qui lui conseille de faire le bien et l’encourage à le faire, et un autre groupe qui lui conseille de faire le mal et l’encourage à le faire. Mais la personne protégée (contre ces mauvais conseillers) est celle qu’Allah protège. »
حدثنا اصبغ، اخبرنا ابن وهب، اخبرني يونس، عن ابن شهاب، عن ابي سلمة، عن ابي سعيد الخدري، عن النبي صلى الله عليه وسلم قال " ما بعث الله من نبي ولا استخلف من خليفة، الا كانت له بطانتان، بطانة تامره بالمعروف وتحضه عليه، وبطانة تامره بالشر وتحضه عليه، فالمعصوم من عصم الله تعالى ". وقال سليمان عن يحيى اخبرني ابن شهاب بهذا، وعن ابن ابي عتيق وموسى عن ابن شهاب مثله، وقال شعيب عن الزهري حدثني ابو سلمة عن ابي سعيد قوله. وقال الاوزاعي ومعاوية بن سلام حدثني الزهري حدثني ابو سلمة عن ابي هريرة عن النبي صلى الله عليه وسلم. وقال ابن ابي حسين وسعيد بن زياد عن ابي سلمة عن ابي سعيد قوله. وقال عبيد الله بن ابي جعفر حدثني صفوان عن ابي سلمة عن ابي ايوب قال سمعت النبي صلى الله عليه وسلم
Rapporté par 'Ubada bin As-Samit : Nous avons prêté serment d’allégeance au Messager d’Allah (ﷺ) que nous l’écouterions et lui obéirions, que nous soyons actifs ou fatigués, que nous ne nous battrions pas contre le dirigeant ni ne lui désobéirions, que nous resterions fermes pour la vérité ou que nous dirions la vérité où que nous soyons, et que, sur le chemin d’Allah, nous n’aurions pas peur du blâme de ceux qui blâment
حدثنا اسماعيل، حدثني مالك، عن يحيى بن سعيد، قال اخبرني عبادة بن الوليد، اخبرني ابي، عن عبادة بن الصامت، قال "بايعنا رسول الله صلى الله عليه وسلم على السمع والطاعة في المنشط والمكره. وان لا ننازع الامر اهله، وان نقوم او نقول بالحق حيثما كنا لا نخاف في الله لومة لايم
Rapporté par 'Ubada bin As-Samit : Nous avons prêté serment d’allégeance au Messager d’Allah (ﷺ) que nous l’écouterions et lui obéirions, que nous soyons actifs ou fatigués, que nous ne nous battrions pas contre le dirigeant ni ne lui désobéirions, que nous resterions fermes pour la vérité ou que nous dirions la vérité où que nous soyons, et que, sur le chemin d’Allah, nous n’aurions pas peur du blâme de ceux qui blâment
حدثنا اسماعيل، حدثني مالك، عن يحيى بن سعيد، قال اخبرني عبادة بن الوليد، اخبرني ابي، عن عبادة بن الصامت، قال "بايعنا رسول الله صلى الله عليه وسلم على السمع والطاعة في المنشط والمكره. وان لا ننازع الامر اهله، وان نقوم او نقول بالحق حيثما كنا لا نخاف في الله لومة لايم
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) est sorti un matin froid alors que les Muhajirin (émigrés) et les Ansar creusaient la tranchée. Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Ô Allah ! Le vrai bien, c’est le bien de l’au-delà, alors pardonne aux Ansar et aux Muhajirin. » Ils ont répondu : « Nous sommes ceux qui ont prêté allégeance à Muhammad pour observer le jihad tant que nous sommes en vie. »
حدثنا عمرو بن علي، حدثنا خالد بن الحارث، حدثنا حميد، عن انس رضى الله عنه خرج النبي صلى الله عليه وسلم في غداة باردة والمهاجرون والانصار يحفرون الخندق فقال " اللهم ان الخير خير الاخره فاغفر للانصار والمهاجره " فاجابوا نحن الذين بايعوا محمدا على الجهاد ما بقينا ابدا
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : Chaque fois que nous donnions l’allégeance au Messager d’Allah (ﷺ) pour écouter et obéir, il nous disait : « Dans la mesure de vos capacités. »
حدثنا عبد الله بن يوسف، اخبرنا مالك، عن عبد الله بن دينار، عن عبد الله بن عمر رضى الله عنهما قال كنا اذا بايعنا رسول الله صلى الله عليه وسلم على السمع والطاعة يقول لنا " فيما استطعت
Rapporté par `Abdullah bin Dinar : J’ai vu Ibn `Umar quand les gens se sont rassemblés autour de `Abdul Malik. Ibn `Umar a écrit : « J’ai donné l’allégeance pour écouter et obéir au serviteur d’Allah, `Abdul Malik, chef des croyants, selon les lois d’Allah et les traditions de Son Messager, dans la mesure de mes capacités ; et mes fils aussi donnent la même allégeance. »
حدثنا مسدد، حدثنا يحيى، عن سفيان، حدثنا عبد الله بن دينار، قال شهدت ابن عمر حيث اجتمع الناس على عبد الملك قال كتب اني اقر بالسمع والطاعة لعبد الملك امير المومنين على سنة الله وسنة رسوله ما استطعت، وان بني قد اقروا بمثل ذلك
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’ai donné l’allégeance au Prophète (ﷺ) pour écouter et obéir, et il m’a dit d’ajouter : « Dans la mesure de mes capacités, et je donnerai de bons conseils à chaque musulman. »
حدثنا يعقوب بن ابراهيم، حدثنا هشيم، اخبرنا سيار، عن الشعبي، عن جرير بن عبد الله، قال بايعت النبي صلى الله عليه وسلم على السمع والطاعة، فلقنني، فيما استطعت، والنصح لكل مسلم
Rapporté par `Abdullah bin Dinar : Quand les gens ont prêté serment d’allégeance à `Abdul Malik, `Abdullah bin `Umar lui a écrit : « Au serviteur d’Allah, `Abdul Malik, chef des croyants, je donne l’allégeance pour écouter et obéir au serviteur d’Allah, `Abdul Malik, chef des croyants, selon les lois d’Allah et les traditions de Son Messager, dans la mesure de mes capacités ; et mes fils aussi donnent la même allégeance. »
حدثنا عمرو بن علي، حدثنا يحيى، عن سفيان، قال حدثني عبد الله بن دينار، قال لما بايع الناس عبد الملك كتب اليه عبد الله بن عمر الى عبد الله عبد الملك امير المومنين اني اقر بالسمع والطاعة لعبد الله عبد الملك امير المومنين، على سنة الله وسنة رسوله، فيما استطعت، وان بني قد اقروا بذلك
Rapporté par Yazid : J’ai dit à Salama : « Sur quoi avez-vous prêté allégeance au Prophète ﷺ le jour de al-Houdaybiya ? » Il répondit : « Sur la mort. »
حدثنا عبد الله بن مسلمة، حدثنا حاتم، عن يزيد، قال قلت لسلمة على اى شىء بايعتم النبي صلى الله عليه وسلم يوم الحديبية قال على الموت
Rapporté par Al-Miswar bin Makhrama : Le groupe de personnes qu’‘Umar avait choisi comme candidats au califat s’est réuni pour se consulter. ‘Abdur-Rahman leur a dit : « Je ne vais pas me présenter contre vous pour cette affaire, mais si vous le souhaitez, je peux choisir pour vous un calife parmi vous. » Ils ont tous accepté de laisser ‘Abdur-Rahman décider. Quand les candidats lui ont confié cette responsabilité, tout le monde s’est tourné vers lui et personne n’a suivi les autres ni obéi à quelqu’un d’autre après lui. Les gens ont donc suivi ‘Abdur-Rahman et l’ont consulté toutes les nuits jusqu’à la nuit où nous avons donné l’allégeance à ‘Uthman. Al-Miswar (bin Makhrama) a ajouté : ‘Abdur-Rahman est venu me voir après une partie de la nuit et a frappé à ma porte jusqu’à ce que je me lève, puis il m’a dit : « Je vois que tu dors ! Par Allah, ces trois dernières nuits, je n’ai presque pas dormi. Va appeler Az-Zubair et Sa’d. » Je les ai donc appelés pour lui et il les a consultés, puis il m’a dit : « Appelle ‘Ali pour moi. » J’ai appelé ‘Ali et il a eu une conversation privée avec lui jusqu’à très tard dans la nuit. Ensuite, ‘Ali est parti, plein d’espoir d’être choisi comme calife, mais ‘Abdur-Rahman avait une crainte à son sujet. ‘Abdur-Rahman m’a alors dit : « Appelle ‘Uthman pour moi. » Je l’ai appelé et il a continué à lui parler en privé jusqu’à ce que le muezzin interrompe leur discussion en appelant à la prière du Fajr. Quand les gens ont terminé la prière du matin et que le groupe (des six hommes) s’est rassemblé près du minbar, ‘Abdur-Rahman a fait venir tous les Muhajirines (émigrés) et les Ansar présents, ainsi que le chef de l’armée qui avait accompli le Hajj avec ‘Umar cette année-là. Quand tout le monde a été réuni, ‘Abdur-Rahman a dit : « Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah », puis il a ajouté : « Maintenant, ô ‘Ali, j’ai observé l’avis des gens et j’ai vu qu’ils ne considèrent personne égal à ‘Uthman, alors ne t’expose pas au reproche (en t’opposant). » Ensuite, ‘Abdur-Rahman a dit (à ‘Uthman) : « Je te donne l’allégeance à condition que tu suives les lois d’Allah, la tradition du Messager d’Allah ﷺ et celle des deux califes après lui. » Ainsi, ‘Abdur-Rahman lui a donné l’allégeance, suivi par les gens, y compris les Muhajirines, les Ansar, les chefs de l’armée et tous les musulmans
حدثنا عبد الله بن محمد بن اسماء، حدثنا جويرية، عن مالك، عن الزهري، ان حميد بن عبد الرحمن، اخبره ان المسور بن مخرمة اخبره. ان الرهط الذين ولاهم عمر اجتمعوا فتشاوروا، قال لهم عبد الرحمن لست بالذي انافسكم على هذا الامر، ولكنكم ان شيتم اخترت لكم منكم. فجعلوا ذلك الى عبد الرحمن، فلما ولوا عبد الرحمن امرهم فمال الناس على عبد الرحمن، حتى ما ارى احدا من الناس يتبع اوليك الرهط ولا يطا عقبه، ومال الناس على عبد الرحمن يشاورونه تلك الليالي حتى اذا كانت الليلة التي اصبحنا منها، فبايعنا عثمان قال المسور طرقني عبد الرحمن بعد هجع من الليل فضرب الباب حتى استيقظت فقال اراك نايما، فوالله ما اكتحلت هذه الليلة بكبير نوم، انطلق فادع الزبير وسعدا، فدعوتهما له فشاورهما ثم دعاني فقال ادع لي عليا. فدعوته فناجاه حتى ابهار الليل، ثم قام علي من عنده، وهو على طمع، وقد كان عبد الرحمن يخشى من علي شييا، ثم قال ادع لي عثمان، فدعوته فناجاه حتى فرق بينهما الموذن بالصبح، فلما صلى للناس الصبح واجتمع اوليك الرهط عند المنبر، فارسل الى من كان حاضرا من المهاجرين والانصار، وارسل الى امراء الاجناد وكانوا وافوا تلك الحجة مع عمر، فلما اجتمعوا تشهد عبد الرحمن ثم قال اما بعد يا علي، اني قد نظرت في امر الناس فلم ارهم يعدلون بعثمان، فلا تجعلن على نفسك سبيلا. فقال ابايعك على سنة الله ورسوله والخليفتين من بعده. فبايعه عبد الرحمن، وبايعه الناس المهاجرون والانصار وامراء الاجناد والمسلمون
Rapporté par Salama : Nous avons donné l’allégeance au Prophète ﷺ sous l’arbre. Il m’a dit : « Ô Salama ! Ne veux-tu pas donner l’allégeance ? » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Je l’ai déjà donnée la première fois. » Il a dit : « Donne-la encore une deuxième fois. »
حدثنا ابو عاصم، عن يزيد بن ابي عبيد، عن سلمة، قال بايعنا النبي صلى الله عليه وسلم تحت الشجرة فقال لي " يا سلمة الا تبايع ". قلت يا رسول الله قد بايعت في الاول. قال " وفي الثاني
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Un bédouin a donné l’allégeance au Messager d’Allah ﷺ pour l’islam, puis il a eu de la fièvre. Il a alors dit au Prophète ﷺ : « Annule mon allégeance. » Mais le Prophète ﷺ a refusé. Il est revenu vers lui en disant : « Annule mon allégeance. » Mais le Prophète ﷺ a refusé. Ensuite, le bédouin est parti (de Médine). Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Médine est comme un soufflet de forge : elle rejette ses impuretés et garde ce qui est bon et pur. »
حدثنا عبد الله بن مسلمة، عن مالك، عن محمد بن المنكدر، عن جابر بن عبد الله رضى الله عنهما ان اعرابيا بايع رسول الله صلى الله عليه وسلم على الاسلام، فاصابه وعك فقال اقلني بيعتي. فابى، ثم جاءه فقال اقلني بيعتي. فابى، فخرج. فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " المدينة كالكير، تنفي خبثها، وينصع طيبها
Rapporté par ‘Abdullah bin Hisham : qui est né du vivant du Prophète ﷺ, sa mère, Zainab bint Humaid, l’a emmené auprès du Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Prends son allégeance (pour l’islam). » Le Prophète ﷺ a dit : « Il (‘Abdullah bin Hisham) est encore un petit enfant », puis il a passé sa main sur sa tête et a invoqué Allah pour lui. ‘Abdullah bin Hisham avait l’habitude d’égorger un mouton en sacrifice pour toute sa famille
حدثنا علي بن عبد الله، حدثنا عبد الله بن يزيد، حدثنا سعيد هو ابن ابي ايوب قال حدثني ابو عقيل، زهرة بن معبد عن جده عبد الله بن هشام، وكان، قد ادرك النبي صلى الله عليه وسلم وذهبت به امه زينب ابنة حميد الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقالت يا رسول الله بايعه. فقال النبي صلى الله عليه وسلم " هو صغير " فمسح راسه ودعا له، وكان يضحي بالشاة الواحدة عن جميع اهله
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Un bédouin a donné l’allégeance au Messager d’Allah ﷺ pour l’islam. Ensuite, il a eu de la fièvre à Médine, il est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Annule mon allégeance. » Mais le Messager d’Allah ﷺ a refusé. Il est revenu vers lui et a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Annule mon allégeance. » Mais le Prophète ﷺ a refusé. Il est revenu une troisième fois et a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Annule mon allégeance. » Mais le Prophète ﷺ a refusé. Finalement, le bédouin est parti (de Médine), et le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Médine est comme un soufflet de forge : elle rejette ses impuretés et garde ce qui est bon et pur. »
حدثنا عبد الله بن يوسف، اخبرنا مالك، عن محمد بن المنكدر، عن جابر بن عبد الله،. ان اعرابيا، بايع رسول الله صلى الله عليه وسلم على الاسلام فاصاب الاعرابي وعك بالمدينة، فاتى الاعرابي الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال يا رسول الله اقلني بيعتي، فابى رسول الله صلى الله عليه وسلم ثم جاءه فقال اقلني بيعتي فابى، ثم جاءه فقال اقلني بيعتي فابى فخرج الاعرابي، فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " انما المدينة كالكير تنفي خبثها وينصع طيبها
Rapporté par Abou Hourayra : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Il y aura trois types de personnes à qui Allah ne parlera pas le Jour de la Résurrection, Il ne les purifiera pas de leurs péchés et ils auront un châtiment douloureux : (1) un homme qui possède de l’eau en surplus sur un chemin et qui la refuse aux voyageurs ; (2) un homme qui donne son allégeance à un imam (dirigeant) uniquement pour des intérêts matériels : s’il obtient ce qu’il veut, il respecte son engagement, sinon il ne le tient pas ; (3) un homme qui vend quelque chose à un autre après la prière de l’`Asr et jure faussement par Allah qu’on lui en a offert un certain prix, ce qui pousse l’acheteur à le croire et à acheter, alors qu’en réalité il n’a jamais reçu une telle offre. »
حدثنا عبدان، عن ابي حمزة، عن الاعمش، عن ابي صالح، عن ابي هريرة، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " ثلاثة لا يكلمهم الله يوم القيامة، ولا يزكيهم، ولهم عذاب اليم رجل على فضل ماء بالطريق يمنع منه ابن السبيل، ورجل بايع اماما لا يبايعه الا لدنياه، ان اعطاه ما يريد وفى له، والا لم يف له، ورجل يبايع رجلا بسلعة بعد العصر فحلف بالله لقد اعطي بها كذا وكذا فصدقه، فاخذها، ولم يعط بها
Rapporté par ‘Ubada ibn As-Samit : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous a dit alors que nous étions réunis : « Donnez-moi le serment d’allégeance pour : (1) ne rien associer à Allah dans l’adoration, (2) ne pas voler, (3) ne pas commettre de relations sexuelles illicites, (4) ne pas tuer vos enfants, (5) ne pas accuser injustement une personne innocente (et répandre cette accusation), (6) ne pas désobéir lorsqu’on vous ordonne de faire le bien. » Le Prophète (ﷺ) a ajouté : « Celui d’entre vous qui respecte son engagement aura sa récompense auprès d’Allah, et celui qui commet l’un de ces péchés et reçoit la punition légale ici-bas, cette punition sera une expiation pour lui. Mais celui qui commet l’un de ces péchés et qu’Allah ne dévoile pas, alors cela dépend d’Allah : s’Il veut, Il le punira, et s’Il veut, Il lui pardonnera. » Nous avons donc prêté serment pour cela
حدثنا ابو اليمان، اخبرنا شعيب، عن الزهري، وقال الليث، حدثني يونس، عن ابن شهاب، اخبرني ابو ادريس الخولاني، انه سمع عبادة بن الصامت، يقول قال لنا رسول الله صلى الله عليه وسلم ونحن في مجلس " تبايعوني على ان لا تشركوا بالله شييا، ولا تسرقوا، ولا تزنوا، ولا تقتلوا اولادكم، ولا تاتوا ببهتان تفترونه بين ايديكم وارجلكم ولا تعصوا في معروف، فمن وفى منكم فاجره على الله، ومن اصاب من ذلك شييا فعوقب في الدنيا فهو كفارة له، ومن اصاب من ذلك شييا فستره الله فامره الى الله ان شاء عاقبه وان شاء عفا عنه "، فبايعناه على ذلك
Rapporté par `Aïcha : Le Prophète (ﷺ) prenait l’allégeance des femmes uniquement par des paroles, après avoir récité ce verset sacré : « …qu’elles n’associeront rien à Allah dans l’adoration. » (60.12) Et la main du Messager d’Allah (ﷺ) ne touchait la main d’aucune femme, sauf celle qui était sa captive ou son esclave
حدثنا محمود، حدثنا عبد الرزاق، اخبرنا معمر، عن الزهري، عن عروة، عن عايشة رضى الله عنها قالت كان النبي صلى الله عليه وسلم يبايع النساء بالكلام بهذه الاية {لا يشركن بالله شييا} قالت وما مست يد رسول الله صلى الله عليه وسلم يد امراة، الا امراة يملكها
Rapporté par Oum ‘Atiyya : Nous avons prêté allégeance au Prophète (ﷺ) et il m’a récité le verset (60.12) : « qu’elles n’associeront rien à Allah dans l’adoration. » (60.12) Il nous a aussi interdit de crier et de nous lamenter sur les morts. L’une d’entre nous a tendu la main et a dit : « Telle femme a pleuré la mort d’un membre de ma famille et je veux la dédommager pour ses pleurs. » Le Prophète n’a rien répondu, puis elle est partie et revenue. Aucune de ces femmes n’a respecté son engagement, sauf Oum Soulaym, Oum Al-`Ala’, et la fille d’Abi Sabra, l’épouse de Mou’adh, ou la fille d’Abi Sabra et l’épouse de Mou’adh
حدثنا مسدد، حدثنا عبد الوارث، عن ايوب، عن حفصة، عن ام عطية، قالت بايعنا النبي صلى الله عليه وسلم فقرا على {ان لا يشركن بالله شييا} ونهانا عن النياحة، فقبضت امراة منا يدها فقالت فلانة اسعدتني وانا اريد ان اجزيها، فلم يقل شييا، ثم رجعت، فما وفت امراة الا ام سليم وام العلاء، وابنة ابي سبرة امراة معاذ او ابنة ابي سبرة وامراة معاذ
Rapporté par Jabir : Un bédouin est venu voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Prends mon allégeance pour l’islam. » Le Prophète a donc accepté son allégeance pour l’islam. Le lendemain, il est revenu avec de la fièvre et a dit au Prophète (ﷺ) : « Annule mon engagement. » Mais le Prophète (ﷺ) a refusé. Quand le bédouin est parti, le Prophète a dit : « Médine est comme un soufflet de forge : elle rejette ses impuretés et fait ressortir ce qu’il y a de bon et de pur. »
حدثنا ابو نعيم، حدثنا سفيان، عن محمد بن المنكدر، سمعت جابرا، قال جاء اعرابي الى النبي صلى الله عليه وسلم فقال بايعني على الاسلام. فبايعه على الاسلام، ثم جاء الغد محموما فقال اقلني. فابى، فلما ولى قال " المدينة كالكير، تنفي خبثها، وينصع طيبها