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92 Hadiths
Rapporté par Hajjāj bin ash-Shā’ir : Sulaymān bin Harb nous a rapporté, Hammād bin Zayd nous a rapporté, il a dit : « Ayyūb a dit : ‘J’ai un voisin’ et il a mentionné certaines de ses qualités, puis il a ajouté : ‘…même s’il témoignait pour moi au sujet de deux dattes, je n’accepterais pas son témoignage.’ »
Rapporté par Muhammad bin Rāfi’ et Hajjāj bin ash-Shā’ir : Ils ont dit : « Abd ur-Razzāq nous a rapporté, Ma’mar a dit : ‘Je n’ai jamais vu Ayyūb parler en mal de qui que ce soit, sauf d’Abd al-Karīm – c’est-à-dire Abū Umayyah.’ Il l’a donc mentionné et a dit, qu’Allah lui fasse miséricorde : ‘Il n’est pas digne de confiance – il m’a demandé au sujet d’un hadith d’Ikrimah puis il a dit “J’ai entendu d’Ikrimah” [en rapportant le hadith].’ »
Rapporté par Al-Faḍl bin Sahl : Il a dit : « Affān bin Muslim nous a rapporté, Hammām nous a rapporté, il a dit : ‘Abū Dāwud al-A’mā est venu chez nous et a commencé à dire : “Al-Barā’ [bin Āzib, le Compagnon] nous a rapporté” ; il a dit : “Zayd bin Arqam nous a rapporté” – et il a mentionné ces chaînes jusqu’à Qatādah. [Qatādah] a dit : “Il a menti ; il ne les a pas entendus. Il demandait aux gens [des hadiths] au moment de la peste” [vers 67H].’ »
Rapporté par Hasan bin Alī al-Hulwānī : Il a dit : « Yazīd bin Hārūn nous a rapporté, Hammām nous a informés, il a dit : ‘Abū Dāwud al-A’mā est entré auprès de Qatādah et, lorsqu’il s’est levé, ils ont dit : “Celui-ci prétend avoir rencontré dix-huit combattants de la bataille de Badr.” Qatādah a dit : “Celui-là demandait à peine [des hadiths] avant la peste ; il ne s’est pas intéressé à la recherche du hadith et il n’a pas parlé [avec des savants] à ce sujet. Par Allah, al-Hasan ne nous a jamais rapporté d’un témoin de Badr sans intermédiaire ; et Sa’īd bin al-Musayyib ne nous a rapporté d’un témoin de Badr sans intermédiaire que de Sa’d bin Mālik.”’ »
Rapporté par Al-Hasan al-Hulwānī : Il a dit que Nu’aym bin Hammād lui a rapporté, Abū Ishāq Ibrāhīm bin Muhammad bin Sufyān a dit ; et Muhammad bin Yahyā lui a rapporté, Nu’aym bin Hammād lui a rapporté, Abū Dāwud at-Tayālisī lui a rapporté, d’après Shu’bah, d’après Yūnus bin Ubayd, qui a dit : « Amr bin Ubayd mentait à propos des hadiths. »
Rapporté par Amr bin Alī Abū Hafs : Il a dit qu’il a entendu Mu’ādh bin Mu’ādh dire : J’ai dit à Awf bin Abī Jamīlah : « En effet, Amr bin Ubayd nous a rapporté, de la part d’al-Hasan, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui porte les armes contre nous n’est pas des nôtres.” » Il a dit : « Amr a menti, par Allah. En réalité, il voulait utiliser cela pour justifier sa mauvaise opinion. »
Rapporté par Amr bin Alī Abū Hafs : Il a dit : « J’ai entendu Mu’ādh bin Mu’ādh dire, j’ai dit à Awf bin Abī Jamīlah : ‘En effet, Amr bin Ubayd nous a rapporté d’après al-Hasan que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui porte les armes contre nous n’est pas des nôtres.”’ [Awf bin Abī Jamīlah] a dit : ‘Amr a menti, par Allah. Il voulait simplement justifier son opinion détestable.’ »
Rapporté par Ubayd Allah bin Umar al-Qawārīrī : Hammād bin Zayd nous a rapporté, il a dit : « Un homme a fréquenté Ayyūb et a écouté [des hadiths] de lui, puis un jour Ayyūb ne l’a plus trouvé. [Quand Ayyūb a demandé, les gens] ont dit : ‘Ô Abā Bakr, il fréquente maintenant Amr bin Ubayd.’ Hammād a dit : ‘Un jour, nous étions avec Ayyūb et nous sommes allés au marché tôt le matin. Un homme est venu à la rencontre d’Ayyūb, il lui a donné le salām, a pris de ses nouvelles, puis Ayyūb lui a dit : “J’ai appris que tu fréquentes cet homme.” Hammād a dit : “[Ayyūb] l’a désigné, c’est-à-dire ‘Amr’.” [L’homme] a dit : “Oui, ô Abā Bakr. En effet, il est venu chez nous avec des choses étranges [c’est-à-dire des récits].” Ayyūb lui a dit : “En vérité, nous fuyons… ou …nous craignons ces choses étranges [transmissions].” »
Rapporté par Hajjāj bin ash-Shā’ir : Sulaymān bin Harb nous a rapporté, Ibn Zayd, ou plutôt Hammād, nous a rapporté, il a dit : « On a dit à Ayyūb : ‘En effet, Amr bin Ubayd a rapporté d’al-Hasan qu’il a dit : “Il n’y a pas de flagellation pour celui qui s’enivre avec du Nabīdh.”’ [Ayyūb] a dit : ‘Il a menti, car j’ai entendu al-Hasan dire : “Frappez de verges celui qui s’enivre avec du Nabīdh.”’ »
Rapporté par Salamah bin Shabīb : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : J’ai entendu Abū Mūsā dire : « Amr bin Ubayd nous a rapporté cela avant que les événements n’arrivent. »
Rapporté par Salamah bin Shabīb : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : « J’ai entendu Abū Mūsā [Isrā’īl bin Mūsā al-Basrī] dire : ‘Amr bin Ubayd nous a rapporté avant ce qui est arrivé’ [c’est-à-dire avant qu’il ne devienne Mu’tazilī]. »
Rapporté par Ubayd Allah bin Mu’ādh al-Anbarī : Mon père m’a rapporté, il a dit : « J’ai écrit à Shu’bah pour lui demander au sujet d’Abū Shaybah, un juge de Wāsit, alors il m’a répondu par écrit : ‘Ne prends rien de lui [en matière de hadith] et déchire ma lettre [à ce sujet].’ »
Rapporté par Al-Hulwānī : Il a dit : « J’ai entendu Affān [bin Muslim] dire : ‘J’ai rapporté à Hammād bin Salamah [bin Dīnār al-Basrī], d’après Sālih al-Murrī, un hadith de Thābit [bin Aslam al-Banānī], puis [Hammād] a dit : “[Sālih] a menti.” J’ai aussi rapporté à Hammām un hadith de Sālih al-Murrī, puis [Hammām] a dit : “[Sālih] a menti.”’ »
Rapporté par Mahmūd bin Ghaylān : Abū Dāwud nous a rapporté, il a dit : « Shu’bah m’a dit : ‘Va voir Jarīr bin Hāzim et dis-lui : “Il ne t’est pas permis de rapporter d’al-Hasan bin Umārah, car il ment.”’ » Abū Dāwud dit : « J’ai demandé à Shu’bah : ‘Comment le sais-tu ?’ Il répondit : ‘Il nous a rapporté d’al-Hakam des choses qui n’ont aucun fondement.’ [Abū Dāwud] demanda : ‘Quelles choses ?’ [Shu’bah] répondit : ‘J’ai demandé à al-Hakam : “Le Prophète ﷺ a-t-il prié sur les martyrs d’Uhud ?” [al-Hakam] répondit : “Il n’a pas prié sur eux.” Al-Hasan bin Umārah a dit, d’après al-Hakam, d’après Miqsam, d’après Ibn Abbās : “En effet, le Prophète ﷺ a prié sur eux et les a enterrés.” J’ai demandé à al-Hakam : “Que dis-tu des enfants nés hors mariage ?” [Al-Hakam] répondit : “Prie sur eux.” J’ai demandé : “De qui tient-on ce hadith ?” [Al-Hakam] répondit : “Il est rapporté d’al-Hasan al-Basrī.”’ Al-Hasan bin Umārah a dit : ‘Al-Hakam nous a rapporté, d’après Yahyā bin al-Jazzār, d’après Alī.’ »
Rapporté par Al-Hasan al-Hulwānī : Il a dit : « J’ai entendu Yazīd bin Hārūn parler de Ziyād bin Maymūn, et il a dit : ‘J’ai juré de ne rien rapporter de lui ni de Khālid bin Mahdūj.’ [Yazīd] a dit : ‘J’ai rencontré Ziyād bin Maymūn et je lui ai demandé un hadith, alors il me l’a rapporté d’après Bakr al-Muzanī, puis je suis revenu vers lui et il me l’a rapporté d’après Muwarriq ; puis je suis revenu et il me l’a rapporté d’après al-Hasan.’ [Al-Hulwānī dit] : ‘Il [Yazīd] accusait les deux de mensonge [c’est-à-dire Ziyād bin Maymūn et Khālid bin Mahdūj].’ Al-Hulwānī dit : ‘J’ai entendu [des hadiths] d’Abd as-Samad et j’ai mentionné Ziyād bin Maymūn devant lui et il l’a accusé de mensonge.’ »
Rapporté par Mahmūd bin Ghaylān : Il a dit : « J’ai dit à Abū Dāwud at-Tayālisī : ‘Tu rapportes beaucoup de choses d’Abbād bin Mansūr – comment se fait-il que tu n’as pas entendu de lui le hadith de “la vendeuse de parfum” qu’an-Naḍr bin Shumayl nous a transmis ?’ [Abū Dāwud] m’a dit : ‘Tais-toi, car Abd ar-Rahman bin Mahdī et moi avons rencontré Ziyād bin Maymūn et lui avons demandé : “Ces hadiths que tu rapportes d’Anas, sont-ils authentiques ?” [Ziyād] a dit : “Avez-vous déjà vu un homme commettre un péché puis se repentir – Allah ne lui pardonne-t-Il pas ?” [Abū Dāwud] dit : ‘Nous avons répondu : “Oui.”’ [Ziyād] a dit : “Je n’ai rien entendu d’Anas, ni peu ni beaucoup ; si les gens ne savaient pas, vous non plus vous ne sauriez pas que je n’ai jamais rencontré Anas.”’ Abū Dāwud dit : ‘Nous avons ensuite appris qu’il rapportait [d’Anas], alors Abd ar-Rahman et moi sommes allés le voir et il a dit : “Je me suis repenti.” Mais ensuite il a recommencé à rapporter [de la même manière], alors nous l’avons abandonné.’ »
Rapporté par Hasan al-Hulwānī : Il a dit : « J’ai entendu Shabābah dire : ‘Abd ul-Quddūs nous rapportait en disant : “Suwayd bin Aqalah a dit…” [alors qu’il fallait dire ‘bin Ghafalah’].’ Shabābah a dit : ‘Et j’ai entendu Abd ul-Quddūs dire : “Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de prendre un Rawḥ par accident.”’ [Shabābah] dit : ‘On lui demanda : “Qu’est-ce que cela veut dire ?” [Abd ul-Quddūs] répondit : “Cela veut dire faire une ouverture dans un mur pour laisser entrer une brise par accident.”’ [Il a changé le hadith d’origine, remplaçant ‘Rūḥ’ (âme) par ‘Rawḥ’ (brise), et ‘Gharaḍān’ (comme cible) par ‘Arḍān’ (par accident), simplement en modifiant quelques lettres.] Muslim dit : « J’ai entendu Ubayd Allah bin Umar al-Qawārīrī dire, j’ai entendu Hammād bin Zayd dire à un homme après qu’il ait fréquenté Mahdī bin Hilāl pendant des jours : ‘Quel est donc ce puits salé [c’est-à-dire inutile ou nuisible] qui a jailli vers toi ?’ Il répondit : ‘Oui, ô Abā Ismā’īl [en acquiesçant].’ »
Rapporté par Suwayd bin Sa’īd : Alī bin Mus’hir nous a rapporté, il a dit : « Hamzah az-Zayyāt et moi avons entendu d’Abān bin Abī Ayyāsh environ mille hadiths. » Alī a dit : « J’ai ensuite rencontré Hamzah qui m’a informé qu’il avait vu le Prophète, paix et bénédictions d’Allah sur lui. »
Rapporté par Suwayd bin Sa’īd : Alī bin Mus’hir nous a rapporté, il a dit : « Hamzah az-Zayyāt et moi avons entendu d’Abān bin Abī Ayyāsh environ mille hadiths. » Alī dit : « J’ai rencontré Hamzah, puis il m’a informé qu’il avait vu le Prophète ﷺ [en rêve], et il lui a présenté ce qu’il avait entendu d’Abān. Mais [le Prophète] n’en a reconnu qu’une petite partie, environ cinq ou six [hadiths]. »
Rapporté par Ishāq bin Ibrāhīm al-Hanthalī : Ibn al-Mubārak a dit : « Quel homme excellent est Baqiyyah, s’il n’avait pas donné de surnom à Abd ul-Quddūs. »