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89 Hadiths
Rapporté par `Urwa bin Az-Zubair : Marwan bin Al-Hakam et Al-Miswar bin Makhrama lui ont raconté que lorsque les musulmans ont été autorisés à libérer les prisonniers de Hawazin, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Je ne sais pas qui parmi vous est d’accord et qui ne l’est pas. Retournez auprès de vos ‘Urafa’ pour qu’ils nous transmettent votre décision. » Les gens sont donc repartis, leurs ‘Urafa’ ont discuté avec eux, puis sont revenus vers le Messager d’Allah (ﷺ) et lui ont dit que tout le monde avait accepté avec joie et avait donné son accord pour libérer les prisonniers
حدثنا اسماعيل بن ابي اويس، حدثني اسماعيل بن ابراهيم، عن عمه، موسى بن عقبة قال ابن شهاب حدثني عروة بن الزبير، ان مروان بن الحكم، والمسور بن مخرمة، اخبراه ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال حين اذن لهم المسلمون في عتق سبى هوازن " اني لا ادري من اذن منكم ممن لم ياذن، فارجعوا حتى يرفع الينا عرفاوكم امركم ". فرجع الناس فكلمهم عرفاوهم، فرجعوا الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فاخبروه ان الناس قد طيبوا واذنوا
Rapporté par Muhammad bin Zaid bin `Abdullah bin `Umar : Certaines personnes ont dit à Ibn `Umar : « Quand nous sommes devant nos dirigeants, nous disons du bien d’eux, mais quand nous partons, nous disons le contraire. » Ibn `Umar a dit : « Nous considérions cela comme de l’hypocrisie. »
حدثنا ابو نعيم، حدثنا عاصم بن محمد بن زيد بن عبد الله بن عمر، عن ابيه، قال اناس لابن عمر انا ندخل على سلطاننا فنقول لهم خلاف ما نتكلم اذا خرجنا من عندهم قال كنا نعدها نفاقا
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le pire des hommes est celui qui a deux visages, qui va voir certains avec un visage et d’autres avec un autre visage. »
حدثنا قتيبة، حدثنا الليث، عن يزيد بن ابي حبيب، عن عراك، عن ابي هريرة، انه سمع رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول " ان شر الناس ذو الوجهين، الذي ياتي هولاء بوجه وهولاء بوجه
Rapporté par `Aisha : Hind (bint `Utba) a dit au Prophète (ﷺ) : « Abu Sufyan est un homme avare et j’ai besoin de prendre un peu de son argent. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Prends raisonnablement ce qui est suffisant pour toi et tes enfants. »
حدثنا محمد بن كثير، اخبرنا سفيان، عن هشام، عن ابيه، عن عايشة رضى الله عنها ان هند، قالت للنبي صلى الله عليه وسلم ان ابا سفيان رجل شحيح، فاحتاج ان اخذ من ماله. قال " خذي ما يكفيك وولدك بالمعروف
Rapporté par Um Salama (l’épouse du Prophète) : Le Messager d’Allah (ﷺ) a entendu des gens se disputer devant la porte de sa maison, alors il est sorti vers eux et a dit : « Je ne suis qu’un être humain, et des personnes viennent me voir pour régler leurs différends. Il se peut que l’un d’entre vous soit plus convaincant que l’autre, et que je pense qu’il dit la vérité et que je tranche en sa faveur. Si jamais je rends un jugement en faveur de quelqu’un qui prend ainsi le droit d’un autre musulman sans raison, alors ce qu’il prend n’est qu’un morceau de Feu, à lui de le prendre ou de le laisser. »
حدثنا عبد العزيز بن عبد الله، حدثنا ابراهيم بن سعد، عن صالح، عن ابن شهاب، قال اخبرني عروة بن الزبير، ان زينب ابنة ابي سلمة، اخبرته ان ام سلمة زوج النبي صلى الله عليه وسلم اخبرتها عن رسول الله صلى الله عليه وسلم انه سمع خصومة بباب حجرته فخرج اليهم فقال " انما انا بشر، وانه ياتيني الخصم، فلعل بعضكم ان يكون ابلغ من بعض، فاحسب انه صادق فاقضي له بذلك، فمن قضيت له بحق مسلم، فانما هي قطعة من النار، فلياخذها او ليتركها
Rapporté par `Aisha : `Utba bin Abi Waqqas a dit à son frère Sa`d bin Abi Waqqas : « Le fils de la servante de Zam`a est de moi, alors prends-le sous ta garde. » Ainsi, l’année de la conquête de La Mecque, Sa`d l’a pris et a dit : « C’est le fils de mon frère, que mon frère m’a demandé de prendre sous ma garde. » `Abd bin Zam`a s’est alors levé devant lui et a dit : « C’est mon frère et le fils de la servante de mon père, il est né dans le lit de mon père. » Ils ont donc présenté leur affaire devant l’Envoyé d’Allah (ﷺ). Sa`d a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Ce garçon est le fils de mon frère et il me l’a confié. » `Abd bin Zam`a a dit : « Ce garçon est mon frère et le fils de la servante de mon père, il est né dans le lit de mon père. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le garçon est pour toi, ô `Abd bin Zam`a ! » Puis l’Envoyé d’Allah a ajouté : « L’enfant appartient au propriétaire du lit, et la pierre est pour l’adultère. » Il a ensuite dit à Sauda bint Zam`a : « Voile-toi devant lui », car il avait remarqué que l’enfant ressemblait à `Utba. Le garçon ne l’a plus jamais vue jusqu’à sa mort
حدثنا اسماعيل، قال حدثني مالك، عن ابن شهاب، عن عروة بن الزبير، عن عايشة، زوج النبي صلى الله عليه وسلم انها قالت كان عتبة بن ابي وقاص عهد الى اخيه سعد بن ابي وقاص ان ابن وليدة زمعة مني فاقبضه اليك. فلما كان عام الفتح اخذه سعد فقال ابن اخي، قد كان عهد الى فيه، فقام اليه عبد بن زمعة فقال اخي وابن وليدة ابي، ولد على فراشه. فتساوقا الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال سعد يا رسول الله ابن اخي، كان عهد الى فيه. وقال عبد بن زمعة اخي وابن وليدة ابي، ولد على فراشه. فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " هو لك يا عبد بن زمعة ". ثم قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " الولد للفراش، وللعاهر الحجر ". ثم قال لسودة بنت زمعة " احتجبي منه "، لما راى من شبهه بعتبة، فما راها حتى لقي الله تعالى
Rapporté par `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si quelqu’un, à la demande d’un juge, jure pour s’approprier le bien d’un musulman alors qu’il ment, il rencontrera Allah en colère contre lui. » Alors Allah a révélé : « Ceux qui échangent l’alliance d’Allah et leurs serments contre un maigre profit… » (3.77) Al-Ashath est arrivé pendant que `Abdullah racontait cela aux gens. Al-Ashath a dit : « Ce verset a été révélé à propos de moi et d’un autre homme avec qui j’avais un différend au sujet d’un puits. Le Prophète (ﷺ) m’a dit : “As-tu une preuve ?” J’ai répondu : “Non.” Il a dit : “Que ton adversaire jure.” J’ai dit : Je suis sûr qu’il va jurer faussement. » C’est alors que ce verset a été révélé : « Ceux qui échangent l’alliance d’Allah et leurs serments contre un maigre profit… »
حدثنا اسحاق بن نصر، حدثنا عبد الرزاق، اخبرنا سفيان، عن منصور، والاعمش، عن ابي وايل، قال قال عبد الله قال النبي صلى الله عليه وسلم " لا يحلف على يمين صبر، يقتطع مالا وهو فيها فاجر، الا لقي الله وهو عليه غضبان ". فانزل الله {ان الذين يشترون بعهد الله} الاية. فجاء الاشعث وعبد الله يحدثهم فقال في نزلت وفي رجل خاصمته في بير فقال النبي صلى الله عليه وسلم " الك بينة ". قلت لا. قال " فليحلف ". قلت اذا يحلف. فنزلت {ان الذين يشترون بعهد الله} الاية
Rapporté par `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si quelqu’un, à la demande d’un juge, jure pour s’approprier le bien d’un musulman alors qu’il ment, il rencontrera Allah en colère contre lui. » Alors Allah a révélé : « Ceux qui échangent l’alliance d’Allah et leurs serments contre un maigre profit… » (3.77) Al-Ashath est arrivé pendant que `Abdullah racontait cela aux gens. Al-Ashath a dit : « Ce verset a été révélé à propos de moi et d’un autre homme avec qui j’avais un différend au sujet d’un puits. Le Prophète (ﷺ) m’a dit : “As-tu une preuve ?” J’ai répondu : “Non.” Il a dit : “Que ton adversaire jure.” J’ai dit : Je suis sûr qu’il va jurer faussement. » C’est alors que ce verset a été révélé : « Ceux qui échangent l’alliance d’Allah et leurs serments contre un maigre profit… »
حدثنا اسحاق بن نصر، حدثنا عبد الرزاق، اخبرنا سفيان، عن منصور، والاعمش، عن ابي وايل، قال قال عبد الله قال النبي صلى الله عليه وسلم " لا يحلف على يمين صبر، يقتطع مالا وهو فيها فاجر، الا لقي الله وهو عليه غضبان ". فانزل الله {ان الذين يشترون بعهد الله} الاية. فجاء الاشعث وعبد الله يحدثهم فقال في نزلت وفي رجل خاصمته في بير فقال النبي صلى الله عليه وسلم " الك بينة ". قلت لا. قال " فليحلف ". قلت اذا يحلف. فنزلت {ان الذين يشترون بعهد الله} الاية
Rapporté par Um Salama : Le Prophète (ﷺ) a entendu des gens se disputer près de sa porte, alors il est sorti vers eux et a dit : « Je ne suis qu’un être humain, et des personnes viennent à moi pour régler leurs différends. Il se peut que l’un d’eux expose son cas de façon plus convaincante que l’autre, et je rends alors un jugement en sa faveur en pensant qu’il dit la vérité. Donc, si je donne par erreur le droit d’un musulman à un autre, ce bien sera en réalité un morceau de Feu, à chacun de choisir de le prendre ou de le laisser. »
حدثنا ابو اليمان، اخبرنا شعيب، عن الزهري، اخبرني عروة بن الزبير، ان زينب بنت ابي سلمة، اخبرته عن امها ام سلمة، قالت سمع النبي صلى الله عليه وسلم جلبة خصام عند بابه فخرج عليهم فقال " انما انا بشر، وانه ياتيني الخصم، فلعل بعضا ان يكون ابلغ من بعض، اقضي له بذلك واحسب انه صادق، فمن قضيت له بحق مسلم فانما هي قطعة من النار، فلياخذها او ليدعها
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a appris que l’un de ses compagnons avait promis d’affranchir son esclave après sa mort, mais comme il n’avait aucun autre bien que cet esclave, le Prophète (ﷺ) a vendu l’esclave pour 800 dirhams et a envoyé l’argent à ce compagnon
حدثنا ابن نمير، حدثنا محمد بن بشر، حدثنا اسماعيل، حدثنا سلمة بن كهيل، عن عطاء، عن جابر، قال بلغ النبي صلى الله عليه وسلم ان رجلا من اصحابه اعتق غلاما عن دبر، لم يكن له مال غيره، فباعه بثمانماية درهم، ثم ارسل بثمنه اليه
Rapporté par Ibn `Umar : Le Messager d’Allah (ﷺ) a envoyé une unité de l’armée dirigée par Usama bin Zaid, et les gens ont critiqué son commandement. Le Prophète (ﷺ) a dit aux gens : « Si vous critiquez son commandement maintenant, vous critiquiez déjà celui de son père auparavant. Par Allah, son père méritait ce poste et il faisait partie des personnes que j’aimais le plus, et maintenant son fils (Usama) est aussi l’un de ceux que j’aime le plus après lui. »
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا عبد العزيز بن مسلم، حدثنا عبد الله بن دينار، قال سمعت ابن عمر رضى الله عنهما يقول بعث رسول الله صلى الله عليه وسلم بعثا وامر عليهم اسامة بن زيد، فطعن في امارته، وقال " ان تطعنوا في امارته فقد كنتم تطعنون في امارة ابيه من قبله، وايم الله ان كان لخليقا للامرة، وان كان لمن احب الناس الى، وان هذا لمن احب الناس الى بعده
Rapporté par `Aisha : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « La personne la plus détestée par Allah est celle qui se dispute le plus. »
حدثنا مسدد، حدثنا يحيى بن سعيد، عن ابن جريج، سمعت ابن ابي مليكة، عن عايشة رضى الله عنها قالت قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " ابغض الرجال الى الله الالد الخصم
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a envoyé (une unité de l’armée sous le commandement de) Khalid bin Al-Walid pour combattre la tribu de Bani Jadhima. Ces gens n’arrivaient pas à dire “Aslamna”, mais disaient : “Saba’na ! Saba’na !” Khalid a continué à en tuer certains et à en faire prisonniers d’autres, puis il a donné un prisonnier à chacun de nous et a ordonné à chacun de tuer son prisonnier. J’ai dit : « Par Allah, je ne tuerai pas mon prisonnier et aucun de mes compagnons ne tuera le sien ! » Nous avons ensuite parlé de cela au Prophète (ﷺ) et il a dit : « Ô Allah ! Je me désavoue de ce qu’a fait Khalid bin Al-Walid », et il l’a répété deux fois
حدثنا محمود، حدثنا عبد الرزاق، اخبرنا معمر، عن الزهري، عن سالم، عن ابن عمر، بعث النبي صلى الله عليه وسلم خالدا ح وحدثني نعيم اخبرنا عبد الله اخبرنا معمر عن الزهري عن سالم عن ابيه قال بعث النبي صلى الله عليه وسلم خالد بن الوليد الى بني جذيمة فلم يحسنوا ان يقولوا اسلمنا. فقالوا صبانا صبانا، فجعل خالد يقتل وياسر، ودفع الى كل رجل منا اسيره، فامر كل رجل منا ان يقتل اسيره، فقلت والله لا اقتل اسيري ولا يقتل رجل من اصحابي اسيره. فذكرنا ذلك للنبي صلى الله عليه وسلم فقال " اللهم اني ابرا اليك مما صنع خالد بن الوليد "، مرتين
Rapporté par Sahl bin Sa`d As-Saidi : Il y a eu une dispute parmi les Bani `Amr, et quand le Prophète en a été informé, il a accompli la prière du Zuhr puis il est parti pour réconcilier les gens. Entre-temps, l’heure de la prière de `Asr est arrivée, Bilal a appelé à la prière puis a fait l’Iqama et a demandé à Abu Bakr de diriger la prière. Abu Bakr s’est avancé. Le Prophète (ﷺ) est arrivé alors qu’Abu Bakr priait encore. Il est entré dans les rangs jusqu’à se tenir derrière Abu Bakr au premier rang. Les gens ont commencé à taper dans leurs mains. D’habitude, Abu Bakr, quand il priait, ne regardait jamais autour de lui avant d’avoir fini, mais cette fois, voyant que les gens n’arrêtaient pas de taper dans leurs mains, il a regardé et a vu le Prophète (ﷺ) derrière lui. Le Prophète (ﷺ) lui a fait signe de continuer en agitant la main. Abu Bakr est resté un moment, remerciant Allah pour ce que le Prophète (ﷺ) avait dit, puis il a reculé en marchant à reculons. Quand le Prophète a vu cela, il s’est avancé et a dirigé la prière. Quand il a terminé, il a dit : « Ô Abu Bakr ! Qu’est-ce qui t’a empêché de continuer la prière après que je t’ai fait signe de le faire ? » Abu Bakr a répondu : « Il ne convient pas au fils d’Abi Quhafa de diriger la prière devant le Prophète (ﷺ). » Puis le Prophète (ﷺ) a dit aux gens : « Si un problème survient pendant la prière, que les hommes disent : Subhan Allah ! et que les femmes tapent dans leurs mains. »
حدثنا ابو النعمان، حدثنا حماد، حدثنا ابو حازم المديني، عن سهل بن سعد الساعدي، قال كان قتال بين بني عمرو، فبلغ ذلك النبي صلى الله عليه وسلم فصلى الظهر، ثم اتاهم يصلح بينهم، فلما حضرت صلاة العصر فاذن بلال واقام وامر ابا بكر فتقدم، وجاء النبي صلى الله عليه وسلم وابو بكر في الصلاة، فشق الناس حتى قام خلف ابي بكر، فتقدم في الصف الذي يليه. قال وصفح القوم، وكان ابو بكر اذا دخل في الصلاة لم يلتفت حتى يفرغ، فلما راى التصفيح لا يمسك عليه التفت فراى النبي صلى الله عليه وسلم خلفه، فاوما اليه النبي صلى الله عليه وسلم ان امضه واوما بيده هكذا، ولبث ابو بكر هنية يحمد الله على قول النبي صلى الله عليه وسلم ثم مشى القهقرى، فلما راى النبي صلى الله عليه وسلم ذلك تقدم فصلى النبي صلى الله عليه وسلم بالناس، فلما قضى صلاته قال " يا ابا بكر ما منعك اذ اومات اليك ان لا تكون مضيت ". قال لم يكن لابن ابي قحافة ان يوم النبي صلى الله عليه وسلم. وقال للقوم " اذا نابكم امر، فليسبح الرجال، وليصفح النساء
Rapporté par Zaid bin Thabit : Abu Bakr m’a fait venir à cause du grand nombre de morts lors de la bataille d’Al-Yamama, alors que `Umar était assis avec lui. Abu Bakr m’a dit : `Umar est venu me voir et m’a dit : “Beaucoup de lecteurs du Coran ont été tués le jour de la bataille d’Al-Yamama, et j’ai peur que cela continue sur d’autres champs de bataille, ce qui pourrait entraîner la perte d’une grande partie du Coran. Je pense donc qu’il serait bon que tu (Abu Bakr) fasses rassembler le Coran.” J’ai dit : “Comment pourrais-je faire quelque chose que le Messager d’Allah (ﷺ) n’a pas fait ?” `Umar a dit : “Par Allah, c’est une bonne chose.” `Umar a continué à insister jusqu’à ce qu’Allah m’ouvre le cœur à cette idée, comme Il l’avait fait pour `Umar, et j’ai alors eu le même avis que lui.” Abu Bakr m’a alors dit (à moi, Zaid) : “Tu es un jeune homme intelligent, nous n’avons aucun doute sur toi, et tu écrivais la Révélation pour le Messager d’Allah (ﷺ). Cherche donc tous les fragments du Coran et rassemble-les dans un seul livre.” Zaid a ajouté : Par Allah, si Abu Bakr m’avait demandé de déplacer une montagne d’un endroit à un autre, cela ne m’aurait pas semblé plus difficile que de rassembler le Coran. J’ai alors dit à `Umar et Abu Bakr : “Comment pouvez-vous faire quelque chose que le Messager d’Allah (ﷺ) n’a pas fait ?” Abu Bakr a répondu : “Par Allah, c’est une bonne chose.” Zaid a ajouté : Il a continué à insister jusqu’à ce qu’Allah m’ouvre le cœur à cette idée, comme Il l’avait fait pour Abu Bakr et `Umar, et j’ai alors eu le même avis qu’eux. J’ai donc commencé à rassembler le Coran à partir des tiges de palmiers sans feuilles, des morceaux de cuir, de peaux et de pierres, et à partir de la mémoire des hommes (qui avaient mémorisé le Coran). J’ai trouvé les derniers versets de la sourate At-Tawba : “Il est certes venu à vous un Messager issu de vous-mêmes…” (9.128-129) chez Khuza`ima ou Abi Khuza`ima, et je les ai ajoutés au reste de la sourate. Les manuscrits du Coran sont restés chez Abu Bakr jusqu’à ce qu’Allah le rappelle à Lui, puis chez `Umar jusqu’à ce qu’Allah le rappelle à Lui, puis chez Hafsa bint `Umar
حدثنا محمد بن عبيد الله ابو ثابت، حدثنا ابراهيم بن سعد، عن ابن شهاب، عن عبيد بن السباق، عن زيد بن ثابت، قال بعث الى ابو بكر لمقتل اهل اليمامة وعنده عمر فقال ابو بكر ان عمر اتاني فقال ان القتل قد استحر يوم اليمامة بقراء القران، واني اخشى ان يستحر القتل بقراء القران في المواطن كلها، فيذهب قران كثير، واني ارى ان تامر بجمع القران. قلت كيف افعل شييا لم يفعله رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال عمر هو والله خير. فلم يزل عمر يراجعني في ذلك حتى شرح الله صدري للذي شرح له صدر عمر، ورايت في ذلك الذي راى عمر. قال زيد قال ابو بكر وانك رجل شاب عاقل لا نتهمك، قد كنت تكتب الوحى لرسول الله صلى الله عليه وسلم فتتبع القران فاجمعه. قال زيد فوالله لو كلفني نقل جبل من الجبال ما كان باثقل على مما كلفني من جمع القران. قلت كيف تفعلان شييا لم يفعله رسول الله صلى الله عليه وسلم قال ابو بكر هو والله خير. فلم يزل يحث مراجعتي حتى شرح الله صدري للذي شرح الله له صدر ابي بكر وعمر، ورايت في ذلك الذي رايا، فتتبعت القران اجمعه من العسب والرقاع واللخاف وصدور الرجال، فوجدت اخر سورة التوبة {لقد جاءكم رسول من انفسكم} الى اخرها مع خزيمة او ابي خزيمة فالحقتها في سورتها، وكانت الصحف عند ابي بكر حياته حتى توفاه الله عز وجل، ثم عند عمر حياته حتى توفاه الله، ثم عند حفصة بنت عمر. قال محمد بن عبيد الله اللخاف يعني الخزف
Rapporté par Abu Laila bin `Abdullah bin `Abdur-Rahman bin Sahl : Sahl bin Abi Hathma et quelques notables de sa tribu ont raconté que `Abdullah bin Sahl et Muhaiyisa sont partis à Khaybar car ils vivaient dans la pauvreté et des conditions difficiles. Ensuite, Muhaiyisa a appris que `Abdullah avait été tué et jeté dans un puits ou une source. Muhaiyisa est allé voir les Juifs et leur a dit : « Par Allah, vous avez tué mon compagnon. » Les Juifs ont répondu : « Par Allah, nous ne l’avons pas tué. » Muhaiyisa est alors retourné auprès des siens et leur a raconté ce qui s’était passé. Lui, son frère aîné Huwaiyisa et `Abdur-Rahman bin Sahl sont allés voir le Prophète (ﷺ). Celui qui était à Khaybar a voulu parler, mais le Prophète (ﷺ) a dit à Muhaiyisa : « L’aîné ! L’aîné ! » c’est-à-dire : « Que le plus âgé d’entre vous parle. » Huwaiyisa a donc parlé en premier, puis Muhaiyisa. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Les Juifs doivent soit payer le prix du sang pour votre compagnon décédé, soit se préparer à la guerre. » Après cela, le Messager d’Allah (ﷺ) a écrit une lettre aux Juifs à ce sujet, et ils ont répondu qu’ils ne l’avaient pas tué. Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit à Huwaiyisa, Muhaiyisa et `Abdur-Rahman : « Pouvez-vous prêter serment pour avoir droit au prix du sang ? » Ils ont répondu : « Non. » Il leur a alors dit : « Voulez-vous que nous demandions aux Juifs de jurer devant vous ? » Ils ont répondu : « Mais les Juifs ne sont pas musulmans. » Alors le Prophète d’Allah leur a donné cent chamelles comme prix du sang, de sa propre part. Sahl a ajouté : Quand ces chamelles sont entrées dans la maison, l’une d’elles m’a donné un coup de patte
حدثنا عبد الله بن يوسف، اخبرنا مالك، عن ابي ليلى، ح حدثنا اسماعيل، حدثني مالك، عن ابي ليلى بن عبد الله بن عبد الرحمن بن سهل، عن سهل بن ابي حثمة، انه اخبره هو، ورجال، من كبراء قومه ان عبد الله بن سهل ومحيصة خرجا الى خيبر من جهد اصابهم، فاخبر محيصة ان عبد الله قتل وطرح في فقير او عين، فاتى يهود فقال انتم والله قتلتموه. قالوا ما قتلناه والله. ثم اقبل حتى قدم على قومه فذكر لهم، واقبل هو واخوه حويصة وهو اكبر منه وعبد الرحمن بن سهل، فذهب ليتكلم وهو الذي كان بخيبر فقال النبي صلى الله عليه وسلم لمحيصة " كبر كبر ". يريد السن، فتكلم حويصة ثم تكلم محيصة فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اما ان يدوا صاحبكم، واما ان يوذنوا بحرب ". فكتب رسول الله صلى الله عليه وسلم اليهم به، فكتب ما قتلناه. فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم لحويصة ومحيصة وعبد الرحمن " اتحلفون وتستحقون دم صاحبكم ". قالوا لا. قال " افتحلف لكم يهود ". قالوا ليسوا بمسلمين. فوداه رسول الله صلى الله عليه وسلم من عنده ماية ناقة حتى ادخلت الدار. قال سهل فركضتني منها ناقة
Rapporté par Abu Huraira et Zaid bin Khalid Al-Juhani : Un bédouin est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Juge entre nous selon le Livre d’Allah (les lois). » Son adversaire s’est levé et a dit : « Il a dit la vérité, alors juge entre nous selon les lois d’Allah. » Le bédouin a expliqué : « Mon fils travaillait pour cet homme et a eu des rapports interdits avec sa femme. Les gens m’ont dit : ‘Ton fils doit être lapidé’, alors j’ai racheté mon fils avec cent moutons et une esclave. Ensuite, j’ai demandé à des savants religieux et ils m’ont dit : ‘Ton fils doit recevoir cent coups de fouet et être exilé pendant un an.’ » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je vais juger entre vous selon le Livre d’Allah ! Quant à l’esclave et aux moutons, ils doivent te revenir, et ton fils recevra cent coups de fouet et sera exilé un an. Ô Unais ! » Le Prophète (ﷺ) s’est adressé à un homme : « Va demain matin chez la femme de cet homme et lapide-la. » Unais y est donc allé le lendemain matin et l’a lapidée
حدثنا ادم، حدثنا ابن ابي ذيب، حدثنا الزهري، عن عبيد الله بن عبد الله، عن ابي هريرة، وزيد بن خالد الجهني، قالا جاء اعرابي فقال يا رسول الله اقض بيننا بكتاب الله فقام خصمه فقال صدق فاقض بيننا بكتاب الله. فقال الاعرابي ان ابني كان عسيفا على هذا فزنى بامراته، فقالوا لي على ابنك الرجم. ففديت ابني منه بماية من الغنم ووليدة، ثم سالت اهل العلم فقالوا انما على ابنك جلد ماية وتغريب عام. فقال النبي صلى الله عليه وسلم " لاقضين بينكما بكتاب الله، اما الوليدة والغنم فرد عليك، وعلى ابنك جلد ماية وتغريب عام، واما انت يا انيس لرجل فاغد على امراة هذا فارجمها ". فغدا عليها انيس فرجمها
Rapporté par Abu Huraira et Zaid bin Khalid Al-Juhani : Un bédouin est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Juge entre nous selon le Livre d’Allah (les lois). » Son adversaire s’est levé et a dit : « Il a dit la vérité, alors juge entre nous selon les lois d’Allah. » Le bédouin a expliqué : « Mon fils travaillait pour cet homme et a eu des rapports interdits avec sa femme. Les gens m’ont dit : ‘Ton fils doit être lapidé’, alors j’ai racheté mon fils avec cent moutons et une esclave. Ensuite, j’ai demandé à des savants religieux et ils m’ont dit : ‘Ton fils doit recevoir cent coups de fouet et être exilé pendant un an.’ » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je vais juger entre vous selon le Livre d’Allah ! Quant à l’esclave et aux moutons, ils doivent te revenir, et ton fils recevra cent coups de fouet et sera exilé un an. Ô Unais ! » Le Prophète (ﷺ) s’est adressé à un homme : « Va demain matin chez la femme de cet homme et lapide-la. » Unais y est donc allé le lendemain matin et l’a lapidée
حدثنا ادم، حدثنا ابن ابي ذيب، حدثنا الزهري، عن عبيد الله بن عبد الله، عن ابي هريرة، وزيد بن خالد الجهني، قالا جاء اعرابي فقال يا رسول الله اقض بيننا بكتاب الله فقام خصمه فقال صدق فاقض بيننا بكتاب الله. فقال الاعرابي ان ابني كان عسيفا على هذا فزنى بامراته، فقالوا لي على ابنك الرجم. ففديت ابني منه بماية من الغنم ووليدة، ثم سالت اهل العلم فقالوا انما على ابنك جلد ماية وتغريب عام. فقال النبي صلى الله عليه وسلم " لاقضين بينكما بكتاب الله، اما الوليدة والغنم فرد عليك، وعلى ابنك جلد ماية وتغريب عام، واما انت يا انيس لرجل فاغد على امراة هذا فارجمها ". فغدا عليها انيس فرجمها
Rapporté par Kharija bin Zaid bin Thabit : Zaid bin Thabit a dit : « Le Prophète (ﷺ) m’a ordonné d’apprendre l’écriture des Juifs. J’ai même écrit des lettres pour le Prophète (ﷺ) (aux Juifs) et j’ai aussi lu leurs lettres quand ils lui écrivaient. » Et `Umar a dit en présence de `Ali, `Abdur-Rahman et `Uthman : « Que dit cette femme ? » (la femme n’était pas arabe). `Abdur-Rahman bin Hatib a dit : « Elle t’informe à propos de sa compagne qui a eu des rapports interdits avec elle. » Abu Jamra a dit : « J’étais interprète entre Ibn `Abbas et les gens. » Certains ont dit : « Un dirigeant devrait avoir deux interprètes. »
وقال خارجة بن زيد بن ثابت عن زيد بن ثابت، ان النبي صلى الله عليه وسلم امره ان يتعلم كتاب اليهود، حتى كتبت للنبي صلى الله عليه وسلم كتبه، واقراته كتبهم اذا كتبوا اليه، وقال عمر وعنده علي وعبد الرحمن وعثمان ماذا تقول هذه قال عبد الرحمن بن حاطب فقلت تخبرك بصاحبهما الذي صنع بهما. وقال ابو جمرة كنت اترجم بين ابن عباس وبين الناس. وقال بعض الناس لا بد للحاكم من مترجمين
Rapporté par `Abdullah bin `Abbas : Abu Sufyan bin Harb lui a raconté qu’Héraclius l’avait convoqué avec les membres d’une caravane de Quraysh, puis avait dit à son interprète : « Dis-leur que je veux poser une question à celui-ci (Abu Sufyan), et s’il essaie de mentir, ils doivent le contredire. » Ensuite, Abu Sufyan a raconté toute l’histoire et a dit qu’Héraclius avait dit à l’interprète : « Dis-lui (Abu Sufyan) : ‘Si ce que tu dis est vrai, alors il (le Prophète) prendra le contrôle de l’endroit sous mes deux pieds.’ »
حدثنا ابو اليمان، اخبرنا شعيب، عن الزهري، اخبرني عبيد الله بن عبد الله، ان عبد الله بن عباس، اخبره ان ابا سفيان بن حرب اخبره ان هرقل ارسل اليه في ركب من قريش، ثم قال لترجمانه قل لهم اني سايل هذا، فان كذبني فكذبوه. فذكر الحديث فقال للترجمان قل له ان كان ما تقول حقا فسيملك موضع قدمى هاتين