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21 Hadiths
Rapporté par `Ali : Le Messager d'Allah (ﷺ) m'a ordonné de distribuer les selles et les peaux des Budn que j'avais sacrifiés
حدثنا قبيصة، حدثنا سفيان، عن ابن ابي نجيح، عن مجاهد، عن عبد الرحمن بن ابي ليلى، عن علي رضى الله عنه قال امرني رسول الله صلى الله عليه وسلم ان اتصدق بجلال البدن التي نحرت وبجلودها
Rapporté par `Uqba bin Amir : Le Prophète (ﷺ) lui avait donné des moutons à distribuer entre ses compagnons et il restait un chevreau mâle après la distribution. Quand il en informa le Prophète (ﷺ), il lui dit : « Offre-le en sacrifice pour toi. »
حدثنا عمرو بن خالد، حدثنا الليث، عن يزيد، عن ابي الخير، عن عقبة بن عامر رضى الله عنه ان النبي صلى الله عليه وسلم اعطاه غنما يقسمها على صحابته، فبقي عتود فذكره للنبي صلى الله عليه وسلم فقال "ضح به انت
Rapporté par `Abdur-Rahman bin `Auf : J'ai fait rédiger un accord entre moi et Umaiya bin Khalaf selon lequel Umaiya s'occuperait de mes biens (ou de ma famille) à La Mecque et moi des siens à Médine. Quand j'ai mentionné le nom 'Ar-Rahman' dans les documents, Umaiya a dit : « Je ne connais pas 'Ar-Rahman'. Écris-moi ton nom, celui que tu utilisais à l'époque préislamique. » J'ai donc écrit mon nom '`Abdu `Amr'. Le jour (de la bataille) de Badr, quand tout le monde s'est endormi, je suis monté sur la colline pour le protéger. Bilal l'a vu (c'est-à-dire Umaiya) et est allé vers un groupe d'Ansar en disant : « Voici Umaiya bin Khalaf ! Malheur à moi s'il s'échappe ! » Un groupe d'Ansar est donc parti avec Bilal pour nous suivre (`Abdur-Rahman et Umaiya). Craignant qu'ils ne nous attrapent, j'ai laissé le fils d'Umaiya pour les occuper, mais les Ansar ont tué le fils et ont continué à nous poursuivre. Umaiya était un homme corpulent, et quand ils se sont approchés de nous, je lui ai dit de s'agenouiller, il s'est agenouillé, et je me suis allongé sur lui pour le protéger, mais les Ansar l'ont tué en passant leurs épées sous moi, et l'un d'eux m'a blessé au pied avec son épée. (Le sous-narrateur a dit : « `Abdur-Rahman nous montrait la trace de la blessure à l'arrière de son pied. »)
حدثنا عبد العزيز بن عبد الله، قال حدثني يوسف بن الماجشون، عن صالح بن ابراهيم بن عبد الرحمن بن عوف، عن ابيه، عن جده عبد الرحمن بن عوف رضى الله عنه قال كاتبت امية بن خلف كتابا بان يحفظني في صاغيتي بمكة، واحفظه في صاغيته بالمدينة، فلما ذكرت الرحمن قال لا اعرف الرحمن، كاتبني باسمك الذي كان في الجاهلية. فكاتبته عبد عمرو فلما كان في يوم بدر خرجت الى جبل لاحرزه حين نام الناس فابصره بلال فخرج حتى وقف على مجلس من الانصار فقال امية بن خلف، لا نجوت ان نجا امية. فخرج معه فريق من الانصار في اثارنا، فلما خشيت ان يلحقونا خلفت لهم ابنه، لاشغلهم فقتلوه ثم ابوا حتى يتبعونا، وكان رجلا ثقيلا، فلما ادركونا قلت له ابرك. فبرك، فالقيت عليه نفسي لامنعه، فتخللوه بالسيوف من تحتي، حتى قتلوه، واصاب احدهم رجلي بسيفه، وكان عبد الرحمن بن عوف يرينا ذلك الاثر في ظهر قدمه. قال ابو عبد الله سمع يوسف صالحا وابراهيم اباه
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri et Abu Huraira : Le Messager d'Allah (ﷺ) a employé quelqu'un comme gouverneur à Khaybar. Quand cet homme est venu à Médine, il a apporté avec lui des dattes appelées Janib. Le Prophète (ﷺ) lui a demandé : « Toutes les dattes de Khaybar sont-elles de cette sorte ? » L'homme a répondu : « (Non), nous échangeons deux Sâ' de mauvaises dattes contre un Sâ' de ce type de dattes (c'est-à-dire Janib), ou nous échangeons trois Sâ' contre deux. » Là-dessus, le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne faites pas cela, car c'est une forme d'usure (Riba). Vendez plutôt les dattes de qualité inférieure contre de l'argent, puis achetez des Janib avec cet argent. » Le Prophète a dit la même chose pour les dattes vendues au poids
حدثنا عبد الله بن يوسف، اخبرنا مالك، عن عبد المجيد بن سهيل بن عبد الرحمن بن عوف، عن سعيد بن المسيب، عن ابي سعيد الخدري، وابي، هريرة رضى الله عنهما ان رسول الله صلى الله عليه وسلم استعمل رجلا على خيبر، فجاءهم بتمر جنيب فقال " اكل تمر خيبر هكذا ". فقال انا لناخذ الصاع من هذا بالصاعين، والصاعين بالثلاثة. فقال " لا تفعل، بع الجمع بالدراهم، ثم ابتع بالدراهم جنيبا ". وقال في الميزان مثل ذلك
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri et Abu Huraira : Le Messager d'Allah (ﷺ) a employé quelqu'un comme gouverneur à Khaybar. Quand cet homme est venu à Médine, il a apporté avec lui des dattes appelées Janib. Le Prophète (ﷺ) lui a demandé : « Toutes les dattes de Khaybar sont-elles de cette sorte ? » L'homme a répondu : « (Non), nous échangeons deux Sâ' de mauvaises dattes contre un Sâ' de ce type de dattes (c'est-à-dire Janib), ou nous échangeons trois Sâ' contre deux. » Là-dessus, le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne faites pas cela, car c'est une forme d'usure (Riba). Vendez plutôt les dattes de qualité inférieure contre de l'argent, puis achetez des Janib avec cet argent. » Le Prophète a dit la même chose pour les dattes vendues au poids
حدثنا عبد الله بن يوسف، اخبرنا مالك، عن عبد المجيد بن سهيل بن عبد الرحمن بن عوف، عن سعيد بن المسيب، عن ابي سعيد الخدري، وابي، هريرة رضى الله عنهما ان رسول الله صلى الله عليه وسلم استعمل رجلا على خيبر، فجاءهم بتمر جنيب فقال " اكل تمر خيبر هكذا ". فقال انا لناخذ الصاع من هذا بالصاعين، والصاعين بالثلاثة. فقال " لا تفعل، بع الجمع بالدراهم، ثم ابتع بالدراهم جنيبا ". وقال في الميزان مثل ذلك
Rapporté par Ibn Ka`b bin Malik d'après son père : Nous avions quelques moutons qui paissaient à Sala'. Une de nos servantes a vu un mouton en train de mourir et elle a cassé une pierre pour l'égorger avec. Mon père a dit aux gens : « N'en mangez pas avant que je demande au Prophète (ou que j'envoie quelqu'un lui demander). » Alors, il a demandé ou envoyé quelqu'un demander au Prophète, et le Prophète (ﷺ) lui a permis d'en manger. 'Ubaidullah (un sous-narrateur) a dit : « J'admire cette fille, car même si elle était esclave, elle a osé égorger le mouton. »
حدثنا اسحاق بن ابراهيم، سمع المعتمر، انبانا عبيد الله، عن نافع، انه سمع ابن كعب بن مالك، يحدث عن ابيه، انه كانت لهم غنم ترعى بسلع، فابصرت جارية لنا بشاة من غنمنا موتا، فكسرت حجرا فذبحتها به، فقال لهم لا تاكلوا حتى اسال النبي صلى الله عليه وسلم، او ارسل الى النبي صلى الله عليه وسلم من يساله. وانه سال النبي صلى الله عليه وسلم عن ذاك، او ارسل، فامره باكلها. قال عبيد الله فيعجبني انها امة، وانها ذبحت. تابعه عبدة عن عبيد الله
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) devait un chameau d'un certain âge à quelqu'un. Quand cette personne est venue réclamer son dû, le Prophète (ﷺ) a dit (à certains) : « Donnez-lui (ce qui lui revient). » Quand les gens ont cherché un chameau de cet âge, ils n'en ont pas trouvé, mais ils ont trouvé un chameau d'un an de plus. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Donnez-le-lui. » L'homme a alors dit : « Tu m'as rendu mon droit en entier. Qu'Allah te récompense pleinement. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le meilleur d'entre vous est celui qui règle les droits des autres avec générosité. »
حدثنا ابو نعيم، حدثنا سفيان، عن سلمة، عن ابي سلمة، عن ابي هريرة رضى الله عنه قال كان لرجل على النبي صلى الله عليه وسلم سن من الابل فجاءه يتقاضاه فقال " اعطوه ". فطلبوا سنه فلم يجدوا له الا سنا فوقها. فقال " اعطوه ". فقال اوفيتني اوفى الله بك. قال النبي صلى الله عليه وسلم " ان خياركم احسنكم قضاء
Rapporté par Abu Huraira : Un homme est venu voir le Prophète (ﷺ) pour réclamer sa dette et s'est montré grossier. Les compagnons du Prophète (ﷺ) ont voulu le malmener, mais le Messager d'Allah (ﷺ) a dit (à eux) : « Laissez-le, car le créancier (c'est-à-dire celui qui a un droit) a le droit de parler. » Le Messager d'Allah (ﷺ) a ensuite dit : « Donnez-lui un chameau du même âge que le sien. » Les gens ont dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Il n'y a qu'un chameau plus âgé que le sien. » Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Donnez-le-lui, car le meilleur d'entre vous est celui qui règle les droits des autres de la meilleure façon. »
حدثنا سليمان بن حرب، حدثنا شعبة، عن سلمة بن كهيل، سمعت ابا سلمة بن عبد الرحمن، عن ابي هريرة رضى الله عنه ان رجلا، اتى النبي صلى الله عليه وسلم يتقاضاه، فاغلظ، فهم به اصحابه فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " دعوه فان لصاحب الحق مقالا ". ثم قال " اعطوه سنا مثل سنه ". قالوا يا رسول الله لا نجد الا امثل من سنه. فقال " اعطوه فان من خيركم احسنكم قضاء
Rapporté par Marwan bin Al-Hakam et Al-Miswar bin Makhrama : Lorsque les délégués de la tribu de Hawazin, après avoir embrassé l'islam, sont venus voir le Messager d'Allah (ﷺ), il s'est levé. Ils lui ont demandé de leur rendre leurs biens et leurs captifs. Le Messager d'Allah (ﷺ) leur a dit : « La parole que je préfère le plus est la vérité. Donc, vous avez le choix entre récupérer vos biens ou vos captifs, car j'ai retardé leur distribution. » Le narrateur a ajouté : Le Messager d'Allah (ﷺ) les avait attendus plus de dix jours à son retour de Taif. Quand ils ont compris que le Messager d'Allah ne leur rendrait qu'une seule des deux choses, ils ont dit : « Nous choisissons nos captifs. » Alors, le Messager d'Allah (ﷺ) s'est levé devant les musulmans, a loué Allah comme il se doit, puis a dit : « Ensuite ! Ces frères à vous sont venus vers vous avec repentance et je trouve juste de leur rendre leurs captifs. Donc, celui d'entre vous qui veut faire cela par bonté, qu'il le fasse, et celui qui veut garder sa part jusqu'à ce que nous la lui rendions avec le premier butin qu'Allah nous donnera, qu'il le fasse aussi. » Les gens ont répondu : « Nous sommes d'accord pour céder nos parts de bon cœur pour le Messager d'Allah. » Puis le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Nous ne savons pas qui parmi vous est d'accord et qui ne l'est pas. Retournez et que vos chefs nous donnent votre avis. » Ils sont donc tous retournés et leurs chefs ont discuté avec eux, puis ils (c'est-à-dire leurs chefs) sont venus dire au Messager d'Allah (ﷺ) que tout le monde avait cédé sa part de bon cœur
حدثنا سعيد بن عفير، قال حدثني الليث، قال حدثني عقيل، عن ابن شهاب، قال وزعم عروة ان مروان بن الحكم، والمسور بن مخرمة، اخبراه ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قام حين جاءه وفد هوازن مسلمين، فسالوه ان يرد اليهم اموالهم وسبيهم فقال لهم رسول الله صلى الله عليه وسلم " احب الحديث الى اصدقه. فاختاروا احدى الطايفتين اما السبى، واما المال، وقد كنت استانيت بهم ". وقد كان رسول الله صلى الله عليه وسلم انتظرهم بضع عشرة ليلة، حين قفل من الطايف، فلما تبين لهم ان رسول الله صلى الله عليه وسلم غير راد اليهم الا احدى الطايفتين قالوا فانا نختار سبينا. فقام رسول الله صلى الله عليه وسلم في المسلمين، فاثنى على الله بما هو اهله ثم قال " اما بعد فان اخوانكم هولاء قد جاءونا تايبين، واني قد رايت ان ارد اليهم سبيهم، فمن احب منكم ان يطيب بذلك فليفعل، ومن احب منكم ان يكون على حظه حتى نعطيه اياه من اول ما يفيء الله علينا فليفعل ". فقال الناس قد طيبنا ذلك لرسول الله صلى الله عليه وسلم. فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " انا لا ندري من اذن منكم في ذلك ممن لم ياذن، فارجعوا حتى يرفعوا الينا عرفاوكم امركم ". فرجع الناس فكلمهم عرفاوهم، ثم رجعوا الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فاخبروه انهم قد طيبوا واذنوا
Rapporté par Marwan bin Al-Hakam et Al-Miswar bin Makhrama : Lorsque les délégués de la tribu de Hawazin, après avoir embrassé l'islam, sont venus voir le Messager d'Allah (ﷺ), il s'est levé. Ils lui ont demandé de leur rendre leurs biens et leurs captifs. Le Messager d'Allah (ﷺ) leur a dit : « La parole que je préfère le plus est la vérité. Donc, vous avez le choix entre récupérer vos biens ou vos captifs, car j'ai retardé leur distribution. » Le narrateur a ajouté : Le Messager d'Allah (ﷺ) les avait attendus plus de dix jours à son retour de Taif. Quand ils ont compris que le Messager d'Allah ne leur rendrait qu'une seule des deux choses, ils ont dit : « Nous choisissons nos captifs. » Alors, le Messager d'Allah (ﷺ) s'est levé devant les musulmans, a loué Allah comme il se doit, puis a dit : « Ensuite ! Ces frères à vous sont venus vers vous avec repentance et je trouve juste de leur rendre leurs captifs. Donc, celui d'entre vous qui veut faire cela par bonté, qu'il le fasse, et celui qui veut garder sa part jusqu'à ce que nous la lui rendions avec le premier butin qu'Allah nous donnera, qu'il le fasse aussi. » Les gens ont répondu : « Nous sommes d'accord pour céder nos parts de bon cœur pour le Messager d'Allah. » Puis le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Nous ne savons pas qui parmi vous est d'accord et qui ne l'est pas. Retournez et que vos chefs nous donnent votre avis. » Ils sont donc tous retournés et leurs chefs ont discuté avec eux, puis ils (c'est-à-dire leurs chefs) sont venus dire au Messager d'Allah (ﷺ) que tout le monde avait cédé sa part de bon cœur
حدثنا سعيد بن عفير، قال حدثني الليث، قال حدثني عقيل، عن ابن شهاب، قال وزعم عروة ان مروان بن الحكم، والمسور بن مخرمة، اخبراه ان رسول الله صلى الله عليه وسلم قام حين جاءه وفد هوازن مسلمين، فسالوه ان يرد اليهم اموالهم وسبيهم فقال لهم رسول الله صلى الله عليه وسلم " احب الحديث الى اصدقه. فاختاروا احدى الطايفتين اما السبى، واما المال، وقد كنت استانيت بهم ". وقد كان رسول الله صلى الله عليه وسلم انتظرهم بضع عشرة ليلة، حين قفل من الطايف، فلما تبين لهم ان رسول الله صلى الله عليه وسلم غير راد اليهم الا احدى الطايفتين قالوا فانا نختار سبينا. فقام رسول الله صلى الله عليه وسلم في المسلمين، فاثنى على الله بما هو اهله ثم قال " اما بعد فان اخوانكم هولاء قد جاءونا تايبين، واني قد رايت ان ارد اليهم سبيهم، فمن احب منكم ان يطيب بذلك فليفعل، ومن احب منكم ان يكون على حظه حتى نعطيه اياه من اول ما يفيء الله علينا فليفعل ". فقال الناس قد طيبنا ذلك لرسول الله صلى الله عليه وسلم. فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم " انا لا ندري من اذن منكم في ذلك ممن لم ياذن، فارجعوا حتى يرفعوا الينا عرفاوكم امركم ". فرجع الناس فكلمهم عرفاوهم، ثم رجعوا الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فاخبروه انهم قد طيبوا واذنوا
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J'accompagnais le Prophète (ﷺ) lors d'un voyage et je montais un chameau lent qui traînait derrière les autres. Le Prophète (ﷺ) est passé près de moi et a demandé : « Qui est-ce ? » J'ai répondu : « Jabir bin `Abdullah. » Il a demandé : « Qu'y a-t-il, pourquoi es-tu en retard ? » J'ai répondu : « Je monte un chameau lent. » Il a demandé : « As-tu un bâton ? » J'ai répondu que oui. Il a dit : « Donne-le-moi. » Quand je le lui ai donné, il a frappé le chameau et l'a réprimandé. Ensuite, ce chameau a dépassé tous les autres. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Vends-le-moi. » J'ai répondu : « C'est (un cadeau) pour toi, ô Messager d'Allah (ﷺ). » Il a dit : « Vends-le-moi. Je l'ai acheté pour quatre dinars (pièces d'or) et tu peux continuer à le monter jusqu'à Médine. » Quand nous sommes arrivés près de Médine, j'ai commencé à rentrer chez moi. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Où vas-tu ? » J'ai dit : « Je me suis marié avec une veuve. » Il a dit : « Pourquoi n'as-tu pas épousé une jeune fille pour que vous puissiez vous amuser ensemble ? » J'ai dit : « Mon père est mort et a laissé des filles, alors j'ai décidé d'épouser une veuve (expérimentée) pour s'occuper d'elles. » Il a dit : « Tu as bien fait. » Quand nous sommes arrivés à Médine, le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Ô Bilal, paie-lui (le prix du chameau) et donne-lui un peu plus. » Bilal m'a donné quatre dinars et un qirat en plus. (Un sous-narrateur a dit) : Jabir a ajouté : « Le qirat supplémentaire du Messager d'Allah (ﷺ) ne m'a jamais quitté. » Le qirat est toujours resté dans la bourse de Jabir bin `Abdullah
حدثنا المكي بن ابراهيم، حدثنا ابن جريج، عن عطاء بن ابي رباح، وغيره،، يزيد بعضهم على بعض، ولم يبلغه كلهم رجل واحد منهم عن جابر بن عبد الله رضى الله عنهما قال كنت مع النبي صلى الله عليه وسلم في سفر، فكنت على جمل ثفال، انما هو في اخر القوم، فمر بي النبي صلى الله عليه وسلم فقال " من هذا ". قلت جابر بن عبد الله. قال " ما لك ". قلت اني على جمل ثفال. قال " امعك قضيب ". قلت نعم. قال " اعطنيه ". فاعطيته فضربه فزجره، فكان من ذلك المكان من اول القوم قال " بعنيه ". فقلت بل هو لك يا رسول الله. قال " بعنيه قد اخذته باربعة دنانير، ولك ظهره الى المدينة ". فلما دنونا من المدينة اخذت ارتحل. قال " اين تريد ". قلت تزوجت امراة قد خلا منها. قال " فهلا جارية تلاعبها وتلاعبك ". قلت ان ابي توفي وترك بنات، فاردت ان انكح امراة قد جربت خلا منها. قال " فذلك ". فلما قدمنا المدينة قال " يا بلال اقضه وزده ". فاعطاه اربعة دنانير، وزاده قيراطا. قال جابر لا تفارقني زيادة رسول الله صلى الله عليه وسلم. فلم يكن القيراط يفارق جراب جابر بن عبد الله
Rapporté par Sahl bin Sad : Une femme est venue voir le Messager d’Allah (ﷺ) et lui a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je veux me donner à toi. » Un homme a dit : « Mariez-la-moi. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Nous sommes d’accord pour te la marier avec ce que tu connais du Coran par cœur. »
حدثنا عبد الله بن يوسف، اخبرنا مالك، عن ابي حازم، عن سهل بن سعد، قال جاءت امراة الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقالت يا رسول الله اني قد وهبت لك من نفسي. فقال رجل زوجنيها. قال " قد زوجناكها بما معك من القران
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a chargé de garder la Sadaqa (al-Fitr) du Ramadan. Un homme est venu et a commencé à prendre des poignées de nourriture de la Sadaqa en cachette. Je l’ai attrapé et lui ai dit : « Par Allah, je vais t’emmener chez le Messager d’Allah (ﷺ). » Il a dit : « Je suis dans le besoin et j’ai beaucoup de personnes à ma charge, je suis vraiment dans la difficulté. » Je l’ai relâché, et le matin, le Messager d’Allah (ﷺ) m’a demandé : « Qu’a fait ton prisonnier hier ? » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Il s’est plaint de sa pauvreté et de ses nombreuses charges, alors j’ai eu pitié de lui et je l’ai laissé partir. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « En vérité, il t’a menti et il reviendra. » J’ai cru qu’il reviendrait, comme le Messager d’Allah (ﷺ) me l’avait dit. Je l’ai donc attendu avec attention. Quand il est revenu et a recommencé à voler des poignées de nourriture, je l’ai de nouveau attrapé et lui ai dit : « Cette fois, je vais vraiment t’emmener chez le Messager d’Allah (ﷺ). » Il a dit : « Laisse-moi, car je suis très pauvre et j’ai beaucoup de personnes à charge. Je promets que je ne reviendrai plus. » J’ai eu pitié de lui et je l’ai relâché. Le matin, le Messager d’Allah (ﷺ) m’a demandé : « Qu’a fait ton prisonnier ? » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Il s’est plaint de sa grande pauvreté et de ses nombreuses charges, alors j’ai eu pitié de lui et je l’ai libéré. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « En vérité, il t’a menti et il reviendra. » Je l’ai donc attendu attentivement une troisième fois, et quand il est revenu et a recommencé à voler de la nourriture, je l’ai attrapé et lui ai dit : « Cette fois, je vais vraiment t’emmener chez le Messager d’Allah (ﷺ), car c’est la troisième fois que tu promets de ne pas revenir, mais tu ne tiens pas ta promesse. » Il a dit : « (Pardonne-moi et) je vais t’apprendre des paroles qui te seront utiles auprès d’Allah. » J’ai demandé : « Quelles sont-elles ? » Il a répondu : « Chaque fois que tu vas te coucher, récite Ayat al-Kursi – “Allahu la ilaha illa huwa-l-Hayy-ul-Qayyum” – jusqu’à la fin du verset. Si tu fais cela, Allah désignera un gardien pour toi qui restera avec toi, et aucun démon ne s’approchera de toi jusqu’au matin. » Je l’ai donc relâché. Le matin, le Messager d’Allah (ﷺ) m’a demandé : « Qu’a fait ton prisonnier hier ? » J’ai répondu : « Il a prétendu qu’il allait m’apprendre des paroles qui me seraient utiles auprès d’Allah, alors je l’ai laissé partir. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a demandé : « Quelles sont-elles ? » J’ai répondu : « Il m’a dit : “Chaque fois que tu vas te coucher, récite Ayat al-Kursi du début à la fin – Allahu la ilaha illa huwa-l-Hayy-ul-Qayyum.” Il m’a aussi dit : “Si tu fais cela, Allah désignera un gardien pour toi qui restera avec toi, et aucun démon ne s’approchera de toi jusqu’au matin.” » (Abu Huraira ou un autre rapporteur) a ajouté que les compagnons tenaient beaucoup à faire de bonnes actions. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Il t’a vraiment dit la vérité, même si c’est un grand menteur. Sais-tu avec qui tu as parlé ces trois nuits, ô Abu Huraira ? » Abu Huraira a répondu : « Non. » Il a dit : « C’était Satan. »
Rapporté par Abu Sa`id al-Khudri : Un jour, Bilal a apporté des dattes Barni (une sorte de dattes) au Prophète (ﷺ) et le Prophète (ﷺ) lui a demandé : « D’où viennent-elles ? » Bilal a répondu : « J’avais des dattes de qualité inférieure et j’ai échangé deux Sâs de ces dattes contre un Sâ de dattes Barni pour les offrir au Prophète à manger. » Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Attention ! Attention ! C’est clairement de l’usure (Riba) ! C’est clairement de l’usure ! Ne fais pas cela. Si tu veux acheter des dattes de meilleure qualité, vends d’abord les dattes de qualité inférieure contre de l’argent, puis achète les meilleures avec cet argent. »
حدثنا اسحاق، حدثنا يحيى بن صالح، حدثنا معاوية هو ابن سلام عن يحيى، قال سمعت عقبة بن عبد الغافر، انه سمع ابا سعيد الخدري رضى الله عنه قال جاء بلال الى النبي صلى الله عليه وسلم بتمر برني فقال له النبي صلى الله عليه وسلم " من اين هذا ". قال بلال كان عندنا تمر ردي، فبعت منه صاعين بصاع، لنطعم النبي صلى الله عليه وسلم فقال النبي صلى الله عليه وسلم عند ذلك " اوه اوه عين الربا عين الربا، لا تفعل، ولكن اذا اردت ان تشتري فبع التمر ببيع اخر ثم اشتره
Rapporté par `Amr : À propos du Waqf de `Umar : Il n’était pas interdit au responsable du Waqf de manger ou d’offrir à ses amis, à condition qu’il n’ait pas l’intention d’en tirer un profit personnel. Ibn `Umar était le gestionnaire du Waqf de `Umar et il offrait des cadeaux provenant de ce bien à ceux avec qui il séjournait à La Mecque
حدثنا قتيبة بن سعيد، حدثنا سفيان، عن عمرو، قال في صدقة عمر رضى الله عنه ليس على الولي جناح ان ياكل ويوكل صديقا {له} غير متاثل مالا، فكان ابن عمر هو يلي صدقة عمر يهدي للناس من اهل مكة، كان ينزل عليهم
Rapporté par Zaid bin Khalid et Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Unais ! Va voir la femme de cet homme et si elle avoue avoir commis un acte sexuel interdit, alors lapide-la à mort. »
حدثنا ابو الوليد، اخبرنا الليث، عن ابن شهاب، عن عبيد الله، عن زيد بن خالد، وابي، هريرة رضى الله عنهما عن النبي صلى الله عليه وسلم قال " واغد يا انيس الى امراة هذا، فان اعترفت فارجمها
Rapporté par Zaid bin Khalid et Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Unais ! Va voir la femme de cet homme et si elle avoue avoir commis un acte sexuel interdit, alors lapide-la à mort. »
حدثنا ابو الوليد، اخبرنا الليث، عن ابن شهاب، عن عبيد الله، عن زيد بن خالد، وابي، هريرة رضى الله عنهما عن النبي صلى الله عليه وسلم قال " واغد يا انيس الى امراة هذا، فان اعترفت فارجمها
Rapporté par `Uqba bin Al-Harith : Quand An-Nuaman ou son fils a été amené en état d’ivresse, le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné à tous ceux qui étaient présents dans la maison de le frapper. J’étais parmi ceux qui l’ont frappé. Nous l’avons frappé avec des sandales et des tiges de feuilles de palmier
حدثنا ابن سلام، اخبرنا عبد الوهاب الثقفي، عن ايوب، عن ابن ابي مليكة، عن عقبة بن الحارث، قال جيء بالنعيمان او ابن النعيمان شاربا، فامر رسول الله صلى الله عليه وسلم من كان في البيت ان يضربوا قال فكنت انا فيمن ضربه، فضربناه بالنعال والجريد
Rapporté par `Aisha : J’ai moi-même tressé les guirlandes pour les animaux destinés au sacrifice du Messager d’Allah (ﷺ). Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) les a mises autour de leur cou de ses propres mains et les a envoyés avec mon père (à La Mecque). Rien de ce qui était permis n’est devenu interdit pour le Messager d’Allah (ﷺ) jusqu’à ce que les animaux soient sacrifiés
حدثنا اسماعيل بن عبد الله، قال حدثني مالك، عن عبد الله بن ابي بكر بن حزم، عن عمرة بنت عبد الرحمن، انها اخبرته قالت، عايشة رضى الله عنها انا فتلت، قلايد هدى رسول الله صلى الله عليه وسلم بيدى، ثم قلدها رسول الله صلى الله عليه وسلم بيديه، ثم بعث بها مع ابي، فلم يحرم على رسول الله صلى الله عليه وسلم شىء احله الله له حتى نحر الهدى
Rapporté par Anas bin Malik : Abu Talha était l’homme le plus riche de Médine parmi les Ansar, et son jardin Beeruha’ était ce qu’il possédait de plus cher, situé en face de la mosquée du Prophète. Le Messager d’Allah (ﷺ) y entrait et buvait de son eau douce. Quand ce verset a été révélé : « Vous n’atteindrez la piété que lorsque vous donnerez en aumône ce que vous aimez » (3.92), Abu Talha s’est levé devant le Messager d’Allah (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Allah dit dans Son Livre : “Vous n’atteindrez la piété que lorsque vous donnerez en aumône ce que vous aimez”, et ce que j’aime le plus dans mes biens, c’est Beeruha’, alors je le donne en aumône en espérant la récompense d’Allah. Ô Messager d’Allah ! Utilise-le comme tu veux. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a apprécié et a dit : « C’est une richesse qui rapporte, c’est une richesse qui rapporte. J’ai entendu ce que tu as dit ; je te conseille de la distribuer à tes proches. » Abu Talha a dit : « Je vais le faire, ô Messager d’Allah (ﷺ). » Abu Talha l’a donc distribué à ses proches et cousins. Le sous-narrateur (Malik) a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit : « C’est une richesse qui rapporte, » au lieu de « richesse qui se perd. »
حدثني يحيى بن يحيى، قال قرات على مالك عن اسحاق بن عبد الله، انه سمع انس بن مالك رضى الله عنه يقول كان ابو طلحة اكثر الانصار بالمدينة مالا، وكان احب امواله اليه بير حاء وكانت مستقبلة المسجد، وكان رسول الله صلى الله عليه وسلم يدخلها ويشرب من ماء فيها طيب فلما نزلت {لن تنالوا البر حتى تنفقوا مما تحبون} قام ابو طلحة الى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال يا رسول الله، ان الله تعالى يقول في كتابه {لن تنالوا البر حتى تنفقوا مما تحبون} وان احب اموالي الى بير حاء، وانها صدقة لله ارجو برها وذخرها عند الله فضعها يا رسول الله حيث شيت، فقال " بخ، ذلك مال رايح، ذلك مال رايح. قد سمعت ما قلت فيها، وارى ان تجعلها في الاقربين ". قال افعل يا رسول الله. فقسمها ابو طلحة في اقاربه وبني عمه. تابعه اسماعيل عن مالك. وقال روح عن مالك رابح
وقال عثمان بن الهيثم ابو عمرو حدثنا عوف، عن محمد بن سيرين، عن ابي هريرة رضى الله عنه قال وكلني رسول الله صلى الله عليه وسلم بحفظ زكاة رمضان، فاتاني ات فجعل يحثو من الطعام، فاخذته، وقلت والله لارفعنك الى رسول الله صلى الله عليه وسلم. قال اني محتاج، وعلى عيال، ولي حاجة شديدة. قال فخليت عنه فاصبحت فقال النبي صلى الله عليه وسلم " يا ابا هريرة ما فعل اسيرك البارحة ". قال قلت يا رسول الله شكا حاجة شديدة وعيالا فرحمته، فخليت سبيله. قال " اما انه قد كذبك وسيعود ". فعرفت انه سيعود لقول رسول الله صلى الله عليه وسلم انه سيعود. فرصدته فجاء يحثو من الطعام فاخذته فقلت لارفعنك الى رسول الله صلى الله عليه وسلم. قال دعني فاني محتاج، وعلى عيال لا اعود، فرحمته، فخليت سبيله فاصبحت، فقال لي رسول الله صلى الله عليه وسلم " يا ابا هريرة، ما فعل اسيرك ". قلت يا رسول الله شكا حاجة شديدة وعيالا، فرحمته فخليت سبيله. قال " اما انه قد كذبك وسيعود ". فرصدته الثالثة فجاء يحثو من الطعام، فاخذته فقلت لارفعنك الى رسول الله صلى الله عليه وسلم، وهذا اخر ثلاث مرات انك تزعم لا تعود ثم تعود. قال دعني اعلمك كلمات ينفعك الله بها. قلت ما هو قال اذا اويت الى فراشك فاقرا اية الكرسي {الله لا اله الا هو الحى القيوم} حتى تختم الاية، فانك لن يزال عليك من الله حافظ ولا يقربنك شيطان حتى تصبح. فخليت سبيله فاصبحت، فقال لي رسول الله صلى الله عليه وسلم " ما فعل اسيرك البارحة ". قلت يا رسول الله زعم انه يعلمني كلمات، ينفعني الله بها، فخليت سبيله. قال " ما هي ". قلت قال لي اذا اويت الى فراشك فاقرا اية الكرسي من اولها حتى تختم {الله لا اله الا هو الحى القيوم} وقال لي لن يزال عليك من الله حافظ ولا يقربك شيطان حتى تصبح، وكانوا احرص شىء على الخير. فقال النبي صلى الله عليه وسلم " اما انه قد صدقك وهو كذوب، تعلم من تخاطب منذ ثلاث ليال يا ابا هريرة ". قال لا. قال " ذاك شيطان