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65 Hadiths
Rapporté par `Ali : J’ai eu une chamelle dans ma part du butin le jour (de la bataille) de Badr, et le Prophète (ﷺ) m’avait donné une chamelle du Khumus. Quand j’ai voulu épouser Fatima, la fille du Messager d’Allah, j’ai pris rendez-vous avec un orfèvre de la tribu des Bani Qainuqa’ pour aller avec moi chercher de l’Idhkhir (une herbe parfumée) et la vendre aux orfèvres afin de dépenser l’argent pour mon mariage. Je préparais pour mes chamelles des selles, des sacs et des cordes pendant qu’elles étaient agenouillées près de la maison d’un homme des Ansar. Je suis revenu après avoir rassemblé ce que j’avais préparé, et j’ai vu que les bosses de mes deux chamelles avaient été coupées, leurs flancs ouverts et une partie de leur foie enlevée. En voyant l’état de mes deux chamelles, je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer. J’ai demandé : « Qui a fait cela ? » Les gens ont répondu : « Hamza bin `Abdul Muttalib, qui est avec des Ansar en train de boire dans cette maison. » Je suis parti jusqu’à rejoindre le Prophète (ﷺ) qui était avec Zaid bin Haritha. Le Prophète (ﷺ) a vu sur mon visage ce que j’avais enduré et m’a demandé : « Qu’as-tu ? » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je n’ai jamais vu un jour comme celui-ci. Hamza a attaqué mes deux chamelles, a coupé leurs bosses, a ouvert leurs flancs, et il est là dans une maison avec des buveurs. » Le Prophète (ﷺ) a alors demandé son manteau, l’a mis et est parti à pied, suivi de moi et de Zaid bin Haritha, jusqu’à la maison où se trouvait Hamza. Il a demandé la permission d’entrer, ils l’ont laissé entrer, et ils étaient ivres. Le Messager d’Allah (ﷺ) a commencé à réprimander Hamza pour ce qu’il avait fait, mais Hamza était ivre et ses yeux étaient rouges. Il a regardé le Messager d’Allah (ﷺ), puis a levé les yeux vers ses genoux, puis vers son nombril, puis vers son visage. Hamza a alors dit : « N’êtes-vous pas tous les esclaves de mon père ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a compris qu’il était ivre, alors il est reparti, et nous sommes sortis avec lui
حدثنا عبدان، اخبرنا عبد الله، اخبرنا يونس، عن الزهري، قال اخبرني علي بن الحسين، ان حسين بن علي، عليهما السلام اخبره ان عليا قال كانت لي شارف من نصيبي من المغنم يوم بدر، وكان النبي صلى الله عليه وسلم اعطاني شارفا من الخمس، فلما اردت ان ابتني بفاطمة بنت رسول الله صلى الله عليه وسلم واعدت رجلا صواغا من بني قينقاع، ان يرتحل معي فناتي باذخر اردت ان ابيعه الصواغين، واستعين به في وليمة عرسي، فبينا انا اجمع لشارفى متاعا من الاقتاب والغراير والحبال، وشارفاى مناخان الى جنب حجرة رجل من الانصار، رجعت حين جمعت ما جمعت، فاذا شارفاى قد اجتب اسنمتهما وبقرت خواصرهما، واخذ من اكبادهما، فلم املك عينى حين رايت ذلك المنظر منهما، فقلت من فعل هذا فقالوا فعل حمزة بن عبد المطلب، وهو في هذا البيت في شرب من الانصار. فانطلقت حتى ادخل على النبي صلى الله عليه وسلم وعنده زيد بن حارثة، فعرف النبي صلى الله عليه وسلم في وجهي الذي لقيت، فقال النبي صلى الله عليه وسلم " ما لك " فقلت يا رسول الله، ما رايت كاليوم قط، عدا حمزة على ناقتى، فاجب اسنمتهما وبقر خواصرهما، وها هو ذا في بيت معه شرب. فدعا النبي صلى الله عليه وسلم بردايه فارتدى ثم انطلق يمشي، واتبعته انا وزيد بن حارثة حتى جاء البيت الذي فيه حمزة، فاستاذن فاذنوا لهم فاذا هم شرب، فطفق رسول الله صلى الله عليه وسلم يلوم حمزة فيما فعل، فاذا حمزة قد ثمل محمرة عيناه، فنظر حمزة الى رسول الله صلى الله عليه وسلم، ثم صعد النظر فنظر الى ركبته، ثم صعد النظر فنظر الى سرته، ثم صعد النظر فنظر الى وجهه ثم قال حمزة هل انتم الا عبيد لابي فعرف رسول الله صلى الله عليه وسلم انه قد ثمل، فنكص رسول الله صلى الله عليه وسلم على عقبيه القهقرى وخرجنا معه
Rapporté par `Aisha : Après la mort de l’Envoyé d’Allah, Fatima, la fille du Messager d’Allah (ﷺ), demanda à Abu Bakr As-Siddiq de lui donner sa part d’héritage provenant du Fai (butin acquis sans combat) qu’Allah avait accordé à Son Messager (ﷺ). Abu Bakr lui répondit : « L’Envoyé d’Allah a dit : “Nos biens ne sont pas hérités, tout ce que nous (les prophètes) laissons est une aumône (Sadaqa).” » Fatima, la fille du Messager d’Allah (ﷺ), se fâcha et cessa de parler à Abu Bakr, et elle garda cette attitude jusqu’à sa mort. Fatima vécut encore six mois après la mort du Messager d’Allah (ﷺ). Elle demandait à Abu Bakr sa part des biens que le Messager d’Allah (ﷺ) avait laissés à Khaybar, à Fadak, et de ses biens à Médine (consacrés à la charité). Abu Bakr refusa de lui donner ces biens et dit : « Je ne délaisserai rien de ce que faisait le Messager d’Allah (ﷺ), car j’ai peur que si je m’écarte de la tradition du Prophète, je m’égare. » (Plus tard) `Umar donna les biens du Prophète (consacrés à la charité) à Médine à `Ali et `Abbas, mais il garda sous sa responsabilité les biens de Khaybar et Fadak et dit : « Ces deux propriétés sont la Sadaqa que l’Envoyé d’Allah utilisait pour ses dépenses et ses besoins urgents. Désormais, leur gestion doit être confiée au dirigeant. » (Az-Zuhri dit : « Elles sont gérées ainsi jusqu’à aujourd’hui. »)
حدثنا عبد العزيز بن عبد الله، حدثنا ابراهيم بن سعد، عن صالح، عن ابن شهاب، قال اخبرني عروة بن الزبير، ان عايشة ام المومنين رضى الله عنها اخبرته ان فاطمة عليها السلام ابنة رسول الله صلى الله عليه وسلم سالت ابا بكر الصديق بعد وفاة رسول الله صلى الله عليه وسلم ان يقسم لها ميراثها، ما ترك رسول الله صلى الله عليه وسلم مما افاء الله عليه. فقال لها ابو بكر ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " لا نورث ما تركنا صدقة ". فغضبت فاطمة بنت رسول الله صلى الله عليه وسلم فهجرت ابا بكر، فلم تزل مهاجرته حتى توفيت وعاشت بعد رسول الله صلى الله عليه وسلم ستة اشهر. قالت وكانت فاطمة تسال ابا بكر نصيبها مما ترك رسول الله صلى الله عليه وسلم من خيبر وفدك وصدقته بالمدينة، فابى ابو بكر عليها ذلك، وقال لست تاركا شييا كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يعمل به الا عملت به، فاني اخشى ان تركت شييا من امره ان ازيغ. فاما صدقته بالمدينة فدفعها عمر الى علي وعباس، فاما خيبر وفدك فامسكها عمر وقال هما صدقة رسول الله صلى الله عليه وسلم كانتا لحقوقه التي تعروه ونوايبه، وامرهما الى من ولي الامر. قال فهما على ذلك الى اليوم. قال ابو عبد الله اعتراك افتعلت من عروته فاصبته ومنه يعروه واعتراني
Rapporté par `Aisha : Après la mort de l’Envoyé d’Allah, Fatima, la fille du Messager d’Allah (ﷺ), demanda à Abu Bakr As-Siddiq de lui donner sa part d’héritage provenant du Fai (butin acquis sans combat) qu’Allah avait accordé à Son Messager (ﷺ). Abu Bakr lui répondit : « L’Envoyé d’Allah a dit : “Nos biens ne sont pas hérités, tout ce que nous (les prophètes) laissons est une aumône (Sadaqa).” » Fatima, la fille du Messager d’Allah (ﷺ), se fâcha et cessa de parler à Abu Bakr, et elle garda cette attitude jusqu’à sa mort. Fatima vécut encore six mois après la mort du Messager d’Allah (ﷺ). Elle demandait à Abu Bakr sa part des biens que le Messager d’Allah (ﷺ) avait laissés à Khaybar, à Fadak, et de ses biens à Médine (consacrés à la charité). Abu Bakr refusa de lui donner ces biens et dit : « Je ne délaisserai rien de ce que faisait le Messager d’Allah (ﷺ), car j’ai peur que si je m’écarte de la tradition du Prophète, je m’égare. » (Plus tard) `Umar donna les biens du Prophète (consacrés à la charité) à Médine à `Ali et `Abbas, mais il garda sous sa responsabilité les biens de Khaybar et Fadak et dit : « Ces deux propriétés sont la Sadaqa que l’Envoyé d’Allah utilisait pour ses dépenses et ses besoins urgents. Désormais, leur gestion doit être confiée au dirigeant. » (Az-Zuhri dit : « Elles sont gérées ainsi jusqu’à aujourd’hui. »)
حدثنا عبد العزيز بن عبد الله، حدثنا ابراهيم بن سعد، عن صالح، عن ابن شهاب، قال اخبرني عروة بن الزبير، ان عايشة ام المومنين رضى الله عنها اخبرته ان فاطمة عليها السلام ابنة رسول الله صلى الله عليه وسلم سالت ابا بكر الصديق بعد وفاة رسول الله صلى الله عليه وسلم ان يقسم لها ميراثها، ما ترك رسول الله صلى الله عليه وسلم مما افاء الله عليه. فقال لها ابو بكر ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " لا نورث ما تركنا صدقة ". فغضبت فاطمة بنت رسول الله صلى الله عليه وسلم فهجرت ابا بكر، فلم تزل مهاجرته حتى توفيت وعاشت بعد رسول الله صلى الله عليه وسلم ستة اشهر. قالت وكانت فاطمة تسال ابا بكر نصيبها مما ترك رسول الله صلى الله عليه وسلم من خيبر وفدك وصدقته بالمدينة، فابى ابو بكر عليها ذلك، وقال لست تاركا شييا كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يعمل به الا عملت به، فاني اخشى ان تركت شييا من امره ان ازيغ. فاما صدقته بالمدينة فدفعها عمر الى علي وعباس، فاما خيبر وفدك فامسكها عمر وقال هما صدقة رسول الله صلى الله عليه وسلم كانتا لحقوقه التي تعروه ونوايبه، وامرهما الى من ولي الامر. قال فهما على ذلك الى اليوم. قال ابو عبد الله اعتراك افتعلت من عروته فاصبته ومنه يعروه واعتراني
Rapporté par Malik bin Aus : Alors que j’étais chez moi et que le soleil était déjà haut, il faisait chaud. Soudain, le messager de `Umar bin Al-Khattab est venu me voir et m’a dit : « Le chef des croyants t’appelle. » Je l’ai donc suivi jusqu’à ce que j’entre là où `Umar était assis sur un lit fait de feuilles de palmier sans matelas, appuyé sur un coussin en cuir. Je l’ai salué et me suis assis. Il m’a dit : « Ô Malik ! Des gens de ton peuple qui ont une famille sont venus me voir et j’ai ordonné qu’on leur donne un don, alors prends-le et distribue-le-leur. » J’ai dit : « Ô chef des croyants ! J’aimerais que tu demandes à quelqu’un d’autre de le faire. » Il a dit : « Ô homme ! Prends-le. » Pendant que j’étais assis avec lui, son portier Yarfa’ est arrivé et a dit : « `Uthman, `Abdur-Rahman bin `Auf, Az-Zubair et Sa`d bin Abi Waqqas demandent la permission d’entrer ; puis-je les faire entrer ? » `Umar a dit : « Oui. » Ils sont donc entrés, l’ont salué et se sont assis. Un peu plus tard, Yarfa’ est revenu et a dit : « Puis-je faire entrer `Ali et `Abbas ? » `Umar a dit : « Oui. » Ils sont donc entrés, l’ont salué et se sont assis. Alors `Abbas a dit : « Ô chef des croyants ! Juge entre moi et lui (c’est-à-dire `Ali). » Ils avaient un différend concernant les biens de Bani An-Nadir qu’Allah avait donnés à Son Envoyé comme Fai. Le groupe (`Uthman et ses compagnons) a dit : « Ô chef des croyants ! Juge entre eux et mets-les d’accord. » `Umar a dit : « Soyez patients ! Je vous demande, par Allah par Qui le ciel et la terre existent, savez-vous que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Nos biens (ceux des prophètes) ne sont pas hérités, et tout ce que nous laissons est une aumône (Sadaqa),” et que le Messager d’Allah (ﷺ) parlait de lui-même en disant “nous” ? » Le groupe répondit : « Il l’a dit. » `Umar se tourna alors vers `Ali et `Abbas et dit : « Je vous demande par Allah, savez-vous que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit cela ? » Ils répondirent : « Il l’a dit. » `Umar dit alors : « Je vais vous parler de cette affaire. Allah a accordé à Son Envoyé une faveur particulière avec une partie de ce Fai (butin) qu’Il n’a donnée à personne d’autre. » `Umar récita ensuite les versets : « Ce que Allah a accordé comme butin à Son Envoyé (Muhammad) de leur part — pour cela vous n’avez fait aucune expédition ni à cheval ni à chameau ; mais Allah donne le pouvoir à Ses envoyés sur qui Il veut. Et Allah est capable de toute chose. » (9:6) `Umar ajouta : « Ce bien a donc été donné spécialement au Messager d’Allah (ﷺ), mais, par Allah, il n’en a pas pris possession pour lui-même, ni ne s’est favorisé à votre exclusion, mais il vous l’a donné à tous et l’a distribué entre vous jusqu’à ce qu’il n’en reste plus. Le Messager d’Allah (ﷺ) utilisait ce bien pour subvenir aux besoins annuels de sa famille et donnait le reste pour la cause d’Allah. Il a fait cela toute sa vie. Je vous demande par Allah, le savez-vous ? » Ils répondirent oui. `Umar dit alors à `Ali et `Abbas : « Je vous demande par Allah, le savez-vous ? » `Umar ajouta : « Quand Allah a rappelé Son Prophète à Lui, Abu Bakr a dit : “Je suis le successeur du Messager d’Allah (ﷺ).” Abu Bakr a donc pris en charge ce bien et l’a géré comme le faisait le Messager d’Allah (ﷺ), et Allah sait qu’il était sincère, pieux, bien guidé et suivait ce qui est juste. Puis Allah a rappelé Abu Bakr à Lui et je suis devenu le successeur d’Abu Bakr, et j’ai gardé ce bien en ma possession pendant les deux premières années de mon califat, le gérant comme le faisaient le Messager d’Allah (ﷺ) et Abu Bakr, et Allah sait que j’ai été sincère, pieux, bien guidé et que j’ai suivi ce qui est juste. Maintenant, vous deux (`Abbas et `Ali) êtes venus me voir avec la même demande ; toi, `Abbas, tu me demandes ta part des biens de ton neveu, et cet homme, `Ali, me demande la part de sa femme dans les biens de son père. Je vous ai dit que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Les biens des prophètes ne sont pas hérités, mais ce que nous laissons est une aumône (Sadaqa).” Quand j’ai pensé qu’il était juste de vous remettre ce bien, je vous ai dit : “Je suis prêt à vous le remettre si vous acceptez, devant Allah, de le gérer comme le faisait le Messager d’Allah (ﷺ), comme le faisait Abu Bakr et comme je l’ai fait depuis que j’en ai la charge.” Vous avez tous deux dit : “Remets-le-nous,” et je vous l’ai donc remis à cette condition. Je vous demande par Allah, est-ce que je vous l’ai remis à cette condition ? » Le groupe répondit : « Oui. » Puis `Umar se tourna vers `Ali et `Abbas et dit : « Je vous demande par Allah, est-ce que je vous l’ai remis à cette condition ? » Ils dirent : « Oui. » Il dit : « Voulez-vous maintenant changer d’avis ? Par Allah, par Qui existent le ciel et la terre, je ne donnerai jamais une autre décision que celle que j’ai déjà donnée. Et si vous n’arrivez pas à le gérer, alors rendez-le-moi et je m’en occuperai à votre place. »
Rapporté par Ibn `Abbas : Les délégués de la tribu de `Abdul-Qais sont venus et ont dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Nous venons de la tribu de Rabi`a, et il y a des infidèles de la tribu de Mudar entre toi et nous, donc nous ne pouvons venir te voir que pendant les Mois Sacrés. Donne-nous donc des instructions que nous puissions appliquer à nous-mêmes et aussi transmettre à notre peuple resté derrière nous. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Je vous ordonne quatre choses et je vous en interdis quatre : Je vous ordonne de croire en Allah, c’est-à-dire de témoigner qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah (le Prophète (ﷺ) montra de la main) ; d’accomplir parfaitement la prière ; de payer la Zakat ; de jeûner le mois de Ramadan, et de donner le Khumus (un cinquième) du butin de guerre à Allah. Et je vous interdis d’utiliser Ad-dubba’, An-Naqir, Al-Hantam et Al-Muzaffat (c’est-à-dire des ustensiles servant à préparer des boissons alcoolisées). »
حدثنا ابو النعمان، حدثنا حماد، عن ابي حمزة الضبعي، قال سمعت ابن عباس رضى الله عنهما يقول قدم وفد عبد القيس فقالوا يا رسول الله، انا هذا الحى من ربيعة، بيننا وبينك كفار مضر، فلسنا نصل اليك الا في الشهر الحرام، فمرنا بامر ناخذ منه وندعو اليه من وراءنا. قال " امركم باربع، وانهاكم عن اربع، الايمان بالله شهادة ان لا اله الا الله وعقد بيده واقام الصلاة وايتاء الزكاة وصيام رمضان، وان تودوا لله خمس ما غنمتم، وانهاكم عن الدباء والنقير والحنتم والمزفت
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Mes héritiers ne doivent pas prendre ne serait-ce qu’un seul dinar (c’est-à-dire rien de mes biens), et tout ce que je laisse, à part les dépenses de mes épouses et de mes employés, sera une aumône (Sadaqa). »
حدثنا عبد الله بن يوسف، اخبرنا مالك، عن ابي الزناد، عن الاعرج، عن ابي هريرة رضى الله عنه ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " لا يقتسم ورثتي دينارا، ما تركت بعد نفقة نسايي وميونة عاملي فهو صدقة
Rapporté par Aisha : Le Messager d’Allah (ﷺ) est décédé, et il n’y avait rien dans ma maison qu’un être vivant pouvait manger, à part un peu d’orge posé sur une étagère. J’en ai mangé pendant longtemps et je le mesurais, puis (au bout d’un moment) il a été épuisé
حدثنا عبد الله بن ابي شيبة، حدثنا ابو اسامة، حدثنا هشام، عن ابيه، عن عايشة، قالت توفي رسول الله صلى الله عليه وسلم وما في بيتي من شىء ياكله ذو كبد، الا شطر شعير في رف لي، فاكلت منه حتى طال على، فكلته ففني
Rapporté par `Amr bin Al-Harith : Le Prophète (ﷺ) n’a rien laissé (après sa mort) à part ses armes, une mule blanche et un terrain qu’il avait donné en aumône (Sadaqa)
حدثنا مسدد، حدثنا يحيى، عن سفيان، قال حدثني ابو اسحاق، قال سمعت عمرو بن الحارث، قال ما ترك النبي صلى الله عليه وسلم الا سلاحه وبغلته البيضاء، وارضا تركها صدقة
Rapporté par `Aisha (l’épouse du Prophète) : Lorsque la maladie du Messager d’Allah (ﷺ) s’est aggravée, il demanda la permission à ses épouses pour être soigné dans ma maison, et elles le lui permirent
حدثنا حبان بن موسى، ومحمد، قالا اخبرنا عبد الله، اخبرنا معمر، ويونس، عن الزهري، قال اخبرني عبيد الله بن عبد الله بن عتبة بن مسعود، ان عايشة رضى الله عنها زوج النبي صلى الله عليه وسلم قالت لما ثقل رسول الله صلى الله عليه وسلم استاذن ازواجه ان يمرض في بيتي فاذن له
Rapporté par Ibn Abu Mulaika : `Aisha a dit : « Le Prophète (ﷺ) est mort dans ma maison le jour où c’était mon tour, alors qu’il était appuyé contre ma poitrine, près de mon cou, et Allah a fait que ma salive se mélange à la sienne. » `Aisha ajouta : « `AbdurRahman est venu avec un Siwak et le Prophète (ﷺ) était trop faible pour l’utiliser, alors je l’ai mâché, puis (je le lui ai donné et il) s’est nettoyé les dents avec. »
حدثنا ابن ابي مريم، حدثنا نافع، سمعت ابن ابي مليكة، قال قالت عايشة رضى الله عنها توفي النبي صلى الله عليه وسلم في بيتي، وفي نوبتي، وبين سحري ونحري، وجمع الله بين ريقي وريقه. قالت دخل عبد الرحمن بسواك، فضعف النبي صلى الله عليه وسلم عنه، فاخذته فمضغته ثم سننته به
Rapporté par Safiya (l’épouse du Prophète) : Elle est venue rendre visite au Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était en I`tikaf (retraite dans la mosquée pendant les dix derniers jours de Ramadan). Quand elle s’est levée pour partir, le Messager d’Allah (ﷺ) s’est levé avec elle et l’a accompagnée. Lorsqu’il arriva près de la porte de la mosquée, près de la maison d’Um Salama, l’épouse du Prophète, deux hommes des Ansar passèrent près d’eux, saluèrent le Messager d’Allah (ﷺ) et s’en allèrent. Le Messager d’Allah (ﷺ) leur dit : « Attendez ! (C’est ma femme.) » Ils dirent : « Gloire à Allah ! Ô Messager d’Allah (ﷺ), (tu es au-dessus de tout soupçon). » Mais sa parole leur parut difficile à entendre. Le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « Satan circule dans le corps de l’homme comme le sang. J’ai eu peur que Satan ne mette de mauvaises pensées dans vos esprits. »
حدثنا سعيد بن عفير، قال حدثني الليث، قال حدثني عبد الرحمن بن خالد، عن ابن شهاب، عن علي بن حسين، ان صفية، زوج النبي صلى الله عليه وسلم اخبرته انها جاءت رسول الله صلى الله عليه وسلم تزوره، وهو معتكف في المسجد في العشر الاواخر من رمضان ثم قامت تنقلب فقام معها رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى اذا بلغ قريبا من باب المسجد عند باب ام سلمة زوج النبي صلى الله عليه وسلم مر بهما رجلان من الانصار، فسلما على رسول الله صلى الله عليه وسلم، ثم نفذا فقال لهما رسول الله صلى الله عليه وسلم " على رسلكما ". قالا سبحان الله يا رسول الله. وكبر عليهما ذلك. فقال " ان الشيطان يبلغ من الانسان مبلغ الدم، واني خشيت ان يقذف في قلوبكما شييا
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : Un jour, je suis monté à l’étage dans la maison de Hafsa et j’ai vu le Prophète (ﷺ) faire ses besoins, le dos tourné vers la Qibla et faisant face au Sham
حدثنا ابراهيم بن المنذر، حدثنا انس بن عياض، عن عبيد الله، عن محمد بن يحيى بن حبان، عن واسع بن حبان، عن عبد الله بن عمر رضى الله عنهما قال ارتقيت فوق بيت حفصة، فرايت النبي صلى الله عليه وسلم يقضي حاجته، مستدبر القبلة، مستقبل الشام
Rapporté par Aisha : Le Messager d’Allah (ﷺ) faisait la prière de l’Asr alors que le soleil brillait encore dans sa chambre (Hujra)
حدثنا ابراهيم بن المنذر، حدثنا انس بن عياض، عن هشام، عن ابيه، ان عايشة رضى الله عنها قالت كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يصلي العصر والشمس لم تخرج من حجرتها
Rapporté par `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) se leva et prononça un sermon, et en désignant la maison d’Aisha (c’est-à-dire vers l’est), il dit trois fois : « L’épreuve viendra d’ici », et : « du côté d’où sort la tête de Satan (c’est-à-dire de l’Est). »
حدثنا موسى بن اسماعيل، حدثنا جويرية، عن نافع، عن عبد الله رضى الله عنه قال قام النبي صلى الله عليه وسلم خطيبا فاشار نحو مسكن عايشة فقال " هنا الفتنة ثلاثا من حيث يطلع قرن الشيطان
Rapporté par `Amra bint `Abdur-Rahman : `Aisha, l’épouse du Prophète (ﷺ), lui a raconté qu’un jour le Messager d’Allah (ﷺ) était avec elle et elle entendit quelqu’un demander la permission d’entrer dans la maison de Hafsa. Elle dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Cet homme demande la permission d’entrer dans ta maison. » Le Messager d’Allah (ﷺ) répondit : « Je pense que c’est untel (c’est-à-dire l’oncle de lait de Hafsa). Ce qui est interdit à cause des liens du sang l’est aussi à cause des liens d’allaitement. »
حدثنا عبد الله بن يوسف، اخبرنا مالك، عن عبد الله بن ابي بكر، عن عمرة ابنة عبد الرحمن، ان عايشة، زوج النبي صلى الله عليه وسلم اخبرتها ان رسول الله صلى الله عليه وسلم كان عندها، وانها سمعت صوت انسان يستاذن في بيت حفصة فقلت يا رسول الله، هذا رجل يستاذن في بيتك. فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " اراه فلانا، لعم حفصة من الرضاعة، الرضاعة تحرم ما تحرم الولادة
Rapporté par Anas : Quand Abu Bakr devint calife, il m’envoya à Bahreïn et écrivit une lettre pour moi, qu’il scella avec la bague du Prophète. Trois lignes étaient gravées sur la bague : « Muhammad » sur une ligne, « Envoyé » sur une autre, et « Allah » sur la troisième
حدثنا محمد بن عبد الله الانصاري، قال حدثني ابي، عن ثمامة، عن انس، ان ابا بكر رضى الله عنه لما استخلف بعثه الى البحرين، وكتب له هذا الكتاب وختمه، وكان نقش الخاتم ثلاثة اسطر محمد سطر، ورسول سطر، والله سطر
Rapporté par `Isa bin Tahman : Anas nous a montré deux vieilles sandales en cuir, sans poils et avec des lanières en cuir. Plus tard, Thabit Al-Banani m’a dit qu’Anas avait dit que c’étaient les sandales du Prophète
حدثني عبد الله بن محمد، حدثنا محمد بن عبد الله الاسدي، حدثنا عيسى بن طهمان، قال اخرج الينا انس نعلين جرداوين لهما قبالان، فحدثني ثابت البناني بعد عن انس انهما نعلا النبي صلى الله عليه وسلم
Rapporté par Abu Burda : `Aisha nous a montré un vêtement en laine rapiécé, et elle a dit : « (Il se trouve que) l’âme du Messager d’Allah (ﷺ) a été reprise alors qu’il portait ceci. » Abu Burda ajouta : « `Aisha nous a aussi montré un épais pagne comme ceux fabriqués au Yémen, ainsi qu’un vêtement appelé Al-Mulabbada. »
حدثني محمد بن بشار، حدثنا عبد الوهاب، حدثنا ايوب، عن حميد بن هلال، عن ابي بردة، قال اخرجت الينا عايشة رضى الله عنها كساء ملبدا وقالت في هذا نزع روح النبي صلى الله عليه وسلم. وزاد سليمان عن حميد عن ابي بردة قال اخرجت الينا عايشة ازارا غليظا مما يصنع باليمن، وكساء من هذه التي يدعونها الملبدة
Rapporté par Anas bin Malik : Quand la coupe du Messager d’Allah (ﷺ) s’est cassée, il l’a réparée avec un fil d’argent à l’endroit de la fissure. (Le sous-narrateur, `Asim, a dit : « J’ai vu la coupe et j’ai bu dedans. »)
حدثنا عبدان، عن ابي حمزة، عن عاصم، عن ابن سيرين، عن انس بن مالك رضى الله عنه ان قدح، النبي صلى الله عليه وسلم انكسر، فاتخذ مكان الشعب سلسلة من فضة. قال عاصم رايت القدح وشربت فيه
Rapporté par `Ali bin Al-Husain : Quand ils sont arrivés à Médine après être revenus de chez Yazid bin Mu’awiya, après le martyre de Husain bin `Ali (qu’Allah lui fasse miséricorde), Al-Miswar bin Makhrama l’a rencontré et lui a dit : « As-tu besoin de quelque chose que je puisse faire pour toi ? » `Ali répondit : « Non. » Al-Miswar dit : « Veux-tu me donner l’épée du Messager d’Allah (ﷺ) ? J’ai peur que les gens ne te la prennent de force. Par Allah, si tu me la donnes, ils ne pourront jamais la prendre tant que je vivrai. » Quand `Ali bin Abu Talib a demandé la main de la fille d’Abu Jahl pour l’épouser en plus de Fatima, j’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) sur sa chaire parler de cela devant les gens, et j’avais alors atteint l’âge de la puberté. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Fatima fait partie de moi, et j’ai peur qu’elle ne subisse des épreuves dans sa religion (à cause de la jalousie). » Le Prophète (ﷺ) a ensuite mentionné un de ses gendres de la tribu d’Abu Shams, et il l’a loué comme un bon gendre, disant : « Tout ce qu’il a dit était vrai, il m’a fait une promesse et l’a tenue. Je ne rends pas illicite ce qui est licite, ni licite ce qui est illicite, mais par Allah, la fille du Messager d’Allah (ﷺ) et la fille de l’ennemi d’Allah (c’est-à-dire Abu Jahl) ne peuvent jamais être réunies (comme épouses d’un même homme). »
حدثنا سعيد بن محمد الجرمي، حدثنا يعقوب بن ابراهيم، حدثنا ابي ان الوليد بن كثير، حدثه عن محمد بن عمرو بن حلحلة الدولي، حدثه ان ابن شهاب حدثه ان علي بن حسين حدثه انهم، حين قدموا المدينة من عند يزيد بن معاوية مقتل حسين بن علي رحمة الله عليه لقيه المسور بن مخرمة فقال له هل لك الى من حاجة تامرني بها فقلت له لا. فقال له فهل انت معطي سيف رسول الله صلى الله عليه وسلم فاني اخاف ان يغلبك القوم عليه، وايم الله، لين اعطيتنيه لا يخلص اليهم ابدا حتى تبلغ نفسي، ان علي بن ابي طالب خطب ابنة ابي جهل على فاطمة عليها السلام فسمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يخطب الناس في ذلك على منبره هذا وانا يوميذ محتلم فقال " ان فاطمة مني، وانا اتخوف ان تفتن في دينها ". ثم ذكر صهرا له من بني عبد شمس، فاثنى عليه في مصاهرته اياه قال " حدثني فصدقني، ووعدني فوفى لي، واني لست احرم حلالا ولا احل حراما، ولكن والله لا تجتمع بنت رسول الله صلى الله عليه وسلم وبنت عدو الله ابدا
حدثنا اسحاق بن محمد الفروي، حدثنا مالك بن انس، عن ابن شهاب، عن مالك بن اوس بن الحدثان،، وكان، محمد بن جبير ذكر لي ذكرا من حديثه ذلك، فانطلقت حتى ادخل على مالك بن اوس، فسالته عن ذلك الحديث فقال مالك بينا انا جالس في اهلي حين متع النهار، اذا رسول عمر بن الخطاب ياتيني فقال اجب امير المومنين. فانطلقت معه حتى ادخل على عمر، فاذا هو جالس على رمال سرير، ليس بينه وبينه فراش متكي على وسادة من ادم، فسلمت عليه ثم جلست فقال يا مال، انه قدم علينا من قومك اهل ابيات، وقد امرت فيهم برضخ فاقبضه فاقسمه بينهم. فقلت يا امير المومنين، لو امرت به غيري. قال اقبضه ايها المرء. فبينا انا جالس عنده اتاه حاجبه يرفا فقال هل لك في عثمان وعبد الرحمن بن عوف والزبير وسعد بن ابي وقاص يستاذنون قال نعم. فاذن لهم فدخلوا فسلموا وجلسوا، ثم جلس يرفا يسيرا ثم قال هل لك في علي وعباس قال نعم. فاذن لهما، فدخلا فسلما فجلسا، فقال عباس يا امير المومنين، اقض بيني وبين هذا. وهما يختصمان فيما افاء الله على رسوله صلى الله عليه وسلم من بني النضير. فقال الرهط عثمان واصحابه يا امير المومنين، اقض بينهما وارح احدهما من الاخر. قال عمر تيدكم، انشدكم بالله الذي باذنه تقوم السماء والارض، هل تعلمون ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " لا نورث ما تركنا صدقة ". يريد رسول الله صلى الله عليه وسلم نفسه. قال الرهط قد قال ذلك. فاقبل عمر على علي وعباس فقال انشدكما الله، اتعلمان ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قد قال ذلك قالا قد قال ذلك. قال عمر فاني احدثكم عن هذا الامر، ان الله قد خص رسوله صلى الله عليه وسلم في هذا الفىء بشىء لم يعطه احدا غيره ثم قرا {وما افاء الله على رسوله منهم} الى قوله {قدير} فكانت هذه خالصة لرسول الله صلى الله عليه وسلم. والله ما احتازها دونكم، ولا استاثر بها عليكم قد اعطاكموه، وبثها فيكم حتى بقي منها هذا المال، فكان رسول الله صلى الله عليه وسلم ينفق على اهله نفقة سنتهم من هذا المال، ثم ياخذ ما بقي فيجعله مجعل مال الله، فعمل رسول الله صلى الله عليه وسلم بذلك حياته، انشدكم بالله هل تعلمون ذلك قالوا نعم. ثم قال لعلي وعباس انشدكما بالله هل تعلمان ذلك قال عمر ثم توفى الله نبيه صلى الله عليه وسلم فقال ابو بكر انا ولي رسول الله صلى الله عليه وسلم. فقبضها ابو بكر، فعمل فيها بما عمل رسول الله صلى الله عليه وسلم، والله يعلم انه فيها لصادق بار راشد تابع للحق، ثم توفى الله ابا بكر، فكنت انا ولي ابي بكر، فقبضتها سنتين من امارتي، اعمل فيها بما عمل رسول الله صلى الله عليه وسلم وما عمل فيها ابو بكر، والله يعلم اني فيها لصادق بار راشد تابع للحق، ثم جيتماني تكلماني وكلمتكما واحدة، وامركما واحد، جيتني يا عباس تسالني نصيبك من ابن اخيك، وجاءني هذا يريد عليا يريد نصيب امراته من ابيها، فقلت لكما ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قال " لا نورث ما تركنا صدقة ". فلما بدا لي ان ادفعه اليكما قلت ان شيتما دفعتها اليكما على ان عليكما عهد الله وميثاقه لتعملان فيها بما عمل فيها رسول الله صلى الله عليه وسلم، وبما عمل فيها ابو بكر، وبما عملت فيها منذ وليتها، فقلتما ادفعها الينا. فبذلك دفعتها اليكما، فانشدكم بالله، هل دفعتها اليهما بذلك قال الرهط نعم. ثم اقبل على علي وعباس فقال انشدكما بالله هل دفعتها اليكما بذلك قالا نعم. قال فتلتمسان مني قضاء غير ذلك فوالله الذي باذنه تقوم السماء والارض، لا اقضي فيها قضاء غير ذلك، فان عجزتما عنها فادفعاها الى، فاني اكفيكماها