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205 Hadiths
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Mourir dans un pays étranger est un martyre. »
حدثنا جميل بن الحسن، قال حدثنا ابو المنذر الهذيل بن الحكم، حدثنا عبد العزيز بن ابي رواد، عن عكرمة، عن ابن عباس، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " موت غربة شهادة
Rapporté par ‘Abdullah bin ‘Amr : Un homme est mort à Médine, et il était né à Médine. Le Prophète (ﷺ) a fait la prière funéraire pour lui et a dit : « Si seulement il était mort ailleurs que dans sa ville natale. » Un homme parmi les gens a demandé : « Pourquoi, ô Messager d'Allah ? » Il a répondu : « Si un homme meurt ailleurs que là où il est né, une distance lui sera mesurée au Paradis, égale à celle entre son lieu de naissance et l'endroit où il est mort. »
حدثنا حرملة بن يحيى، قال حدثنا عبد الله بن وهب، حدثني حيى بن عبد الله المعافري، عن ابي عبد الرحمن الحبلي، عن عبد الله بن عمرو، قال توفي رجل بالمدينة ممن ولد بالمدينة فصلى عليه النبي صلى الله عليه وسلم فقال: " يا ليته مات في غير مولده " . فقال رجل من الناس ولم يا رسول الله؟ قال: " ان الرجل اذا مات في غير مولده قيس له من مولده الى منقطع اثره في الجنة
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui meurt d'une maladie meurt en martyr. Il est protégé du châtiment de la tombe et il reçoit sa subsistance du Paradis matin et soir. »
حدثنا احمد بن يوسف، قال حدثنا عبد الرزاق، قال انبانا ابن جريج، ح وحدثنا ابو عبيدة بن ابي السفر، قال حدثنا حجاج بن محمد، قال قال ابن جريج اخبرني ابراهيم بن محمد بن ابي عطاء، عن موسى بن وردان، عن ابي هريرة، قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " من مات مريضا مات شهيدا ووقي فتنة القبر وغدي وريح عليه برزقه من الجنة
Rapporté par ‘Aishah : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Briser les os d'un défunt, c'est comme briser ses os de son vivant. »
حدثنا هشام بن عمار، قال حدثنا عبد العزيز بن محمد الدراوردي، قال حدثنا سعد بن سعيد، عن عمرة، عن عايشة، قالت: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم " كسر عظم الميت ككسره حيا
Rapporté par Umm Salamah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Briser les os d'un défunt est, en péché, comme briser ses os de son vivant. »
حدثنا محمد بن معمر، حدثنا محمد بن بكر، حدثنا عبد الله بن زياد، اخبرني ابو عبيدة بن عبد الله بن زمعة، عن امه، عن ام سلمة، عن النبي صلى الله عليه وسلم قال " كسر عظم الميت ككسر عظم الحى في الاثم
Rapporté par ‘Ubaidullah bin ‘Abdullah : J'ai demandé à ‘Aishah : « Ô mère ! Parle-moi de la maladie du Messager d'Allah (ﷺ). » Elle a dit : « Il avait mal et commençait à cracher (sur son corps), et nous comparions sa salive à celle d'une personne qui mange des raisins secs, comme quelqu'un qui mange des raisins secs et crache les pépins. Il allait voir ses femmes, mais quand il est tombé malade, il leur a demandé la permission de rester chez ‘Aishah et qu'elles viennent le voir à tour de rôle. » Elle a dit : « Le Messager d'Allah (ﷺ) est entré chez moi, soutenu par deux hommes, traînant les pieds au sol. L'un d'eux était ‘Abbas. » J'ai raconté ce hadith à Ibn ‘Abbas, et il a dit : « Sais-tu qui était l'autre homme que ‘Aishah n'a pas nommé ? C'était ‘Ali bin Abu Talib. »
حدثنا سهل بن ابي سهل، حدثنا سفيان بن عيينة، عن الزهري، عن عبيد الله بن عبد الله، قال: سالت عايشة فقلت: اى امه اخبريني عن مرض رسول الله صلى الله عليه وسلم . قالت: اشتكى فعلق ينفث فجعلنا نشبه نفثه بنفثة اكل الزبيب وكان يدور على نسايه فلما ثقل استاذنهن ان يكون في بيت عايشة وان يدرن عليه . قالت: فدخل على رسول الله صلى الله عليه وسلم وهو بين رجلين ورجلاه تخطان بالارض احدهما العباس فحدثت به ابن عباس فقال: اتدري من الرجل الذي لم تسمه عايشة؟ هو علي بن ابي طالب
Rapporté par ‘Aishah : Le Prophète (ﷺ) avait l'habitude de demander la protection d'Allah avec ces mots : « Adhhibil-ba’s, Rabbin-nas, washfi Antash-shafi, la shifa’a illa shifa’uka, shifa’an la yughadiru saqaman (Enlève le mal, Seigneur des gens, guéris, car Tu es le Guérisseur, il n'y a de guérison que la Tienne, une guérison qui ne laisse aucune maladie). » Quand le Prophète (ﷺ) est tombé malade de sa dernière maladie, j'ai pris sa main, j'ai passé sa main sur son corps et j'ai récité ces paroles. Il a retiré sa main de la mienne et a dit : « Ô Allah, pardonne-moi et fais-moi rejoindre les compagnons élevés (c'est-à-dire ceux qui occupent de hauts rangs au Paradis). » Ce sont les derniers mots que j'ai entendus de lui
حدثنا ابو بكر بن ابي شيبة، حدثنا ابو معاوية، عن الاعمش، عن مسلم، عن مسروق، عن عايشة، قالت: كان النبي صلى الله عليه وسلم يتعوذ بهولاء الكلمات " اذهب الباس رب الناس . واشف انت الشافي لا شفاء الا شفاوك شفاء لا يغادر سقما " . فلما ثقل النبي صلى الله عليه وسلم في مرضه الذي مات فيه اخذت بيده فجعلت امسحه واقولها . فنزع يده من يدي ثم قال: " اللهم اغفر لي والحقني بالرفيق الاعلى " . قالت: فكان هذا اخر ما سمعت من كلامه صلى الله عليه وسلم
Rapporté par ‘Aishah : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « Aucun Prophète n'est tombé malade sans qu'on lui donne le choix entre ce monde et l'au-delà. » Elle a dit : « Quand il est tombé malade de sa dernière maladie, sa voix est devenue rauque et je l'ai entendu dire : “Avec ceux qu'Allah a comblés de Ses bienfaits : les Prophètes, les véridiques, les martyrs et les justes.” [4:69] Alors j'ai compris qu'on lui avait donné le choix. »
حدثنا ابو مروان العثماني، حدثنا ابراهيم بن سعد، عن ابيه، عن عروة، عن عايشة، قالت سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول " ما من نبي يمرض الا خير بين الدنيا والاخرة " . قالت فلما كان مرضه الذي قبض فيه اخذته بحة فسمعته يقول " مع الذين انعم الله عليهم من النبيين والصديقين والشهداء والصالحين " . فعلمت انه خير
Rapporté par ‘Aishah : Les femmes du Prophète (ﷺ) se sont réunies, aucune n'est restée en arrière. Fatimah est venue, et sa démarche ressemblait à celle du Messager d'Allah (ﷺ). Il a dit : « Bienvenue à ma fille. » Puis il l'a fait asseoir à sa gauche, lui a soufflé quelque chose à l'oreille, et elle a souri. Je lui ai demandé : « Qu'est-ce qui t'a fait pleurer ? » Elle a répondu : « Je ne révélerai pas le secret du Messager d'Allah (ﷺ). » J'ai dit : « Je n'ai jamais vu la joie si proche de la tristesse comme aujourd'hui. » Quand elle a pleuré, j'ai dit : « Le Messager d'Allah (ﷺ) t'a-t-il dit quelque chose de spécial qui n'était pas pour nous, et tu as pleuré ? » Je l'ai interrogée sur ses paroles. Elle a répondu : « Je ne révélerai pas le secret du Messager d'Allah (ﷺ). » Après sa mort, je lui ai demandé ce qu'il avait dit, et elle a répondu : « Il m'a dit que Jibra’il révisait le Coran avec lui une fois par an, mais cette année-là, il l'avait révisé deux fois, (et il a dit :) “Je pense que mon heure approche. Tu seras la première de ma famille à me rejoindre, et quel bon prédécesseur je suis pour toi.” Alors j'ai pleuré. Puis il m'a soufflé à l'oreille : “N'es-tu pas heureuse d'être la cheffe des femmes de cette communauté ?” Alors j'ai souri. »
حدثنا ابو بكر بن ابي شيبة، حدثنا عبد الله بن نمير، عن زكريا، عن فراس، عن عامر، عن مسروق، عن عايشة، قالت اجتمعن نساء النبي صلى الله عليه وسلم فلم تغادر منهن امراة فجاءت فاطمة كان مشيتها مشية رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال: " مرحبا بابنتي " . ثم اجلسها عن شماله ثم انه اسر اليها حديثا فبكت فاطمة. ثم انه سارها. فضحكت ايضا فقلت لها: ما يبكيك؟ قالت: ما كنت لافشي سر رسول الله صلى الله عليه وسلم . فقلت: ما رايت كاليوم فرحا اقرب من حزن . فقلت لها حين بكت: اخصك رسول الله صلى الله عليه وسلم بحديث دوننا ثم تبكين؟ وسالتها عما قال . فقالت: ما كنت لافشي سر رسول الله -صلى الله عليه وسلم - . حتى اذا قبض سالتها عما قال. فقالت: انه كان يحدثني ان جبراييل كان يعارضه بالقران في كل عام مرة وانه عارضه به العام مرتين " ولا اراني الا قد حضر اجلي وانك اول اهلي لحوقا بي ونعم السلف انا لك " . فبكيت ثم انه سارني فقال: " الا ترضين ان تكوني سيدة نساء المومنين - او نساء هذه الامة - " . فضحكت لذلك
Rapporté par ‘Aishah : Je n'ai jamais vu personne souffrir autant que le Messager d'Allah (ﷺ)
حدثنا محمد بن عبد الله بن نمير، حدثنا مصعب بن المقدام، حدثنا سفيان، عن الاعمش، عن شقيق، عن مسروق، قال: قالت عايشة: ما رايت احدا اشد عليه الوجع من رسول الله صلى الله عليه وسلم
Rapporté par ‘Aishah : J'ai vu le Messager d'Allah (ﷺ) alors qu'il était mourant, et il y avait un bol d'eau à côté de lui. Il mettait sa main dans le récipient, s'essuyait le visage avec l'eau et disait : « Ô Allah, aide-moi à supporter les douleurs de la mort. »
حدثنا ابو بكر بن ابي شيبة، حدثنا يونس بن محمد، حدثنا ليث بن سعد، عن يزيد بن ابي حبيب، عن موسى بن سرجس، عن القاسم بن محمد، عن عايشة، قالت رايت رسول الله صلى الله عليه وسلم وهو يموت وعنده قدح فيه ماء فيدخل يده في القدح ثم يمسح وجهه بالماء ثم يقول: " اللهم اعني على سكرات الموت
Rapporté par Zuhri, qui a entendu Anas bin Malik dire : Le dernier regard que j'ai eu sur le Messager d'Allah (ﷺ), c'est lorsqu'il a tiré le rideau un lundi, et j'ai vu son visage comme une page du Mushaf (Coran), et les gens priaient derrière Abu Bakr. Il (Abu Bakr) voulait reculer, mais il (le Prophète (ﷺ)) lui a fait signe de rester à sa place. Puis il a laissé retomber le rideau, et il est décédé à la fin de ce jour-là
حدثنا هشام بن عمار، حدثنا سفيان بن عيينة، عن الزهري، سمع انس بن مالك، يقول اخر نظرة نظرتها الى رسول الله صلى الله عليه وسلم كشف الستارة يوم الاثنين فنظرت الى وجهه كانه ورقة مصحف والناس خلف ابي بكر في الصلاة فاراد ان يتحرك فاشار اليه ان اثبت والقى السجف ومات من اخر ذلك اليوم
Rapporté par Umm Salamah : Le Messager d'Allah (ﷺ) répétait pendant sa dernière maladie : « La prière, et ceux que vos mains possèdent. » Et il continuait à le dire jusqu'à ce que sa langue ne puisse plus prononcer de mots
حدثنا ابو بكر بن ابي شيبة، حدثنا يزيد بن هارون، حدثنا همام، عن قتادة، عن صالح ابي الخليل، عن سفينة، عن ام سلمة، ان رسول الله صلى الله عليه وسلم كان يقول في مرضه الذي توفي فيه " الصلاة وما ملكت ايمانكم " . فما زال يقولها حتى ما يفيض بها لسانه
Rapporté par Aswad : Ils ont dit en présence de ‘Aishah que ‘Ali avait été désigné (par le Prophète ﷺ avant sa mort), et elle a répondu : « Quand a-t-il été désigné ? Il (le Prophète ﷺ) était appuyé contre ma poitrine, ou sur mes genoux, et il a demandé un bassin, puis il est devenu inerte dans mes bras et il est décédé, et je ne m’en suis même pas rendu compte. Alors, quand l’a-t-il (ﷺ) désigné ? »
حدثنا ابو بكر بن ابي شيبة، حدثنا اسماعيل ابن علية، عن ابن عون، عن ابراهيم، عن الاسود، قال: ذكروا عند عايشة ان عليا كان وصيا . فقالت: متى اوصى اليه؟ فلقد كنت مسندته الى صدري - او الى حجري فدعا بطست فلقد انخنث في حجري فمات وما شعرت به. فمتى اوصى صلى الله عليه وسلم ؟
Rapporté par ‘Aishah : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est décédé, Abou Bakr était avec sa femme, la fille de Kharijah, dans les villages autour de Médine. Les gens ont commencé à dire : « Le Prophète (ﷺ) n’est pas mort, il a seulement été frappé par ce qui lui arrivait lors de la Révélation. » Alors Abou Bakr est venu, a découvert le visage du Prophète (ﷺ), l’a embrassé entre les yeux et a dit : « Tu es trop noble devant Allah pour qu’Il te fasse mourir deux fois. Par Allah, le Messager d’Allah (ﷺ) est bien mort. » ‘Umar était dans un coin de la mosquée et disait : « Par Allah, le Messager d’Allah (ﷺ) n’est pas mort et il ne mourra jamais avant que la plupart des hypocrites n’aient les mains et les pieds coupés. » Puis Abou Bakr s’est levé, est monté sur le minbar et a dit : « Celui qui adorait Allah, Allah est vivant et ne meurt jamais. Celui qui adorait Muhammad, Muhammad est mort. “Muhammad n’est qu’un Messager, et des Messagers sont passés avant lui. S’il meurt ou s’il est tué, allez-vous revenir sur vos pas (en reniant la foi) ? Et celui qui revient sur ses pas ne nuira en rien à Allah ; et Allah récompensera les reconnaissants.” » [3:144] ‘Umar a dit : « C’est comme si je n’avais jamais lu ce verset avant ce jour-là. »
حدثنا علي بن محمد، حدثنا ابو معاوية، عن عبد الرحمن بن ابي بكر، عن ابن ابي مليكة، عن عايشة، قالت لما قبض رسول الله صلى الله عليه وسلم وابو بكر عند امراته ابنة خارجة بالعوالي فجعلوا يقولون لم يمت النبي صلى الله عليه وسلم انما هو بعض ما كان ياخذه عند الوحى . فجاء ابو بكر فكشف عن وجهه وقبل بين عينيه وقال انت اكرم على الله من ان يميتك مرتين قد والله مات رسول الله صلى الله عليه وسلم . وعمر في ناحية المسجد يقول والله ما مات رسول الله صلى الله عليه وسلم ولا يموت حتى يقطع ايدي اناس من المنافقين كثير وارجلهم . فقام ابو بكر فصعد المنبر فقال من كان يعبد الله فان الله حى لم يمت ومن كان يعبد محمدا فان محمدا قد مات {وما محمد الا رسول قد خلت من قبله الرسل افان مات او قتل انقلبتم على اعقابكم ومن ينقلب على عقبيه فلن يضر الله شييا وسيجزي الله الشاكرين} . قال عمر فلكاني لم اقراها الا يوميذ
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Quand ils ont voulu creuser une tombe pour le Messager d’Allah (ﷺ), ils ont envoyé chercher Abou ‘Ubaidah bin Jarrah, qui creusait les tombes à la manière des gens de La Mecque, et ils ont aussi envoyé chercher Abou Talhah, qui creusait les tombes pour les gens de Médine, en y faisant une niche. Ils ont envoyé deux messagers vers chacun d’eux, et ils ont dit : « Ô Allah, choisis ce qu’il y a de mieux pour Ton Messager. » Ils ont trouvé Abou Talhah et l’ont amené, mais ils n’ont pas trouvé Abou ‘Ubaidah. Abou Talhah a donc creusé une tombe avec une niche pour le Messager d’Allah (ﷺ). Quand ils ont fini de le préparer, le mardi, il a été placé sur son lit dans sa maison. Ensuite, les gens sont entrés auprès du Messager d’Allah (ﷺ) par groupes et ont fait la prière funéraire sur lui, puis les femmes sont entrées, puis les enfants, et personne n’a dirigé la prière funéraire pour le Messager d’Allah (ﷺ). Les musulmans étaient en désaccord sur l’endroit où il devait être enterré. Certains disaient qu’il devait être enterré dans sa mosquée. D’autres disaient qu’il devait être enterré avec ses Compagnons. Puis Abou Bakr a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Aucun Prophète n’est décédé sans être enterré là où il est mort.” » Alors ils ont soulevé le lit du Messager d’Allah (ﷺ) sur lequel il était décédé, et ils ont creusé la tombe à cet endroit, puis il (ﷺ) a été enterré au milieu de la nuit du mardi. ‘Ali bin Abou Talib, Fadl bin ‘Abbas et son frère Qutham, ainsi que Shuqran, l’esclave affranchi du Messager d’Allah (ﷺ), sont descendus dans sa tombe. Aws bin Khawli, qui était Abou Laila, a dit à ‘Ali bin Abi Talib : « Je t’en conjure par Allah ! Donne-nous notre part du Messager d’Allah (ﷺ). » Alors ‘Ali lui a dit : « Descends. » Shuqran, son esclave affranchi, avait pris une Qatifah que le Messager d’Allah (ﷺ) portait. Il l’a enterrée avec lui et a dit : « Par Allah, personne ne la portera après toi. » Elle a donc été enterrée avec le Messager d’Allah (ﷺ)
حدثنا نصر بن علي الجهضمي، انبانا وهب بن جرير، حدثنا ابي، عن محمد بن اسحاق، حدثني حسين بن عبد الله، عن عكرمة، عن ابن عباس، قال لما ارادوا ان يحفروا، لرسول الله صلى الله عليه وسلم بعثوا الى ابي عبيدة بن الجراح وكان يضرح كضريح اهل مكة وبعثوا الى ابي طلحة وكان هو الذي يحفر لاهل المدينة وكان يلحد فبعثوا اليهما رسولين وقالوا اللهم خر لرسولك . فوجدوا ابا طلحة فجيء به ولم يوجد ابو عبيدة فلحد لرسول الله صلى الله عليه وسلم . قال فلما فرغوا من جهازه يوم الثلاثاء وضع على سريره في بيته . ثم دخل الناس على رسول الله صلى الله عليه وسلم ارسالا . يصلون عليه حتى اذا فرغوا ادخلوا النساء حتى اذا فرغوا ادخلوا الصبيان ولم يوم الناس على رسول الله صلى الله عليه وسلم احد . لقد اختلف المسلمون في المكان الذي يحفر له فقال قايلون يدفن في مسجده . وقال قايلون يدفن مع اصحابه . فقال ابو بكر اني سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول " ما قبض نبي الا دفن حيث يقبض " . قال فرفعوا فراش رسول الله صلى الله عليه وسلم الذي توفي عليه فحفروا له ثم دفن رسول الله صلى الله عليه وسلم وسط الليل من ليلة الاربعاء . ونزل في حفرته علي بن ابي طالب والفضل وقثم ابنا العباس وشقران مولى رسول الله صلى الله عليه وسلم . وقال اوس بن خولي وهو ابو ليلى لعلي بن ابي طالب انشدك الله وحظنا من رسول الله صلى الله عليه وسلم . قال له علي انزل . وكان شقران مولاه اخذ قطيفة كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يلبسها فدفنها في القبر وقال والله لا يلبسها احد بعدك ابدا . فدفنت مع رسول الله صلى الله عليه وسلم
Rapporté par Anas bin Malik : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a souffert les douleurs de la mort, Fatimah a dit : « Ô mon père, quelle douleur atroce ! » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ton père ne souffrira plus jamais après ce jour. Ce qui est arrivé à ton père est inévitable, c’est la mort que tout le monde connaîtra jusqu’au Jour de la Résurrection. »
حدثنا نصر بن علي، حدثنا عبد الله بن الزبير ابو الزبير، حدثنا ثابت البناني، عن انس بن مالك، قال لما وجد رسول الله صلى الله عليه وسلم من كرب الموت ما وجد قالت فاطمة واكرب ابتاه . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " لا كرب على ابيك بعد اليوم انه قد حضر من ابيك ما ليس بتارك منه احدا الموافاة يوم القيامة
Rapporté par Anas bin Malik : Fatimah m’a dit : « Ô Anas, comment as-tu pu jeter de la terre sur le Messager d’Allah (ﷺ) ? » Et Thabit nous a rapporté d’Anas que Fatimah a dit, lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) est décédé : « Ô mon père ! À Jibril nous annonçons sa mort ; Ô mon père, il est maintenant plus proche de son Seigneur ; Ô mon père, le Paradis de Firdaws est sa demeure ; Ô mon père, il a répondu à l’appel de son Seigneur. » (Un des rapporteurs), Hammad, a dit : « J’ai vu Thabit, lorsqu’il racontait ce hadith, pleurer au point que je voyais ses côtes bouger. »
حدثنا علي بن محمد، حدثنا ابو اسامة، حدثني حماد بن زيد، حدثني ثابت، عن انس بن مالك، قال قالت لي فاطمة يا انس كيف سخت انفسكم ان تحثوا التراب على رسول الله صلى الله عليه وسلم . وحدثنا ثابت، عن انس، ان فاطمة، قالت حين قبض رسول الله صلى الله عليه وسلم وا ابتاه الى جبراييل انعاه وا ابتاه من ربه ما ادناه وا ابتاه جنة الفردوس ماواه وا ابتاه اجاب ربا دعاه . قال حماد فرايت ثابتا حين حدث بهذا الحديث بكى حتى رايت اضلاعه تختلف
Rapporté par Anas : Le jour où le Messager d’Allah (ﷺ) est entré à Médine, tout s’est illuminé, et le jour où il est mort, tout est devenu sombre. À peine avions-nous essuyé la poussière de nos mains (après l’avoir enterré) que nous avons senti que nos cœurs avaient changé
حدثنا بشر بن هلال الصواف، حدثنا جعفر بن سليمان الضبعي، حدثنا ثابت، عن انس، قال لما كان اليوم الذي دخل فيه رسول الله صلى الله عليه وسلم المدينة اضاء منها كل شىء فلما كان اليوم الذي مات فيه اظلم منها كل شىء . وما نفضنا عن النبي صلى الله عليه وسلم الايدي حتى انكرنا قلوبنا
Rapporté par Ibn ‘Umar : À l’époque du Messager d’Allah (ﷺ), nous faisions attention à nos paroles, même avec nos épouses, de peur qu’un verset du Coran ne soit révélé à cause de nous. Mais après la mort du Messager d’Allah (ﷺ), nous avons commencé à parler plus librement
حدثنا محمد بن بشار، اخبرنا عبد الرحمن بن مهدي، حدثنا سفيان، عن عبد الله بن دينار، عن ابن عمر، قال كنا نتقي الكلام والانبساط الى نساينا على عهد رسول الله صلى الله عليه وسلم مخافة ان ينزل فينا القران فلما مات رسول الله صلى الله عليه وسلم تكلمنا